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28 mars 2006

Commentaires

Jean-Philippe

"Harvard compte quatre fois plus de doctorants, publie six fois plus dans les meilleures revues"

Je ne vais pas me faire un défenseur de l'ULB, mais le nombre de publications n'est pas significatif de la qualité de la recherche. Là aussi, il existe des modes, des tendances, des "place to be seen", du marketing etc...

Une chose impressionne lorsqu'on visite Harvard ou le MIT, dans le hall d'entrée principal, vous avez les portraits des prix Nobel. Souvent, au dessous de la photo du lauréat, une photo de son équipe.

J'attends toujours de voir cela en Belgique. Quelque soit l'Université, ce sont des tirages de couvertures à soi, des magouilles internes pour piquer un (trop) maigre budget, des bagarres (parfois accompagnées de violences physiques), des jalousies entre professeurs, chercheurs, etc...

Dans de telles conditions, il est impossible de prodiguer un enseignement valable, ni de réaliser une recherche convenable. Aussi, lorsque des chercheurs se plaignent de manquent de moyens, je leur réponds "Ok, pour que faire ?"

Aux USA, "chercheur" n'est pas une sinécure à vie. Chaque jour, il faut prouver sa valeur par la qualité de ses résultats (d'où un nombre important de publications)dans l'espoir d'attirer des investisseurs.

Pourquoi ne pas proposer aux Universités Belges un crédit d'investissement: Vous recevez un montant pour telle recherche, si vous obtenez des résultats, rien ne vous est réclamé. Dans le cas contraire, vous remboursez. Là, on verrait peut-être les vieux fossiles faire place aux plus jeunes (car ils obtiendraient les budgets liés à leurs résultats), les copains des parvenus céder face aux vrais chercheurs, les luttes intestines se muer en émulation pour obtenir des résulats. Et comme par miracle, la recherche trouverait des moyens privés pour s'auto-financer auprès d'entreprises privées demandeuses de partenariat avec les Universités.

Mais naturellement, Frédéric Daerden n'aurait plus à arriver en retard... et ça pour la commission de l'enseignement supérieur et de la recherche du parlement de la communauté française de Belgique, c'est impensable. ;-)

Alexis de Tocqueville

L'absence de moyens de nos universités pourrait être comblée par une philosophie plus portée vers le mécénat et le sponsoring. Loin d'amputer "l'indépendance" des universités (en quoi les nôtres d'ailleurs sont indépendantes : vaut-il mieux être dépendant du politique ou de l'entreprise?), elle apporterait de nouveaux moyens. La multiplication des réseaux est aussi une sottise que la Belgique des Trente Glorieuses pouvait peut-être se permettre. Enfin, l'université belge ne forme ni à l'entreprise ni à l'esprit critique. C'est plutôt une usine à perroquetter. Les créatifs (sel de notre avenir) s'y sentent plutôt mal. Et ici aussi, l'ouverture aux langues étrangères est très timide. Quant au pluralisme, là encore, les libéraux rasent les murs, même les profs d'économie. La philosophie MOC a envahi l'UCL et le gauchisme post-soixante huitard, l'ULB.
Côté publications, chaque prof est tenu, je crois, de publier un minimum de bouquins mais ce n'est pas respecté. Et à voir le niveau de certains, on se demande comment ils sont devenus profs. L'exemple de Daerden est en soi une réponse.

Replicant

"Harvard compte quatre fois plus de doctorants, publie six fois plus dans les meilleures revues"

Effectivement, ne comparons pas l'incomparable... Le doctorat est ancré dans les mentalités anglo-saxonnes. Chez nous, si un diplômé se lance dans une thèse, il le fait afin de poursuivre une carrière académique, ce qui n'est pas toujours le cas dans les pays anglo-saxons. Il suffit d'éplucher les formations des cadres d'entreprises pour se rendre compte du nombre important de PhD ! Des personnes qui sont pourtant Directeur financier, DRH, ... Bref, pas des académiques. Au final, on se retrouve avec un nombre impressionant de doctorants, mais on est en droti de se poser la question de la nécessité ? Cette formation coûte extrêmement cher et ce n'est donc pas un mal si nos doctorants ne sont pas légion. Nous ne voulons pas également brader le doctorat après avoir bradé les licences (maintenant masters) n'est-ce pas ?

