Ma Photo

Inscription

Blog powered by Typepad

« Filles et fils de... | Accueil | Le chinois à l'école et le Dalaï Lama »

31 mai 2006

Commentaires

Alex

Dommage qu'on ait scrappé le principe du pays d'origine, mais c'est toujours bon à prendre bien sûr..

Pijean

Rien n'est blanc ou noir dans ce domaine non plus.

Mon avis est qu'il est tard pour penser à harmoniser (tout aurait dû être fait dans les années 60-70). Cela me fait penser un peu au retard qui a été pris dans la défense commune européenne: alors qu'une proposition aurait pu être concrétisée, De Gaulle n'en a pas voulu pour préserver une certaine
souveraineté nationale, et maintenant, et bien il n'y a toujours rien et la multiplicité des états memebres ne fait que compliquer le travail.

Autre point, ce sera difficile d'harmoniser réellement le secteur des services car il est partiellement dépendent de l'harmonisation fiscale préalable (qui, elle aussi, aura difficilement lieu).

Sinon, je pense que a plupart des services (d'après moi plus des 3/4) pourraient se bolkensteiniser instantanément sans distorsions fondamentales. Mais pour les autres; débat, débat...

Célestin

Un aimable intervenant pourrait-il donner un lien permettant de trouver le texte adopté ?

Jean-Philippe

Sur la Deux, la RTBS repasse les JT de 1986. Récemment, on a pu revoir les images des grèves qui avaient précédé la libéralisation de TF1 en France et de la RTT (devenue Belgacom) en Belgique.

Qu'on aime ou pas la programmation de TF1 est de l'ordre de l'éthique personnelle (personne ne vous oblige à regarder) mais force est de constater qu'aujourd'hui, les recettes d'audience de cette chaîne n'ont rien de comparable (toutes proportions gardées) avec les scores de 86. Les parts de marché ont explosé.

Idem avec Belgacom. S'il est vrai qu'il subsiste ça et là des problèmes de racordement ADSL ou autres (nobody's perfect), la qualité du service s'en est vue grandement améliorée. Par contre, force est de constater, et pour cause, que le "passe droit" politique ne fonctionne plus. Bizarre ? Vous avez dit bizarre ?. Comme c'est étrange.

Dans ce cadre, l'étude de la privatisation de la majorité des services publics est envisageable. Cela fera sûrement grincer des dents, mais à terme cela pourra en effet réduire les chiffres du chômage.

@Celestin
Pour le texte original de 2004
http://europa.eu.int/eur-lex/fr/com/pdf/2004/com2004_0002fr01.pdf

et la version modifié de 2006
http://www.eurogersinfo.com/bolk5.pdf

wallagonie

Le principe de la liberté d'établissement est consacré depuis longtemps. En quoi cette directive apporte-t'elle donc quelque chose de nouveau ?
Les services représentent 70 % de l'activité économique.

Minarch

Jean Philippe...

Revenu du RU en ce début d' année, Belgacom, opérateur monopolistique, a daigné nous raccordé 2 mois exactement après en avoir fait la demande. Il ne s' agissait pas de tirer une nouvelle ligne, non, simplement de l' activer...

Je ne vois donc aucune différence par rapport à la période RTT de ce côté là...

Tant que Belgacom ne sera pas obligé de revoir ses tarifs de raccordement d' équipement de tierces sociétés à la baisse (la boucle locale), rien ne bougera dans ce pays.

Normallement cela se passera en Avril 2007.

Pijean

Pour continuer sur certaines idées des notes précédentes (style "libéralisme-égoïsme") mais quand même en relation avec cette note-ci, j'aimerais présenter une certaine expérience en la matière.

J'ai fréquement voyagé en Pologne dans les années 80 et je me suis rendu compte de ce qu'est l'assistanat au niveau général de la société. Cette remarque ne contient pas de mépris quelconque au niveau des assistés (ils n'étaient pas "pourris" comme on a tendance à le croire quand on n'y est pas allé). Mais ce que je peux garantir c'est que cette forme d'assistance de l'état (étude, soins, travail, besoins, et parfois pensée) détruit fondamentalement l'individu, sa créativité, sa réactivité et son initiative. Bien malgré eux, une génération d'adultes a dû passer de ce système morphinique à celui du créatif.
Il faut éviter le cliché de croire que ces gens des années 80 vivaient la répression du goulag tous les jours, ils avaient comme la plupart un job, une famille, des problème au jour le jour.
Ce qu'ils n'ont pas acquis, c'est la capacité de savoir se prendre en charge. C'est la VRAIE principale différence avec le "libéralisme" (et bien moins la répression policière, la liberté d'opinion, etc.).
C'est cette incapacité qui a fait imploser le système.

