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31 mars 2006

Commentaires

Pijean

"... alors qu'un pays comme l'Espagne a réussi à le diminuer par deux en dix ans, par trois en quinze ans..."

Oui mais en Espagne, à l'époque c'était Aznar, pas Zapatero. Je ne suis vraiment pas certain que c'est bons chiffres vont continuer...

Pijean

errata

"... que ces bons chiffres..."

marco

Il serait intéressant de comparer ces chiffres des villes avec ceux de leurs arrondissements respectifs.

Promethee

Avec beaucoup d'humour grinçant et à défaut de verser des larmes, c'est peut-être cela le "miracle wallon": le coq qui continue à chanter les pattes dans le guano.

Alain Destexhe

@Marco

Toutes les infos se trouvent sur le site du Forem (arrondissements et localités). L'accès "localité" n'est pas si évident à trouver mais après c'est très simple

Minarch

En relation avec ces stats de chômage, hier les journaux ont publié les chiffres OCDE sur la fiscalité et les charges patronales.
Nulle surprise que de retrouver la Gelbique en pole position. Nous sommes bel et bien le pays où la différence entre le coût patronal et le net du salarié est la plus élevée.


http://www.oecd.org/document/38/0,2340,en_2649_201185_36371174_1_1_1_1,00.html

Pistache

Marco,

Pour Liège en tout cas, les chiffres quant à l'arrondissement sont de 24% (j'ai justement, ce WE, écrit un petit document reprenant et analysant un peu ces chiffres à l'intention d'une amie récemment revenue de l'étranger et qui me soutenait le chiffre de 14% de chômage pour Liège...)

deborah

Le chômage est évidemment un problème crucial. Néanmoins, néanmoins, je m'étonne quand même parmiles villes citées (au hasard!!!) de retrouver épinglée Namur avec 18,57 et pas Dinant avec 22,54 ou Spa avec 20,29.

deborah

Après un petit tour sur le site de l'orbem, si je lis bien, ce taux de chômage est de 19,8 pour la région bruxelloise.

Ludovic

Puisque vous ne l'avez pas fait, Monsieur le Sénateur, je pose moi-même la question qui tue : combien, parmi les communes que vous citez dans votre post, sont dirigées par des bourgmestres socialistes disposant d'une confortable majorité (lorsqu'on ne peut la qualifier "d'absolue") ?

Lecteur, tu disposes de 30 secondes...

Rudolph Menthol

@Ludovic

"combien, parmi les communes que vous citez dans votre post, sont dirigées par des bourgmestres socialistes ?"

Toutes m'sieur. J'ai juste ? Qu'est-ce que j'ai gagné ?

Alexis de Tocqueville

Avec les emplois fictifs qui sont légion en Région wallonne, et les prépensionnés (dits "chômeurs inactifs") on atteint probablement 30% de vrai chômage. Promenez-vous à 15 h à La Louvière, c'est très animé :-). Attention : l'Espagne est championne des "milleeúros", soit des boulots payés à moins de 1.000 euros bruts.
Ce qui oblige les jeunes à rester chez leurs parents assez longtemps. Pas op : je ne dis pas que c'est généralisé. Irlande : OK.

Olivier

Serait intéressant de connaître le nombre qui travaillent (déduits des pensionnés, étudiants, etc.) et ceux qui travaillent dans LE SECTEUR MARCHAND. Ce dernier chiffre doit dans ces villes se monter à quoi? 10%? Les boulangeries, les boucheries et un garage par ci par là? C'est-à-dire des taux africains. C'est complètement dingue. Quand je pense que les Canadiens ont commencé à s'affoler à 10%!!

Rudolph Menthol

@Alexis

C'est une des raisons, d'ailleurs, pour laquelle l'électorat en Wallonie est complètement figé et la position du PS reste pratiquement intouchable : ils ont bien verrouillé leur clientèle.