En ce qui concerne Daerden Jr, sans vouloir être prétentieux, si le gamin donne cours, c'est à HEC Liège, ce n'est pas vraiment l'ULB ou l'UCL...

Luc Marcourt

Frédéric Daerden a été coopté par son père Michel Daerden à l'époque où il donnait le même cours, mais avant que HEC ne fusionne avec l'université de Liège (une fusion positive d'ailleurs)

marco

Il est aussi une question de budget même s'il est clair que des moyens pourraient être trouvés ailleurs (PPP par exemple). On peut aussi s'interroger sur la nécessité de former des centaines d'historien par an...
Quant au nombre de publication, je ne me souviens plus bien des tenants et aboutissants, mais un scandale aux publications bidons a été découvert récemment (pas uniquement aux EU) : un chercheur doit publier, c'est la course au papier, avec le risque de brader la qualité. Si quelqu'un pouvait me retrouver une source ?

Raymond Coemans

« Le programme commencera avec 50 minutes de retard ... Inimaginable à Harvard »

Pourquoi ? Les réveils sonnent tous à l’heure en Amérique ? Il n’y a jamais d’embouteillage sur les routes ? Personne ne se tâche la chemise au petit déjeuner ?

Luc Marcourt

Les réunions commencent quasiment toujours à l'heure dans les pays scandinaves, aux Etats-Unis et en Asie.

melodius

Non Monsieur Coemans, les USA ne sont pas dépourvus d'embouteillages, mais contrairement à ce qui se passe en Belgique, les politiciens n'estiment pas être affranchis même des règles de courtoisie les plus élémentaires.

Laurent Hovine

A quand un peu de discipline dans les assemblées et en-dehors?
C'est un AMATEUR! Facile d'aller en politique qud le père est passé avant.
Toutes les professions (dans le privé)deviennent bien encadrées, sont soumises à des codes déontologiques (des ordres,...)
On doit passer des concours, mais en politique que nenni, ça passe tout seul,on se permet ci et là....

Rassurez-moi, il avait bel et bien son chauffeur tout de même?

Raymond Coemans

A part de cette pauvre Aurore qui a survécu au tsunami partiellement défigurée, je me fous totalement de la famille Daerden mais avouez que vous y allez un peu vite en procès. Même s’il avait eu un mot d’excuse de sa Môman, vous ne lui auriez laissé aucune chance, au Frédéric, tout cela because of his pedigree et son fond de teint politique…

C’est quoi votre prochaine indignation : Elio Di Rupo qui vous prend le dernier flan sous le nez au rayon « douceurs » du Delhaize ? Marie Arena qui accapare tout le salon de coiffure si bien qu’on vous laisse dans un coin moisir avec votre Petrol Han sur la tête et votre Trends sur les genoux? Allons, allons : pour une bande de grands garçons si prompts à monter sur leurs grands chevaux devant la mauvaise foi et les moqueries que l’on peut laisser sur ce blog « plutôt que de faire avancer le débat et sauver la Wallonie », vous n’y allez pas de main morte pour le coup…

mailman

^^Je vous expliquerai cela par le menu, si vous voulez bien me prêter l'attention:

Faire attendre un tas de gens pressés et occupés parce qu'on est pas capable de prévoir un trafic qui est pourtant le même chaque matin est un signe d'impolitesse et plus que cela, d'incompétence en matière d'organisation. Faites cela dans le privé où il y a des responsabilités personnelles, mon bon monsieur, et vous vous retrouverez vite fait remplacé. Etre 50 minutes en retard montre que l'on s'en fout et/ou que l'on est incapable. Dans les deux cas, l'image que cela renvoie n'est pas la meilleure. Comme c'est un homme politique, ce n'est pas de son image qu'il s'agit mais de ceux qu'il est censé représenter, ici la "la commission de l'enseignement supérieur et de la recherche du parlement de la communauté française de Belgique". Donc la Belgique, donc la Wallonie. Mettre à jour ce genre de manquements aux responsabilités et essayer de les améliorer fait, en réalité, avancer le débat sur la Wallonie.

J'espère vous avoir aidé à mieux comprendre le sujet. N'hésitez pas à signaler au cas où vous désireriez des éclaircissements supplémentaires!

