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19/05/2009

Commentaires

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Vite, que ceux qui hurlent à la mort du libéralisme se ravisent et courent s'acheter un exemplaire (on leur fera un ***prix spécial*** sur présentation de la carte rouge du PS). ;-)

Pour ceux qui sont trop gênés que pour vouloir l'acquérir en se présentant physiquement, qu'ils téléchargent et lisent ATTENTIVEMENT!

Bon, je dois bosser.
Bonne journée aux travailleurs. Bon repos au glandeurs des service!

le bilinguisme est le stricte minimum ... comme capitale de l'Europe, il faudrait être au moins trilingue...

regardez le succès de Luxembourg (certes, le pays est petit) : ils sortent tous de l'école tri lingues (Français, Allemand, Anglais)!

De plus vous y trouvez des personnes d'origines portugaises ou italiennes ...

Bref, il est fréquent d'y avoir des collègues parlant 4 langues !


NB : ajoutons le Luxembourgeois pour ne pas les vexer ..

Hello !

Quelques commentaires rapides après avoir survolé le bazar. Outre les généralités (l'effort c'est chouette, mai 68 c'est nul, il faut du nivellement par le haut), les choses bonnes à rappeler (oui, l'enseignement secondaire en Belgique francophone est plutôt bien financé) et erreurs manifestes (l'ordre alphabétique n'était qu'un des critères possibles, il n'y a pas 5000 élèves sans écoles, la partie statistique sur le document du SEGEC est tout bonnement risible), je noterais:

- Bien que je sois totalement partisan également de supprimer la distinction entre réseaux et les cours de religion, avec quels partenaires le MR compte-t-il y arriver ? Je vois mal une majorité sans le PS pour ce faire. En tout cas, il me semble que les défenseurs de la multiplicité des réseaux sont plus à trouver au CDH. Bref, c'est juste relancer la guerre scolaire pour le plaisir, où il y a vraiment un projet ?

- Il y a une différence entre fustiger l'amateurisme (réel) du décret inscription et contester le principe. Je suis ouvert à tout, mais je voudrais un jour une réponse précisé à la question suivante: "aujourd'hui il y a plus d'élèves qui souhaitent s'inscrire dans certaines écoles que de places disponibles. Ça n'est pas la conséquence du décret inscription, ça en est principalement la cause. Comment choisir quel élève a "le droit" de s'inscrire ?". C'est en oubliant cette question qu'un document pareil perd sa crédibilité.

- Gaffe, vous contournez quelques questions majeures. Premièrement, le coût exagéré de notre enseignement est avant tout lié au fort taux de redoublement. Deuxièmement: il existe un tas de systèmes d'inscriptions basés sur la mixité sociale qui fonctionnent très bien (en Flandre, à Boston, à New York...), pourquoi les ignorer ? Troisièmement: l'amélioration de la formation à Bruxelles passe par la régionalisation de l'enseignement, pas par de la plomberie institutionnelle. Quitte à balancer des pavés dans la mare, celui-ci me semble bien plus utile.

Bref, quelques bonnes idées, mais beaucoup de zones d'ombre tout de même. On entend toujours le MR sur les mêmes sujets, il y a un silence assourdissant sur d'autres.

@Renaud,

Merci pour la perspicacité de vos remarques. Je pense qu'il ne faut pas toucher aux réseaux (libre - public) mais regrouper les réseaux publics. Exemple, dans certaines villes et communes, il y a une école primaire communale, une école primaire provinciale et une école primaire financée par la CF. Je ne pense pas qu'il faille le PS pour réorganiser l'enseignement public.

Pour ce qui est de l'inscription dans les écoles: Un examen d'entrée. C'est la solution la plus simple et la plus juste. S'il y a 100 places dans une école, les 100 premiers à l'examen ont droit à une place. Il ne s'agit nullement d'élitisme, vu que seul les futurs inscrits dans cette école passeraient l'examen.