Chômeurs, minimexés, fonctionnaires surnuméraires gentiment casés par le jeu de copinages divers, prépensionnés, pensionnés précaires, bas salaires ... toute une frange de la population qui pense sincèrement qu'il est de son intérêt de voter pour ceux qui sont sensés défendre les "ptits k'on språtche" et agir dans leur intérêt.

L'ironie, c'est qu'en faisant cela depuis 40 ans, ils scient consciencieusement la branche sur laquelle ils sont assis et courent au suicide collectif. La chutte n'est plus très loin et se relever ensuite, pour autant que cela soit encore possible, risque d'être particulièrement douloureux ...

Libéral désabusé

Que faire?

La moindre tentative de réforme se heurte à la rue. Dès que le PS voit des mesures visant à émanciper son électorat de base (l'assisté), il fait appel à sa milice privée (la FGTB) pour tout casser et faire reculer le gouvernement. Pour Charleroi, les 3 partis démocratiques ont buté sur une alliance de l'alternative face au PS, proposition lancée par le MR. Enfin quand je dis démocratique, Ecolo a quand même son quota de communiste ( ce qui n'émeut personne). Bref, la Carolo, le Stade et l'ISPPC ont encore de beaux jours devant eux, et la gaspillocratie n'est pas prête de s'arrêter. Que faire? Voter MR? Je me marre. Le MR est toujours sous le coup du "Libéralisme social", malheureuse initiative du Tartarin de Jodoigne. Je suis sûr que les vrais libéraux au sein du Mr ne représentent pas plus que 5% de la masse. Chez moi en tout cas quand je parle à des gens du MR de trucs comme la libéralisation des transports, de la santé, de l'économie on me regarde soit avec des yeux ronds soit on me dit qu'on a un modèle social à préserver. En gros, ma section MR est composée de socialistes. Désolé pour l'éparpillement de l'argumentation

E.G. Simon

Avant d'aborder le thème "chômage", je voudrais poser une question candide:
"Qu'est-ce qu'un VRAI EMPLOI, donc vraisemblablement un JOB durable, intéressant"?

Premier élément de réponse: un vrai emploi c'est la rencontre deux BESOINS (mon point 1° ).
Deuxième regard: la "bataille pour l'emploi" exige d'arbitrer le combat entre deux forces antagonistes: celle des créateurs d'emplois et, à l'opposé, celle des destructeurs d'emplois. Je veux m'opposer ici à ce lieu commun "l'industrie détruit ses emplois". Croyance martelée dans de fragiles têtes depuis 30 ans à coup de slogans syndicaux, diffusés dès 07h30 par des suppôts qui ont pour nom RTBS rouge-Liège et défunts serviteurs apparentés: les gazettes La Wallonie et Le Peuple), dé-motivants des masses crédules. (mes points 2° 3° 4°).

1° Vrai emploi: c'est la convergence d'un besoin INDIVIDUEL (l'aspiration de celui qui cherche à exercer un job déclaré) avec un autre besoin identifié (une demande du "marché", une demande "sociétale" non créée artificiellement, etc.). Chaque demandeur trouve ainsi un motif de satisfaction, qu'il soit salarié du privé, ou indépendant qui accepte de prendre des risques, ou encore le fonctionnaire qui accompli un devoir institutionnel justifié. Chacun a un rôle utile à assumer, selon ses motivations et ses capacités personnelles. La conjonction de ces deux BESOINS a naturellement pour effet d'assurer un mieux-être réciproque: combler le prestataire (en €€, en droit à l'insertion sociale, en possible réalisation de soi) en PLUS de satisfaire l'initiateur d'une requête (en lui apportant un "résultat", en qualité et en coût). Il n'y a aucun "artifice" dans cette vue, rien que de l'évidence. Un enfoncement de portes ouvertes voudront me dire certains: est-ce si sûr?

2° Ramenons ceci à l'inquiétant volume du CHOMAGE (en Wallonie, autant parmi N autres régions de notre vieille Europe). Pour des ré-requis de la "solution": lire en fin de ma note 5°.