Or ce à quoi on assiste dans notre socialisme bien-aimé, c'est exactement cela, l'exagération de l'assistanat, bettoné par des acquis et des lois à qui mieux mieux. De plus, on lui donne bonne figure sous couvert de moralité (aider son prochain est un concept moral, oui mais...).

Si j'avais une petite machine à remonter le temps, j'aurais aimé inviter quelques intervenants pour voir "sur place", avant et après 1989, quels sont les dégâts humains causés lorsque l'état se substitue à la personne afin de le prendre en charge.

L'ironie de la chose, est que maintenant qu'ils sont sur une pente inversée, ce sont nos pays plus "occidentaux" (soi-disant modernes) qui pointent vers cet objectif de l'aide pour tout, pour tous et toute la vie.
Comme quoi la mémoire collective est vraiment très courte, juste un peu plus de 15 ans.

Jean-Philippe

@Minarch,

Tout à fait d'accord avec vous. La privatisation de la RTT était un pas, mais surtout ouvrons le marché à d'autres opérateurs pour le rendre plus concurentiel. Belgacom joue d'ailleurs avec très peu de fair-play si votre opérateur Internet est une autre société. Mais là, pas de Test-Achat pour dénoncer ces pratiques digne de la défunte RTT.

Une chose cependant. Souvent en discutant avec des collègues aux USA, ils me disent que la Belgique est un marché "trop petit et trop compliqué" pour être vraiment attractif. Le seul attrait étant Bruxelles -Capitale de l'Europe- le reste, deux langue, des gouvernements à n'en plus finir, ils s'y perdent. Nous risquons donc de devenir les "laissés pour compte" et de n'intéresser que des sociétés de seconde zones, voire pire. Je crains notemment l'émergence de société de l'est (aux mains de certaines mafias) peu au fait des technologies ou des pratiques. A voir...

Alex

Pijean;

Merci pour votre expérience qui résume pas mal la chose.

Pour les amateurs, un film vient de sortir "Avec tout le respect que je vous dois" qui dénonce l'oppression du peuple par le méchant capitalisme. A voir de préférence suivi d'un débat avec la FGTB!!

E. G.  Simon

Peut-être faudrait-il repenser l'approche de "créativité" empruntée par nos dirigeants de l'U.E. et leurs administrations? Une créativité souvent inspirée par trop de lectures Statistiques qui sont de bons "indicateurs de notre PASSE" (leurs outils préférés: Eurostat, INS, INSEE, etc.)... alors que notre monde vit une transformation radicale (avec des ruptures, sur un échelle de temps écourtée). Cherchez alors plutôt d'autres démarches mentales?

1) La Directive Bolkestein est l'étiquette accolée aux travaux intensifs de N groupes, non la volonté - présumée aveugle - du commissaire du même nom. Travaux où s'étaient exprimées des sensibilités "sociales" autant que de "libéralisation".
Je partage ici une partie des vues de Pijean de 11:14. sur le "retard à l'allumage". Ainsi l'U.E. reste engluée dans son passé (au nom du social et de la protection des droits acquis). S'il nous faut chercher des causes à cette action-retard, voir s.v.p. parmi l'influence d'organes bureaucratiques au P.E. et ceux croisés du lobbying C.E.S., moins que les travaux de la Commission!

2) Le commissaire finlandais Liikanen lança une mobilisation sur le thème INNOVATION... surtout technologique, reprise aujourd'hui par l'allemand Verheugen. Au passage nombreux avaient été les eurocrates oubliant l'importance décisive d'une innovation ORGANISATIONNELLE (qu'ils n'ont guère l'habitude de pratiquer sur eux-mêmes). De là vient peut-être une part d'échec de l'irréaliste "Stratégie de Lisbonne 2000-2010", déjà forcée à réajustements et reports d'échéances dès 2005 et où la Directive "B" devait aussi s'inscrire!

3) Ces freins ont pour conséquence la protection à outrance de nos secteurs de tradition, aujourd'hui devenus des industries matures, c-à-d sans croissance affirmée. Donc en relatif déclin par perte concurrentielle (quel vilain mot disent les gauchistes).