Les causes du redoublement sont multiples. Cela va de la différence culturelle à un manque flagrant d'éducation de la part des parents. Il faudrait recommencer par instaurer le respect de l'instituteur et interdire les recours de toute sorte devant les tribunaux pour des matières scolaires. Ensuite, même si Jean-Marc Nollet voulait les interdire, rétablir les devoirs et leçons (avec éventuellement des écoles des devoirs pour ceux qui le souhaitent)

Je ne sais pas si mes idées verront le jour. Je vous les propose afin de briser le silence.

Merci pour votre réponse. Mais vous conviendrez avec moi qu'elle est assez différente de ce qu'on peut retrouver dans le document du centre Jean Gol... Sans parler de la suppression des cours de religion...

Par contre je n'ai pas compris le "Il ne s'agit nullement d'élitisme, vu que seul les futurs inscrits dans cette école passeraient l'examen".

@Renaud,

Oui, ce que je propose est différent de ce qu'on trouve dans le document du centre Jean-Gol. Il n'y a pas de "bible" chez nous et il arrive souvent aux uns et aux autres d'exprimer des idées dans des sens divers pour alimenter le débat autour d'une question, puis de se rassembler pour se mettre d'accord sur ce qui deviendra (peut-être) un point du programme ou un projet de loi.

Supprimer tout cours de philosophie religieuse pour, éventuellement, le remplacer par un cours de civisme est une idée depuis longtemps exprimée dans les cercles d'action laïques. Aujourd'hui, avec l'arrivée grandissante de cours de religion musulmane, cette proposition refait surface. Même si je ne suis pas libertarien au sens où Laurent Clarke l'entend, les cours de philosophie font partie de l'éducation apportée par les parents. Naturellement, les réseaux du libre ont ajouté une composante religieuse à leur formation et le public y a répondu par des cours de morale ou de philosophie.

Malheureusement, dans de nombreux établissement de la CF, cela s'est parfois transformé (selon l'inclinaison politique de l'enseignent) en véritable bourrage de crâne politique (de droite ou de gauche). Sans parler de certains cours de religion islamique qui frisent l'intégrisme pur et dur. Je ne pense pas que ce soit le rôle de l'école de s'occuper de ce genre de question et il y a tellement de choses à apprendre et si peu de temps pour le savoir...

"Il ne s'agit nullement d'élitisme, vu que seul les futurs inscrits dans cette école passeraient l'examen" Ce que je veux dire, c'est qu'il ne s'agit pas d'imposer un examen d'entrée à tous les élèves et d'attribuer ceux-ci aux écoles en fonction de leur résultats. Si dans une école, il y 80 places et seulement 50 inscrits, tous sont admis. Par contre, s'il n'y a que 50 places et 80 inscrits, alors l'école organise un examen d'entrée pour savoir quels sont les "candidats" qui verront leur inscription confirmée. C'est plus respectueux des élèves que des systèmes de file à l'entrée des écoles ou de tirage au sort, sorte de loterie ne tenant compte de rien. Je connais un élève qui à eu le "malheur" de naître la veille du jour fatidique (tiré au sort dans l'école de son choix) et qui ne pourra pas la rejoindre, ni retrouver ses copains de primaire, alors que jusqu'ici, c'était une élève brillant. Pour lui et pour ses copains, c'est un drame. Naturellement EDR a balayé tout cela d'un revers de la main: "Gosses de riches, écoles de riches" Ce qui n'est nullement le cas dans le cas présent.

Trois petites choses:

1. Je suis content que vous soyez autorisé à avoir un avis divergent ;) Ce que je veux dire, c'est que jusqu'ici aucun des trois partis autre que le PS n'ose faire de proposition précise pour sélectionner les étudiants. Donc c'est un peu facile d'écrire un texte sur "le libéralisme va sauver l'école" sans faire de proposition concrète face à l'enjeu (de court terme en tout cas) le plus urgent à régler. MR Ecolo et CDH sont d'accord pour être "contre".