Un de mes estimés professeurs disait "chaque fois où vous perdrez une affaire (des emplois...), le prix à dépenser pour regagner ensuite la confiance de votre interlocuteur-client sera atrocement lourd"! Qui n'en a fait l'expérience?

Quelques cheveux gris parmi nous ont vécu les Golden Sixtees. Cette période 1946-75 où il fallait reconstruire sur l'immense destruction du continent. On le fit grâce à de gigantesques investissements industriels et à un tissu d'entreprises de services connexes (le véritable Plan du sénateur US Marshall; pas sa prétentieuse sucette dirupienne). Durant cette période, l'intensité de CONCURRENCE était encore assez limitée, tant était évidente l'ampleur des besoins à combler! Beaucoup "bossaient" pour gagner une part des retombées concrètes, avec en plus le sentiment du devoir accompli. Mais ces Golden Sixtees virent aussi la "pleine expansion" des revendications syndicales (avec abus dérivés). Une gloriole couplée aux générosités déversées par les gauches diverses et leur tissage d'une toile d'araignée via leurs "piliers". Chacun prenait sa part du gâteau BEF, sans trop d'efforts de blocages, les entrepreneurs crachaient au bassinet et y perdaient également leur confiance dans les "forces du travail".

Changement de CONTEXTE dans les '70s. L'Europe vit la première d'une incessante suite de "crises": son TISSU industriel s'en trouva déstructuré, à toute vitesse. Nos mastodontes industriels déjà fragilisé pendant les '40s, toujours fort capitalistiques et gros buvards d'énergies fossiles en souffrirent définitivement. Finie la relative facilité! Mais pas fini le "combat" syndical qui n'apporte aucune contrepartie en productivité et en profils de métiers qui se seraient révélés mieux adaptés aux défis d'alors! La main-d'oeuvre s'est figée dans des schémas mentaux: une lente obsolescence devant un avenir désormais bouleversé. Les syndicats ayant un corps limité d'intellectuels "non-dogmatiques" n'avaient pas compris la nouvelle donne. Leitmotiv: "Gueulez assez fort et bloquez, vous obtiendrez un chouia de droits"... que l'on s'empressa vite après d'écrire avec l'adjectif ACQUIS".

3° La nécessaire TRANSFORMATION (ou adaptation) des profils de compétences n'était une préoccupation ni des affiliés FGTB ni de leurs représentants basiques. L'enseignement public était lui autant en "retard", sinon en décalage, que la pensée des vieux PSB wallons: on poussait souvent son passé devant soi. Jusqu'au "collapse" des structures les plus inadaptées face aux BESOINS qui changeaient. Certains avaient déjà compris, ils prêchaient dans le désert des "mentalités bloquées". En France, Michel Crozier l'écrivait (dans un autre registre socio-politique). En Wallonie, des Renard & consorts n'étaient pas à-mêmes d'une sensibilité sur l'ampleur de la chose. Bien plus tard, à gauche, chez les altermondialistes (et chez Ecolo), certains vieux mythes font encore école. L'exact inverse d'une clairvoyance et de l'agir avec INNOVATION dont beaucoup parlent aujourd'hui sans la pratiquer réellement au travail quotidien.

4° Le monde entier connaît désormais la règle du donnant-donnant. Le chômage belgo-wallon s'est enflé par l'inconsciente destruction politique de nos industries et une illusoire création de substituts gaucho-fonctionnaires. Grands shows sur les BESOINS du secteur non-marchand (ceux réels ou artifices inventés par des calculs de "cabinets"). Simultanément, la journalistique RTBS continue de clamer sa haine du secteur privé ... ainsi, tue indirectement ce rôle-clé du TRAVAIL productif.

5° Quels sont des pré-requis pour une solution "effective" face au chômage? (du déjà dit ...)