S'appuyer sur le "cas Télécom" me semble ici une comparaison erronée (ce secteur en plein développement dès 1995, est devenu quasi-mature dès 2005 et il peine à identifier des créneaux pour croître à nouveau). Pour les pas convaincu, suivre l'actualité économique et boursière! Pour ces Télécom, comme pour d'autres secteurs, la solution est dans:
- l'EXPORTATION renforcée (y compris d'une partie des 70% de Services; les flamands l'ont compris). Qui travaille sur ces aspects en Wallonie: l'UWE et les C.C.I., jouent ... (un peu) les services Awex-CGRI du socio-libéral Ph. Swinen. Leurs pendants à BXL et en Flandres.
- Y ajouter l'investissement massif de capitaux occidentaux dans les pays émergents (ce qui est déjà un fait bien entamé, mais déplaît aux syndicats).
- Restent les espoirs mis dès 2000-2004 dans les 13 clusters (synergies entre grandes entreprises & leurs PME d'affinité)... ramenés à 5 (car priorités budgétaires sous le duo DiRupo-Marcourt).
Mais sans l'accent SERVICES c-à-d ventes des COMPETENCES distinctives, cela ira à vau-l'eau...

4) A CONTRARIO des européens, les Indiens et les chinois, même les japonais (naguère accusé d'imitation), sont eux animés par un autre état d'esprit: exploiter les FORCES et les OPPORTUNITES; réduire leurs faiblesses historiques et contenir les menaces qui les déforceraient au futur. Pour rappel, c'est le B-A-B, la phase première de toute réflexion stratégique pratiquée en grandes entreprises (SWOT Analysis), suivie d'autres efforts!

C'est ce qui devrait peut-être inspiré nos dirigeants, peu habitués à pratiquer cette vraie stratégie, confondant "objectifs politiques" avec LA manière efficace de les réaliser?

Raymond Coemans

Tiens, voilà Notre Sauveur ;-DDDDDDDDDDDDDD

Jean-Philippe

@E.G.Simon,

D'accord avec vous que les télécom ne représentent plus en 2006 un "secteur public". Si je me suis permis de citer le cas, c'est en souvenir des cris d'orphaies entendus jadis. A croire certains syndicalistes, c'était le RTT (service public) ou le retour au tam tam. Voilà bien la preuve d'un service, jadis public et politisé à outrance, qui a réussi sa mutation.

Comme vous le faite remarquer, si nous devons attendre de Di Rupo-Marcourt et consort une quelconque avancée, nous aurons tous des cheveux blancs et de longues barbes avant que cela ne bouge. A l'instar de Pijean, doit on craindre que le Wallon perde sa capacité de réagir au profit d'une dépendance accrue au système (quasi féodal) en place au point de redouter de perdre ses prérogatives si l'on venait à libéraliser les secteurs concernés ? Il est a souhaiter qu'un sursaut aura lieu avant qu'il ne soit trop tard.

Dans un post précédent, vous faisiez une analyse très pertinente du Plan Marshall-Potemkine et des graves conséquences qu'il allait avoir en Wallonie. En retour, la mise en application de la directive Bolkenstein, même rabotée, permettra (je l'espère) de contre-balancer l'immobilisme des "forces de progrès" de nos contrées.

Pijean

@Jean-Philippe

Je suis assez d'accord avec beaucoup de tes propos (pas sur la guerre IraqII, par ex., mais j'espère qu'on pourra un jour en débattre). Je pense par contre que envers l'immobilisme, il est difficile de lutter seulement de manière politique. Obliger les gens à se bouger n'est pas une chose simplement décrètable, alors qu'on leur a appris à ne pas le faire, et que, en plus, on leur a dit qu'ils étaient dans leur "bon droit".
Dans la région de Charleroi (d'où je suis orginiaire, hmmmm, ne tapez pas trop fort sur la tête svp;-), il y a des chomeurs de "carrière", filles/fils de chomeurs, petites-filles/petits-fils de chomeurs. Sont-ils coupables? Faut-il arrêter la transfusion permanente simplement par décret? Cela aura-t'il un effet? Rien n'est évident.
Ce qui l'est plus, par contre, c'est pour la génération suivante. Au lieu d'encourager l'émulation à nos jeunes, c'est la petitesse qui est visée (voir l'exemple du gars qui a dit que l'immersion risque d'affaiblir la connaissance de la langue française).
Tout est actuellement orienté dans cette direction, le droit doit effacer les obligations, l'effort est considéré comme de la pénibilité, le désir doit devenir légiférable, la facilité doit être une précondition à l'action. Comme si nos dirigents avaient pour seule ambition de diminuer les dépressions collectives en donnant dans le "meilleur des mondes" et en refusant la réalité, les différences.
Donc, la soution devrait passer par un choix sociétal, pas politique.