2. Je pense que le décret inscription était extrêmement amateur, et le fruit d'un compromis absurde entre PS et CDH. Un tirage au sort centralisé où chaque parent remet ses préférences est tout à fait applicable par contre. A ce sujet, en tant qu'économiste je ne peux qu'aller dans le sens d'Estelle Cantillon, voir: http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/carte-blanche-mixite-le-2008-12-12-673009.shtml

3. On peut être pour un examen d'entrée par école, mais on peut difficilement nier que c'est élitiste. Par définition, seuls les bons étudiants se dirigeront vers les écoles avec examen, et seuls les meilleurs le réussiront. Ils ne seront donc pas dans d'autres écoles...

4. "Gosse de riche, école de riche" est un raccourci foireux. Mais aller au barricade au nom du "libre choix" alors même que ce libre choix n'existait que pour une certaine partie de la population avant le décret, c'est tout aussi malsain.

@Renaud,

D'accord avec vous pour le point 1. Tout le monde dit, y compris le Cdh, que le décret mixité est foireux, mais rares sont ceux qui ont proposé une alternative crédible.

Idem pour le point 2. Même si je suis réticent à l'idée d'un tirage au sort.

Pour le point 3, non pas du tout. Imaginons une école avec une option plomberie. 80 candidats, 50 places. Où est l'élitisme ? Un bon plombier est quelqu'un d'habile de ses mains. (Vu ma dextérité, je n'aurais aucune chance. :-)) On pense toujours à des lycées "généralistes" huppés où seuls les plus "riches" pourraient avoir accès. Mais, citez-moi un seul élève d'une seule école qui a été refusé uniquement sur des critères sociaux ? S'il s'agit des gens sérieux, désireux d'apprendre et prêt à faire les efforts nécessaires pour réussir dans leur projet scolaire, il n'y a aucune raison de se voir refuser l'accès à n'importe quel école. Je crains qu'une des motivations du décret mixité était de se faire "bien voir" auprès de certaines catégories de la population (avec des vues électoralistes en fin de compte - mais ça c'est loupé).

Maintenant, si certains élèves ont des lacunes en mathématique ou en langues, il serait utile de mettre au point des structures permettant de les acceuillir et des les former. Pierre Hazette avait proposé ce projet, mais il a (injustement) été qualifié d'école des caïds et abandonné.

Le souhait du MR est de faire échec à l'échec. Mais pas en stratifiant socialement les élèves. Il existe des grands crétins tant chez les riches que chez les autres. Par contre, vu la situation, il y a urgence de relever le niveau moyen de l'éducation en CF, tout simplement. Après, il sera encore temps de discuter du mélange social propre à la richesse intellectuelle de toute société.

Si une école de plomberie est "meilleure" qu'une autre, il y aura plus de candidats que de places disponibles. Donc un examen, que seuls les meilleurs réussiront, donc l'école sera encore "meilleure", etc... Idem pour l'enseignement général, on peut difficilement passer outre ce cercle vicieux.

Pour la sélection, je doute qu'on ait dit en face à qui que ce soit "vous êtes pauvre et/ou vous êtes noir donc désolé pas de place pour vous". Par contre des personnes au physique de type maghrébin qui n'ont pas eu accès à l'école secondaire de leur choix, parce qu'on disait aux parents "c'est trop difficile, il va être très malheureux" ou "désolé plus de place", j'en connais quelques unes personnellement. Sans compter l'auto sélection, encore plus insidieuse ("cette école 'n'est pas pour nous").