5.a.) Voeu pieux? Rebâtir des mentalités francophones ouvertes et un climat serein. C-à-d obtenir un mea-culpa silencieux des ailes gauches-étroites (celles du P.S. entier, du M.O.C. "à la Martou" et de leurs branches syndicales extrêmes). Un estompage de certains droits indûment acquis?
5.b.) L'affaiblissement électoral de certains fumeux populistes (de l'extrême-droite ... aux despotes gauches)
5.c.) Une reconstitution rapide du tissu économique perdu. C-à-d laisser persévérer de libres initiatives par des entrepreneurs qui prennent des risques économiques. Mobiliser les travailleurs qui osent agir ... malgré les multiples entraves et l'adversité qu'on leur oppose.
5.d.) Neutraliser ces distorsions institutionnelles (l'enflure durant 30 à 40 années d'abus). Haro donc sur les entraves encore pratiquées par certains agents du secteur public qui persistent à n'y rien comprendre (qu'ils acceptent donc de vivre un instant de la vie de l'autre: en français ça s'appelle: l'empathie!)
5.e.) Jouer à fond la carte de l'entreprise de TAILLE MOYENNE. Peut-être le verra-t-on, mais assez lentement, sous l'effet des CLUSTERS (ces actuels Pôles, maintenant "encadrés" par des experts issus du monde industriel). La création de substituts économiques d'ampleur durable (ce nombre de spin-offs et de start-ups) ne peut répondre qu'à moyen-long terme.

Ne pas se leurrer SVP quant à la possibilité de combler les trous béants d'emplois disparus par l'activation une myriade de PME minuscules et à simple impact essentiellement local (5.000.000 d'entre elles dans l'U.E. à 25).

Récompenser les profils humains volontaristes dans notre main-d'oeuvre, c'est l'objet de la GRH ! Bien sûr il y a en ceci trop de connu, reste à le pratiquer à échelle de 4.000.000 de francophones ?

melodius

Libéral désabusé, si ça peut vous consoler, nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus nous satisfaire du pseudo-libéralisme du MR. Haut les coeurs !

Rudolf Menthol

Articulet publié ce matin dans La Libre, à mettre en rapprochement avec le présent post, peut-être ?


Le fossé entre les économies flamande et wallonie ne cesse de se creuser, selon des chiffres de l'Institut des Comptes Nationaux (ICN), repris samedi matin par le jouranl De Tijd. Il y a dix ans, la différence entre les produits intérieurs bruts (PIB) de la Flandre et de la Wallonie s'élevait à 25 pc. En 2004, elle atteignait 27,4 pc, avec des PIB par habitant de 27.356 euros en Flandre et de 19.858 euros en Wallonie. Selon l'ICN, la croissance économique wallonne en 2004 a été, pour la troisième année consécutive, plus lente que la croissance flamande. L'activité économique en Flandre a ainsi augmenté de 2,2 pc, contre 1,7 pc en Wallonie et 1,3 pc à Bruxelles. La part de la Flandre dans l'économie belge atteint 57,3 pc, celle de la Wallonie s'élevant à 23,4 pc et celle de Bruxelles à 19,3 pc.

Philippe S.

@ Libéral désabusé et melodius

Mais alors pour qui voter ?

cobra

Monsieur le Sénateur,
pourquoi votre parti est-il alors aussi mou dans ses réactions par rapport à cette gauche "caviardisée" ,mis à part quelques exceptions( vous-même, Chastel ..) ? A Bruxelles on ne l'entend pas et les élections approchent à grand pas ....

eric

N'est il pas temps de penser sérieusement à tourner la page et à laisser derrière nous l'état belge et ses réformes boiteuses ?
le régime actuel a prouvé son incapacité à s'adapter quelques soient les partis au pouvoir (d'ailleurs le fait même que des partis aux idées opposées soient obligés de participer à un même gouvernement est sans doute une cause de cet échec).
De nombreux flamands l'ont compris mais en wallonie on
préfère hurler au flamingantisme pour mieux se boucher les oreilles...