Jean-Philippe

@Pijean,

Laissons la guerre en IrakII, ce n'est pas le sujet. Par contre, l'idée du MR de créer un écart suffisant entre l'indemnité de chômage et le salaire net est animée de cette volonté de redonner le goût au travail.

En France, le chômage est limité dans le temps. Faute d'emplois, c'est la débrouille. Cette solution est la cause de multiples dérives qui vont de la délinquance aux sans-abris. Pas vraiment le modèle de société qu'on peut souhaiter.

Pour ma part, je serais adepte d'une solution de formation à l'issue d'une période de chômage (6 mois, 9 mois,...) visant à redonner une raison de se lever le matin, de s'habiller correctement, etc... bref, de retrouver une fierté. Outre le fait que cela permettrait de combler les nombreux postes en souffrance, la mise en place d'une telle infrastructure offre des possibilités d'emplois à elle seule. De cette manière des gens qui ont abandonnés leurs études pourraient se voir offrir une nouvelle chance. Je prefère que l'argent de nos impôts aillent vers ce type de solution plutôt que de payer des gens "immergés" dans l'assistanat depuis des générations.

Pour ce qui est de l'immersion linguistique, je ne vois pas en quoi connaître une autre langue peut affaiblir la maîtrise du Français. Au contraire, cela à plutôt tendance à l'enrichir.

Enfin, dire qu'il s'agit "d'un choix sociétal" est tout à fait coorect, néanmoins, je pense qu'il faut qu'une impulsion du monde politique guide ce choix. Dire aux gens "C'est la faute du libéralisme. Il n'y a rien à faire, camarades" n'est pas le genre de discours qui va leur donner envie de bouger. Si le monde politique a un discours du genre "Remonter vos manches et nous avancerons ensemble" il peu créer la dynamique du mouvement sociétal.

Minarch

"Laissons la guerre en IrakII, ce n'est pas le sujet. Par contre, l'idée du MR de créer un écart suffisant entre l'indemnité de chômage et le salaire net est animée de cette volonté de redonner le goût au travail."


C'est me semble-t-il la moindre des choses!

Si on compare les barêmes des boulots sans qualifications requises et les allocations de chômage d' un chef de famille, on s' aperçoit que celui-ci n' a AUCUN intérêt à choisir le travail (erreur à long terme mais bon...).
Expérience vécue à maintes reprises lors d' embauches de magasiniers et je ne peux pas trop en vouloir à ces personnes. C' est le système mis en place qu' il faut remettre en question, pas les gens qui eux, choisiront tjrs la solution la plus aisée, c' est la nature humaine.

Mais bon, tout comme le travail, le chômage est miné par les tout puissants syndicats...donc good luck pour changer les choses...

Pijean

@J.P.

"je pense qu'il faut qu'une impulsion du monde politique guide ce choix"

En effet, mais ce n'est pas à ce qu'on assiste actuellement. Ni de "gauche", ni de "droite".
L'exemple d'aujourd'hui (vote au sénat sur les nouvelles conditions de la procréation assistée) est assez typique. Le politique écrit noir sur blanc que les gens qui n'ont pas d'enfant sont malheureux et qu'il faut donc que l'état les encadre et les assiste (toujours ce mot) dans leur malheur.
Si tu as écouté "matin première" aujourd'hui, il y a eu un témoignage incroyable d'une dame qui n'a pas pu avoir d'enfant et qui en a accepté la conséquence sans s'auto-mutiler intellectuellement de malheureuse.
(Félicitation à cette dame pour être capable d'accepter sa différence, de la faire respecter par les autres et de ne pas s'en plaindre au législateur! Heureusement qu'il y a encore des personnes qui ne suivent pas la masse!)

Mais on n'arrete pas de dire à tout le monde que les gens sont malheureux et que l'état va les aider (assister) pour sortir de ce malheur. Vous n'avez pas encore la lune, et bien on va vous l'apporter.
Ensuite, on s'étonne que lorsque ce malheur s'exprime sur le plan économique (financier), là il y a débat sur le bienfait d'assister les gens ou non... Sur les autres domaines, l'assistanat semble accepté tacitement par tous (vu le nombre de réactions en tout cas).