J'ai même discuté avec un ancien préfet des études d'un athénée bruxellois récemment, qui (bien que totalement opposé au décret mixité) reconnaissait qu'il y ait eu sélection à l'entrée. Avec le raisonnement suivant: "je n'ai rien contre le fait d'avoir des marocains dans mon école, mais si j'en accepte trop les parents d'enfants "belges de souches" les inscriront dans une autre école et je n'aurai plus que des marocains dans la mienne". Ça c'est typiquement le genre de constat qui amène à vouloir forcer la mixité.

Je pense Renaud, qu'il y a une dimension du problème "inscriptions" qui vous échappe.

Si il y a pour certaines écoles une forte demande, et pas pour d'autres, la cause principale en est la faiblesse du niveau des écoles que l'on fuit, ou d'autres problèmes très précis, comme par exemple l'insécurité (réelle ou phantasmée).

Pour vous parler de mon cas personnel (je m'en excuse), j'ai fait mes secondaires dans une école de Bruxelles, où nous avions une forte mixité tant sociale que ethnique. Le quartier où cette école est sise était d'ailleurs très mélangé également.

Le niveau était, je crois relativement bon.

Mais je suis maintenant moi-même papa de deux petites filles. Il ne me viendrait JAMAIS à l'idée de les inscrire dans l'école où j'ai fait mes sceondaires. Tant l'école que le quartier ne m'inspirent plus aucune confiance à quelque point de vue que ce soit.

Ce que je veux dire, c'est que les parents qui veullent inscrire leurs enfant dans une ces écoles recherchées, le font par souci de leur fournir un enseignement de qualité, dans un contexte positif.

Et c'est tout à leur honneur. Et c'est pourquoi je m'insurge à chaque fois que j'entends parler d'élitisme, d'écoles de riches ou autres niaiseries.

Je ne suis pas riche. Mais je voudrais que mes enfants s'en sortent mieux que moi.

Et vu que la Communauté française non seulement n'est pas à même, mais manifestement ne veut pas relever le niveau de son enseignement, pour des raisons qui relèvent de l'idéologie et de l'ingénérie sociale, il me revient de le faire, avec les moyens dont je dispose.

Le décret inscriptions loupe sa cible: ce ne sont pas les parents qu'il faut contraindre. C'est l'enseignement qu'il faut améliorer.

Paul, je suis absolument d'accord avec vous, mais c'est pour cette raison que je suis en faveur une autorité pour "forcer" la mixité.

Il est absolument normal qu'un parent veuille la meilleure école possible pour son enfant. Et il n'y a absolument aucune honte à avoir à préférer une école à bonne réputation, même quand cette réputation est surfaite, personne ne veut jouer avec le feu quand il s'agit de ses propres enfants.

Seulement voilà, une bonne partie de ces apparences est liée au nombre d'enfants "de bonnes familles" dans l'écolé (indépendamment de leur couleur de peau, mais bon ils sont souvent blancs). J'irais même plus loin, ce serait se voiler la face que de nier que la proportion d'enfants issus de famille où les parents travaillent et parlent français à la maison influence positivement le niveau de l'école. Cette question est d'ailleurs extrêmement documentée.

Donc une école qui veut garder sa réputation aura tendance, parmi les nombreux élèves qui souhaitent s'y inscrire, à sélectionner ceux qui sont les plus à même "à première vue" de maintenir ce niveau.

Peut-on en vouloir au parent qui accepte ce système tacite (et même souvent à son insu)? Non, bien entendu, on ne peut tout de même pas reprocher à quelqu'un de vouloir le meilleur pour son enfant.

Peut-on en vouloir au directeur d'école qui pratique la sélection ? Pas vraiment non plus je le crains. Ils veulent juste le meilleur pour leur école et leur projet pédagogique. Vouloir continuer à former de bons étudiants n'est tout de même pas un crime.