Jean-Philippe

Mon indignation actuelle est: Raymond Coemans

Vous représentez, à vous seul, la caricature du Belge fier de lui-même alors que mis à part accuser les autres de mauvaise foi, quand ce n'est pire, vous n'avez jamais apporté la moindre contribution positive à ce blog.

Je suis lassé de vos critiques de comptoir de café. Comment pouvez excuser de pareils comportements ? Alors que si je suis 5 minutes en retard chez un client, je préviens en me confondant en excuse. 50 minutes, c'est du jemenfoutisme (en 1 mot). Arena, Di Rupo, Daerden, Lizin, Onckelinckx, Van cau et toute la bande avec leur air supérieur et hautain ne sont rien comparés à votre manque de respect, pour ne pas dire de vulgarité.

Vous revendiquez tout, mais n'êtes pas capable de fournir la moindre idée constructive, le moindre élément valable capable d'élever le débat. Facile de traiter les autres de "grands garçons" de les juger incapable "d'élever le débat", mais vous, que faites vous ? Quelles sont les "évélations" dont vous êtes l'auteur ? Quelle idée positive est à porter à votre crédit ?

Si je dois me faire virer de ce blog pour avoir dit le fond de ma pensée, so be it, mais à franchement parler, je ne regrette pas de l'avoir fait.

Raymond Coemans

Tout s'éclaire, merci, Peïmail... Je propose donc d'envoyer la bouture Daerden en stage de redressement à Singapour, hohoho...

Raymond Coemans

Jean-Philippe,

Je ne revendique rien du tout, sinon la moquerie devant une tripotée très droitière persuadée de détenir la science infuse et ayant la grande prétention de considérer leurs petites crottes virtuelles comme un grrrrrand débat, sans oublier cet aspect illuminé (au sens religieux du terme) qui imprègne les commentaires les plus utopistes et/ou bouffeurs de rouge.

Que je ne fournisse pas d’idée constructive, c’est donc assez logique : mes interventions étant justement motivées par la déconstruction de ces prétentions.

Maintenant que cela est clair, croyez-moi qu’entre vous et moi, je serai sans doute le premier viré : c’est généralement le sort réservé aux hérétiques, non ?

E.G. Simon

Fin des années '70s, le recteur de l'ULg Betz (prof. de médecine) eut devant une illustre assemblée une parole fort dérangeante. J'en ai gardé ce souvenir: "J'apprécierais de pouvoir compter sur plus de chercheurs qui découvrent". Sourires embarrassés, questionnements perplexes.

Lancée il y a 30 ans, c'était un vibrant appel à l'émulation - sinon à la synergie - entre de "grands esprits". L'observation se répéte à chaque époque et en nombre de lieux. Une observation devenue aiguë au 21e, où cette R&D est sensée nous créer ce distinguo par rapport aux autres régions/secteurs du monde ... et créer de l'emploi à divers niveaux. "R&D", un beau leitmotiv politique européen, d'ailleurs largement emprunté au monde de l'entreprise qui en éprouve lui l'onde de choc économique. Mais au-delà des discours de salon, tous n'ont pas encore intégré le slogan dans leur réflexe de travail au quotidien!

Pendant ce temps, chinois et indiens sortent chaque année entre 3 et 4 millions de bons diplômes universitaires (des scientifiques, SVP). Leurs jeunes, motivés à relever un défi historique face aux progrès atteints par le monde occidental. Des jeunes et leurs patrons qui réussissent pas par pas, secteur après secteur. Leurs "chercheurs et stagiaires" viennent observer les forces & faiblesses de nos intellects et de nos organisations (USA, UE => c-à-d : Veille scientifique, veille technologique, veille économique). Pour mieux nous dépasser demain? D'autres l'ont assez dit, indépendamment de ce blog.

En réponse, nous dans une U.E. tellement engoncées dans ses leitmotive "Europe sociale" préférons voir des jeunes se ruer par dizaines de milliers vers ces "sciences humaines et sociales" où glandouille une forte proportion des 50% de ces nouveaux inscrits en candidatures! Ils tâcherons d'y résoudre leurs interrogations d'adolescents attardés pour revendiquer peut-être ensuite un emploi dans les secteurs vivotant de subsides?