E. G.  Simon

Note à R.C.: Sautez, ça vous épargnera la critique gratuite, sinon argumentez juste. Dank Uw wel.
= = = =
Le sénateur reprenait: "... aboutir à la création directe de 600.000 emplois dans l'UE, selon une étude indépendante menée pour la Commission européenne."

Avec l'élargissement 15 => 25+ se produit déjà un double flux de main-d'oeuvre Est-Ouest.
Avec quelle asymétrie des volumes et profils de qualifications le vivons-nous? Cette vue globale de l'UE doit se confronter avec celle des milieux belgo-belges (VL - BXL - W).

1) Prenons ces 600.000 emplois évalués dans l'espace U.E. 25: ça doit équivaloir à 9 % de chômeurs qualifiés) et chez les non-qualifiés (> 18-20%). La perception d'un risque social reste sans solution visible ("gauche" bloquante pour les entreprises occidentales, déficiences profondes dans l'enseignement technique & professionnel).

3) Vingt-cinq Etats, cela fait 25 législations du travail. Avec un record de complexité chez les FR, suivi de près par notre BE ? Si l'hypothèse adoptée par la Commission et acceptée au Conseil U.E. Conduit à un ASSOUPLISSEMENT profond de ces législations, alors bravo: croyons au prédicats de l'OCDE. Mais je vois pas QUI - face aux inévitables blocages syndicaux - va obtenir une simplification combinée à la transposition BOLK dans notre Etat encore fédéral...

Le voit-on rue de la Loi? Qui voudra répondre sur ces qq. Points?
= = =
à R.C. Si vous avez néanmoins voulu lire tout ce charabia, évitez-nous les commentaires scatologiques (sinon je vous ressortirai la blague du diable qui siffle la fin de la récré en enfer. Y rentrer la tête n'offre pas de plaisir).

EG S

Manquait ce point-ci

2) Dans ma note 14:04 j'émettais une remarque : "l'accent de nos SERVICES c-à-d ventes des COMPETENCES distinctives BE". Il est clair que des postes de cadres & dirigeants sont détachés à l'Est, avec comme résultat un certain "transfert de know-how, ou technologies". Les cadres moyens ne semblent donc pas trop inquiets de cet état des choses. Par contre, le problème reste entier à la base (> 9 % de chômeurs qualifiés) et chez les non-qualifiés (> 18-20%). La perception d'un risque social reste sans solution visible ("gauche" bloquante pour les entreprises occidentales, déficiences profondes dans l'enseignement technique & professionnel).

item

Monsieur le Sénateur,

« un texte hybride mais qui pourrait tout de même aboutir à la création directe de 600.000 emplois dans l’UE, selon une étude indépendante menée pour la Commission européenneé »

Il me semble que les premiers « objectifs » de l’UE était la création de l’emploi qui va de paire avec la diminution du chômage dans la zone euro.
Comme ce fût un échec cuisant, nos têtes pensantes ont choisis d’autres objectifs… 600000 emplois pour 450.000.000 personnes, ça fait combien en pourcentage ?
N’oublions pas que notre seul gouvernement
ent avait promis 200.000 emplois, donc 1/3 d'une hypothétique résultat.


Biens a vous.

E. G .  Simon

Correctif du paragraphe (1) E.G. Simon, d'hier 19:41, apparemment corrompu par un qcq. bug informatique:

1) Prenons ces 600.000 emplois évalués dans l'espace U.E. 25: ça doit équivaloir à < 0,5 % de la population active. Sur quelle durée le planifient-ils: une législature de 6 ans? Si notre taux moyen de démographie nette est de 2% l'an sur l'Europe 25 (avec une "immigration flexible" prise en compte), ... fois 70% d'entre eux injectés dans nos secteurs "services" ... ça ne résorbe guère le volume de nouveaux demandeurs qui entrent annuellement dans ce vaste marché du travail! Les études "prospectives" commandées par l'UE: y font-ils une corrélation claire avec la mise en place effective de BOLK ou sera-ce plutôt l'effet entrelacé avec d'autres variables (la conjoncture cyclique, création nette de nouvelles activités, et déplacements de M-O entre E-M)? L'espoir à l'Est est clairement d'occuper les postes Ouest-Europe non pourvu en M-O (p.ex. à cause de déficits de qualifications Ouest) donc couverts alors par les chômeurs qualifiés de l'Est. Bon pour eux. Ce qui est déjà partiellement le cas (construction, santé..., transports, etc.) mais les observations ne sont pas très claires.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.