Pourtant, au final, ça a pour conséquences que tous les élèves issus de milieux plus difficile se retrouvent concentrés dans les mêmes écoles, ce qui est une cause majeure de nos difficultés dans PISA (à nouveau, cette question est extrêmement bien documentée, par exemple via les travaux de Dominique Lafontaine de l'ULG). N'oublions pas que nos "bons" élèves sont parmi les meilleurs du monde (car dans des écoles "sans problème", dans un pays où l'enseignement est plutôt bien financé) et que nos "mauvais" sont parmi les pires (car dans des écoles ghettos).


Si on veut remédier à ça, il faut donc une autorité (l'état) qui met en place un mécanisme le plus neutre possible pour répartir les étudiants. Un tirage au sort me semble sans doute le plus juste, même si le critère géographique présent dans le décret Dupont doit sans doute en faire partie aussi.

Si le but est de former une élite très compétente, le système belge actuel est parfait. Si le but est de faire une école performante en moyenne, il faut de la mixité forcée, comme ça se fait ailleurs. De nouveau, Boston n'est pas un paradis du communisme, mais en appliquant ce système ils ont un des seuls enseignement publics de très haute qualité aux US.

En bref Renaud, vous dites qu'il revient aux parents et aux enfants, sous la contrainte, de relever le niveau des écoles.

Je ne peux absolument pas vous suivre sur ce sujet.

D'abord parce que ce système de contrainte mènerait invariablement à des absurdités: vous parlez du critère géographique, par exemple. Mettons que l'on soit obligé d'inscrire son enfant près du lieu de résidence. Et supposons que les deux parents de cet enfant travaillent à 50 km de ce lieu de résidence. Il pourrait être beaucoup plus logique pour eux de l'inscrire près de leur lieu de travail.

Ensuite, et peut-être surtout, parce que cela revient à leur faire payer l'échec de la gestion de l'enseignement par la Communauté française. Alors qu'ils en sont les victimes, pas les responsables.

A nouveau, si la CF proposait un enseignement de qualité, dans un environnement positif, nous n'en serions pas là.

On tourne un peu en rond. Il est impossible d'offrir un enseignement de qualité élevée dans des écoles où 95% des enfants ont des parents non-francophones et au chômage.

Les parents sont aujourd'hui victimes d'un système -libre choix de l'école par les parents et libre choix (implicite) des élèves par les écoles- qui entraîne un enseignement de qualité médiocre. Il faut que la CF prenne ses responsabilités en offrant un enseignement de bonne qualité dans toutes les écoles, c'est à dire en s'assurant une mixité des publics scolaires.

La Communauté Flamande a eu ce courage, elle a appliqué un système similaire au décret "mixité" de Arena. La première année les parents ont eu (légitimement) peur, il y a eu des files (légitimes) et des gens pas contents. Mais le ministre a tenu bon (pas comme en CF ou on change d'avis dès qu'un sondage défavorable apparait). Comme la politique de mixité était crédible, elle a fonctionné (et aujourd'hui en Flandre les problèmes sont minimes).

Les mécanismes de tirage au sort instaurant la mixité fonctionnent, on le sait. De nouveau ce n'est même pas de la politique que de le dire, il y a toute une littérature théorique et empirique sur le sujet (notamment grâce au cas de Boston) et plus aucun chercheur ne le conteste.

Il n'y a que deux choses qui ne fonctionnent pas:

- Le libre choix théorique, qui cause des résultats désastreux et une baisse de niveau.
- Les mécanismes "amateurs", pas crédibles, basés sur des critères pas assez réfléchis, etc...

A part ça vous avez raison pour les km, je pense que remettre un ordre de préférence sur 3 ou 5 écoles et procéder par tirage au sort pur et simple est encore plus efficace.

@Renaud
Vous écrivez : "Si une école de plomberie est "meilleure" qu'une autre, il y aura plus de candidats que de places disponibles. Donc un examen, que seuls les meilleurs réussiront, donc l'école sera encore "meilleure", etc... Idem pour l'enseignement général, on peut difficilement passer outre ce cercle vicieux. "
Il y a une opposition de base avec le document du CJG qui propose non pas une école égalitaire, mais bien une école qui offre des chances égales de réussite à chacun, quelle que soit son origine sociale. Ceci dit, je ne suis personnellement pas favorable à un examen d'entrée pour sélectionner les élèves.