Regardons une ORGANISATION, selon sa morphologie et sa dynamique. L'université est-elle un monolithe? Peu de connaisseurs le confirmeront. C'est historiquement une juxtaposition de "groupes" avec leurs leaders respectifs: mandarins d'antan, patrons nouveaux, qq. challengers potentiels. Des clans et des réseaux entrelacés aussi, comme en beaucoup d'organisations humaines. Parfois en sort un prix Nobel, ou un prix XYZ, en nombre limité. Mais "UN" ne fait pas une armée de talents. Car il n'y a guère de corrélation entre le nombre de gens et la qualité de leur travail résultant, ni d'ailleurs entre le nombre et la dynamique. La réussite tient essentiellement à la juxtaposition de talents bien choisis (dans une extrême rigueur de leur sélection), avec la vigilance d'un bon "Management System" et bons "patrons". Nous en comptons quelques-uns, heureusement.

Bien sûr, sous l'angle de reviseur-politicien (opérant sur un territoire étrangement typé et colorié en rouge) et avec l'esprit d'expert en "analyse budgétaire" où va sévir le sieur Frédéric Daerden, fils de son père, le message initial du recteur Betz risque encore de mettre du temps à passer en C.F. "cornaquée par une intrigante Mme Arena".

Observation ajoutée: depuis le début '70s, l'université et l'enseignement supérieur ont connu une MASSIFICATION de leur population estudiantine, partout, avec une variété extrême de capacités et de motivations à "apprendre pour former les élites du futur". Malgré des filtres de sélection, la recherche n'a pas nécessairement échappé aux influences (socio-politiques) de ce phénomène. Tout va donc dépendre des "styles de management et des moyens mis en oeuvre". Rien ou si peu de choses ayant été changé dans le "schéma mental" politico-administratif pour s'adapter à cette déferlante et aux défis actuels, les institutions tentent individuellement de s'adapter. Restent les lourdeurs réglementaires et procédures qu'on leur "fabrique". Ce n'est pas seulement complexe en BE, UE, tel était le message que je perçus dans un colloque où je m'attachai la semaine dernière (thème: "Société de la connaissance" et "Transformations de l'université" ... à l'ULB, comparant les cas BE et Canada!).

Oui, façe à tout cela, ceux qui connaissent les "BIG 10" et les multiples classements mondiaux (ranking) devront encore réfléchir, surtout agir, et peut-être shooter dans la fourmilière du confort social qui nous entoure. Les chercheurs, les vrais, les pros, eux y aspirent.

Restent une ribambelle de moins futés et ceux qui les entourent parfois: il leur faudra s'ajuster, se transformer (réellement : par bouleversement de schémas mentaux figés, par réseautage de collaborations plus larges et plus stimulantes, par pooling de ressources moins éparpillées, par une rigueur d'évaluation compétitive et un Management System enfin rigoureux)! Surtout, partout en U.E. et BE, par un sens de la responsabilité autre que politico-fonctionnaire.

Les recettes sont connues et éprouvées ailleurs, alors si nous ne pouvons être vraiment créatifs, adaptons-nous ou imitons-les, plutôt que de jouer parfois la complainte des envieux?

Mango

Dans le même genre, récemment, Demotte est arrivé 1 h 00 en retard à une réunion à tel point que De Toeuf est parti et près d'une heure de retard à une conférence de presse y a deux ans. Ils sont plus assidus à Mise au Point, je parie... Ceci dit, la politesse des Rois, ça se perd aussi sûrement au MR non?

Jean-Philippe

@Raymond Coemans,

Qui revendique quoique ce soit ? En ouvrant ce blog, et en y autorisant les commentaires, le Sénateur Alain Destexhe, permet à chacun de s'exprimer selon ses idées. Il n'y a nulle volonté dogmatique dans son intention.

Que cela entraîne, entre les intervenants, des répliques animées, cela indique que tout le monde ne reste pas amorphe.

Considérer ces échanges comme un 'grand débat', je vous laisse la paternité du propos, je n'ai jamais eu l'impression que les discussions de ce blog allaient changer la face du monde. Ne réagissez-vous pas de manière excessive à des propos parfois futiles ?