eric

Rudolf Menthol

Une bonne introduction à quelques principes économiques de base (aka "L'économie pour les nuls", dont j'avoue faire partie avec honte, mais je me soigne) et la façon dont ils influent sur les chiffres du chômage est disponible ici :

http://perso.wanadoo.fr/dm01/Cours/Lutte-Chomage.htm

Rudolph Menthol

Autre filet publié dans La Libre d'aujourd'hui :

QUOTE
La Flandre comptait, à la fin du mois de mars, 212.610 demandeurs d'emploi inoccupés, soit 14.574 ou 6,4 pc de moins qu'il y a un an. Cette baisse, la sixième consécutive sur base mensuelle, est plus particulièrement marquée chez les femmes (-7,9 pc) que chez les hommes (-4,7 pc). Le taux de chômage s'établit ainsi à 7,6 pc de la population active, celui des femmes (9,09 pc) restant nettement supérieur à celui des hommes (6,42 pc). Seule ombre au tableau: la hausse du nombre de chômeurs de plus de 50 ans (+17,5 pc par rapport à mars 2005) et des sans emploi depuis plus d'un an (+15,7 pc). A l'inverse, on note un net recul du nombre de demandeurs d'emploi indemnisés de moins de 25 ans (-12,7 pc) et une forte baisse du chômage de courte durée (-18,2 pc).
ENDQUOTE

Une fois encore, la comparaison avec la situation en Wallonie est édifiante. Je ne doute pas que le taux de chômage à Anvers (ou dans d'autres grandes villes flamandes) soit probablement plus élevé qu'ailleurs en Flandre, mais il reste que globalement ce taux de chômage est bien inférieur à 10% (pour 25% réels en Wallonie).

Faut-il y voir le simple reflet de tissus industriels et économiques historiquement et fondamentalement dissemblables ? Faut-il y voir le reflet d'une gouvernance plus efficace et "appropriée" ? Faut-il y voir le reflet de mentalités différentes de part et d'autre de la frontière linguistique ? Est-ce une combinaison de tout cela ?

Il serait temps, en tous cas, que nos éminences s'en préoccupent un peu ...

E.G.  Simon

En appui à de nombreuses remarques du blog portant sur les CHANGEMENTS souhaitables dans les structures & mentalités de Wallonie, il faut lire Le Vif-L'Express du 31/03 p. 20.

Le prof. J-F. Thisse (UCL Economie), liégeois dit de sensibilité socialiste ... y souhaite que la W. rompe avec son archaïsme "à la cubaine" imposé par une partie du PS et de la FGTB !
Sinon elle va droit dans le mur.

Il y a donc d'autres que les libéraux capables d'une prise de conscience quant à la gravité du problème. La seule question est de savoir POURQUOI il ne sont pas écoutés par leurs instances dirigeantes: réponse donnée 1.000 fois: dépendance sur le "client" ignare ou crédule.

Jean-Philippe

Humour

Un Allemand qui visite la Wallonie s'arrête à coté de deux types qui
attendent un bus.
"Entschuldigen Sie, bitte, sprechen Sie Deutsch ? " demande-t-il.
Les deux Wallons le regardent en silence.

"Spreekt u misschien Nederlands ?"
Les deux Wallons ne bougent pas...
L'Allemand essaie alors: "Sorry, do you speak English ?"
Les deux autres continuent à le regarder.
"Parlate Italiano ?"
Pas de réponse.
"Hablan Ustedes Español ?"
Toujours rien.
L'Allemand hoche alors la tête d'un air dégoûté et s'en va.
Le premier Wallon dit alors à l'autre : " Tu ne crois pas qu'on
devrait quand même apprendre une langue étrangère ? "

"Pourquoi ?", répond l'autre "ce type en connaissait cinq et ça ne
lui a servi à rien !" ...

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