Je pense (et je sais que le MR ne défend pas cette idée) qu'une globalisation des inscriptions résoudrait pas mal de problèmes. Pas de problème pour les écoles qui n'en ont pas actuellement, et possibilité de satisfaire le plus grand nombre via un algorithme d'optimisation.
Une autre possibilité pour contrer les écoles qui sélectionnent "à la tête du client" serait d'obliger soit de faire passer les demandes d'inscription par la CF (qui servirait juste de boîte aux lettres, bonjour la paperasse, mais un système d'inscription informatique doit aussi être facilement possible). De cette manière, difficile pour un directeur de mentir sur les raisons d'un refus. Cette proposition permettrait de conserver l'autonomie des écoles.

Mais tout ça ne résout pas le vrai problème, qui est le niveau de ce qu'on appelle école-ghettos.

J'en profite pour signaler que je ne suis pas (encore ? mon fils va bientôt entrer à l'école, je vais être plus au courant) un spécialiste des problèmes d'enseignement.

Félicitations pour votre fils. Je suis d'accord avec vous pour une globalisation des inscriptions au niveau de la CF, c'est la base nécessaire à un fonctionnement correct de l'enseignement.

Les chances de réussites égales pour chacun, c'est aussi le rôle de l'école de les offrir, en ne sélectionnant pas les étudiants sur leurs connaissance avant de rentrer en secondaire (alors qu'ils n'ont que 11 ans et des différences abyssales de milieu familial).

Il est irresponsable de lancer de tels débats sur la place publique.

Les motifs qui les justifient (mixité sociale, pseudo-refus d'inscription pour "pauvreté" ou "race", etc.) ne font pas le poids par rapport aux principes fondamentaux d'une société libre que sont le LIBRE-CHOIX et la PROPRIETE.

L'idéologie socialiste ne peut pas primer sur l'avenir de centaines de milliers d'êtres humains.

Ce débat doit être clos dans le sens suivant: (a) les pouvoirs organisateurs et les directeurs décident des critères d'accès à leur école (principe de propriété) ; (b) les parents s'y prennent assez tôt que pour inscrire leurs enfants (principe de responsabilité).

Des systèmes d'aides, bourses et mécénats (voire d'emprunts) permettront aux moins fortunés d'étudier dans les meilleures écoles.

Que de bêtises et de parti-pris idéologique on peut lire
- du scribouillage d'apparatchiks (Renaud, un miroir d'un P-Y )
- de ceux qui ont des opinions sans jamais avoir été confrontés à ces problèmes (Damien , sic)

Agissons contre les problèmes artificiels, ceux politiciens, ressentis par les seuls VRAIS parents responsables et par des gens qualifiés en matière d'enseignement!

En savait que le fait d'entrer en campagne allait provoquer un taggage systématique des sites qui ne sont pas conformes à la pensée issue du Bd Empereur. On en vit ici la démonstration concrète.

Courage et persévérance aux parents qui s'indignent de ces manips!

@ Laurent Clarke

Je crains qu'on ne retombe dans le même débat que précédemment, liberté théorique ou liberté réelle. L'avantage c'est que je sais d'avance que nous n'avons pas la même opinion

@ Bac -3

Désolé pour le "scribouillage". Je ne veux pas être technique pour le plaisir, mais dans ce genre de processus le diable est souvent dans les détails (le décret Dupont l'a montré). Si on ne s'occupe pas des questions "politiciennes", elles finissent par vous rattraper.

Par contre je ne pense pas "tagger" ce site. Si telle est votre impression, désolé, je vous assure que je tente d'être constructif.