Nos railleries de la classe politique (dans son ensemble) ne dépasse pas le niveau de la blague de potache. Je ne vois pas de "bouffeur de rouge" là-dedans. Les socialistes sont ont pouvoir depuis longtemps, s'ils sont incapables de faire face à la critique, alors qu'ils arrêtent de confisquer le vrai débat démocratique dans ce pays.

Défendre, comme vous le faites, l'attitude discourtoise de certains parvenus socialistes, ne fait que détruire votre crédibilité.

C'est bien de démolir, de "déconstruire" comme vosu dites, mais pour remplacer par quoi ? Toute idée doit être soumise à la critique, est-ce à dire pour autant qu'elle doivent être systématiquement anhillée ? N'est pas être conservateur ou réactionnaire de refuser toute nouvelle idée ?

Un exemple: Ce dimanche à Mise Au Point, sur la RTBS, le Ministre des finances, Didier Reynders, propose une réduction d'impôts. Idée lâchement mise à mal par Rudy Demotte sous prétexte qu'il ne pourra rembourser les médicaments, alors que son budget est financé par la sécurité sociale. Naturellement, toute idée qui ne favorise pas le clientélisme socialiste doit être battue en brêche. Peu importe le bien être des Belges.

Si le libéralisme était une religion dogmatique, vous seriez un hérétique, mais je ne serais plus libéral.

Plutôt que de défendre tout et n'importe quoi, essayez plutôt de demander aux participants d'expliquer leurs idées, de développer leur raisonnement. Vous y trouverez des failles qui vous permetteront une critique plus constructive que ce que vous ne faites actuellement.

Dingo

Si vous suivez les forums de la Libre de temps en temps, il y a un type qui y signe régulièrement ses messages "Oncle Picsou". Voilà, un bonhomme qui a très clairement des idées à gauche, qui les argumente et dont les messages font toujours réfléchir.

Raymond Coemans, c'est le prototype du geignard perpétuel, du penseur par procuration, et du minable qui imagine que son cynisme de pacotille le fait passer pour un grand penseur. Mais derrière, il n'y a que de bien pénibles gesticulations.

Neo

Monsieur Coemans,
Votre place est dans un musée, celui des Platitudes.

melodius

Remarquez que pour Monsieur Coemans, la politesse la plus élémentaire est donc "droitière".

Je suis bien d'accord ! :-)

Wallagonie

Pas rand chose à voir avec ce débat, mais une petite réflexion sur le JT de la RTPS d'hier soir. François le rouge nous dit avec un sourire réjoui qu'à l'Abbaye de Floreffe (enseignement secondaire, paraît-il de qualité), des étudiants trichent à l'aide de leur GSM.
Dans ce cas, la direction annule l'examen et impose que celui-ci soit recommencé.
"Soulagé", François le rouge nous dit "A Floreffe, pas question de traquer l'élève tricheur". C'est qu'on a eu peur, des fois qu'on s'en prendrait à ces pauvres malheureux qui peut-être, sont aussi des « plusdémunisdentrenous ». La gauche qui excuse tout est satisfaite. François semble l'être aussi.

John P. Prout

à propos du fondateur, John Harvard, le lien en anglais que vous mentionnez ne dit pas grand chose. Wikipédia est bien plus explicite... et en français :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Harvard

Rudolf Menthol

Lire la présentation faite ici des performances de la Belgique en matière de recherche et d'innovation :
http://trendchart.cordis.lu/scoreboards/scoreboard2005/Belgium.cfm

"Belgium is above the EU-25 average for innovation demand and innovation governance, but lags well behind the leading EU countries of Finland, Luxembourg and Denmark. This is due to below-average performance on capital formation and the low youth share of the population, but Belgian buyers exhibit a high level of sophistication, which is also confirmed by a below average percentage of firms reporting a lack of consumer demand for innovative products. For a highly developed economy, however, Belgium lags behind expectations for governance, with the four indicators slightly below or above the EU-25 average."

[...]

"The main challenge for Belgium is to turn its improving performance on innovation drivers, knowledge creation, and entrepreneurship into more applications, where Belgium underperforms relative to its peer group."

[...]

"The second challenge for Belgium is to address declining relative performance as shown by the trend results."

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