@Renaud,

Ne vous laissez pas impressionner par le verbiage sectaire et mal seyant de Bac-3. Il me rappelle d'autres personnages "anti-" tout dont le seul but est semer la zizanie, voir la haine.

J'apprécie, à juste titre, votre modération et la richesse des arguments que vos porter à notre attention. J'avoue, en toute sincérité, que je ne partage pas toutes vos vues. Mais n'est-ce pas faire preuve d'ouverture démocratique que d'admettre que toutes les bonnes idées ne sont pas dans un seul camps ? Que l'on peut avoir l'envie de confronter ses idées à celles des autres sans pour autant vouloir les imposer avec force ?

Ne vous laisser pas impressionner par le tapage de certains. "Chien qui aboie ne mord pas" dit l'adage. Et peut-être qu'ils feraient bien, ces aboyeurs, de retourner sur les bancs de l'école pour apprendre l'art de la rhétorique, de la dissertation, de l'échange courtois, du savoir-vivre, être et parler.

Ceci étant posé, et sans retomber dans des débats passés, je me dois de vous dire que je partage les vues de Laurent Clarke sur ce sujet. "L'idéologie socialiste ne peut pas primer sur l'avenir de centaines de milliers d'êtres humains." Et même si l'idée d'un examen d'entrée ne remporte pas l'unanimité des suffrages, et quoique Boston et autres démontrent. A propos de Boston, l'exemple est valable dans un contexte anglo-saxon, mais s'adapte mal à nos systèmes d'origine latine. Un système 'à l'italienne' serait plus efficace mais exigerait une refonte complète de l'enseignement en CF. Impensable à ce jour.

Lorsque vous citez tel directeur d'école qui aurait refusé une élève parce que la couleur de sa peau, etc... En toute honnêteté, j'ai du mal à y croire et si un tel personnage existe, je serais curieux de le rencontrer. Car comme le dit encore Laurent, il existe assez de subventions (même si je pense qu'il est contre par principe) permettant de 'combler' les éventuelles difficultés financières des parents. Et pour l'école, il n'y a aucune différence à accepter un élève "riche" par rapport à un autre qui le serait moins.

Plus fréquent sont les cas d'élèves "glandeurs" venus (par obligation légale) user leurs fonds de pantalon sur les bancs de l'école jusque l'âge de 18 ans et attendant que "ça se passe". De part leur comportement, ils "polluent" grandement l'envie d'apprendre des autres élèves au risque de nuire à la qualité de l'enseignement de tout un collège.

Si le ministère de l'enseignement persiste et signe dans l'intention d'appliquer son décret "mixité", il ouvrira grande la porte à un enseignement privé, donc cher, donc élitiste, ne laissant aux autres "que" l'enseignement officiel qui n'aura pas les moyens de payer les meilleurs profs qui se seront tourné vers le privé.

Aux USA, les noirs représentant 12% de la population exigèrent 12% des places dans les universités. Ils gagnèrent ce combat sur le terrain politique. Malheureusement pour eux, les résultats scolaires obtenus étaient loin des minima requis. Aussi, ils réclamèrent 12% des diplômes. Si mes souvenirs sont bons, Harvard refusa de brader ses diplômes, décida que seul ceux qui réussissaient son examen d'entrée (sans tenir compte de la couleur de la peau) pourraient suivre les cours et cela en fût terminé de la politique des quotas.

On n'impose pas la mixité par la force. Regardez les italiens, naguère "ritals", ils ont su s'adapter, apporter une richesse nouvelle à notre culture. Ils sont aujourd'hui nos amis, nos frères, nos belles-sœurs, nos cousins, notre famille. Il en va de même pour de nombreuses autres nationalités. Pour preuve, EDR qui se plaît à raconter les origines modestes de sa famille ne peut se plaindre de sa réussite. Dommage qu'il n'en soit pas plus reconnaissant à la Belgique et qu'il cherche à la détruire.

Aujourd'hui, les immigrés d'origine musulmane essayent d'obtenir par la force ce que d'autres ont obtenu par le courage et le travail: Le port du voile à l'école, les cours de gym séparés, la cantine qui sert des repas halal, etc... Sur ce point, en tant que libéraux, nous ne pourrons jamais que nous opposer avec la dernière force à l'imposition de l'acceptation du voile à l'école. "Voilée ou violée" ai-je entendu récemment.

Ne peut-on faire, sur ses sujets et bien d'autres les concernant, faire confiance aux directeurs d'école ? Ne serait-il pas plus utile de leur demander leurs idées pour faire face aux échecs et leur offrir les moyens qu'ils demandent ? Le réussite ne se décrète pas. Elle se gagne, jour après jour, sur le terrain.

anti-cumuls

Messages supprimés:
1. Pas en rapport avec le sujet traité.
2. Votre nom n'ayant pas été cité, vous ne pouvez vous revendiquer d'aucun droit de réponse.

Vos pseudos (anti-cumul et Tintin) ainsi que votre adresse IP ne sont pas filtrés à ce jour et vous êtes toujours invité à déposer des commentaires pouvant enrichir les débats. Si vous persistez dans votre attitude, nous serions au regret de devoir y mettre un terme.

Sincères salutations,

Webmaster,

Désolé mais en matière juridique, je ne pense pas que vous pourrez m'apprendre grand chose...:-)

Je constate juste que vous laissez passer de commentaires parfois totalement répréhensibles et qui en général n'ont absolument aucun rapport avec le sujet traité mais que vous en filtrez d'autres...Si vous étiez réellement cohérent et supprimiez tous les coms qui ne sont pas en rapport direct avec le sujet, il n'en resterai guère sur ce site...:-)

Après l'amalgame entre pédophilie et PS (c'est fou ce que cela avait un rapport avec le sujet traité en effet !...), le genre de commentaire suivant par exemple donne froid dans le dos mais ne semble pas vous émouvoir...

"Aujourd'hui, les immigrés d'origine musulmane essayent d'obtenir par la force ce que d'autres ont obtenu par le courage et le travail..."

Y a des limites à ne pas dépasser quand même...

Je rappelle que chacun est tenu de respecter la loi et est responsable de sa prose. Je ne redemande de ne stigmatiser personne et d'éviter les amalgames faciles et faux. Ce blog est le blog politique le plus libre de la blogosphère, j'aimerais le préserver mais je n'entends pas que les blogueurs salariés par d'autres partis que le mien le détourne de son objectif.

Merci aussi de respecter les sujets des posts. Il y a d'autres endroits pour se défouler :-)

Bon débat, alain destexhe

Oups! Je m'excuse. Je n'ai voulu stigmatiser aucune communauté. il fallait lire "Certains immgrés" ou non pas "les immigrés". Il n'y a nulle intention raciste dans mes propos. J'ai seulement voulu souligner un fait de société. Encore toutes mes excuses envers les personnes qui pourraient se sentir incriminées par ma remarque.

Monsieur Destexhe,

Je vous remercie de cette intervention utile pour nous tous en effet !

Jean-Philppe,

Ne dit-on pas que "faute avouée est à moitié pardonnée" ? N'en parlons donc plus mais faites quand même un peu attention à l'avenir car cela peut blesser et à dans ce cas précis réellement blessé quelqu'un.

Cette mise au point sera, je l'espère, pour nous tous l'occasion de repartir sur de bonnes bases.

Bon après-midi à TOUS.

Pour ceux qui voudraient lire une opinion plus recherchée que celle des quelques
"commentateurs commandités par l'idéologie d'à-côté" :

http://sites.uclouvain.be/econ/Regards/Archives/RE070.pdf

Inscriptions dans les écoles : quelques enjeux et quelques solutions
Mai 2009 - N°70 François Maniquet

Nous présentons deux procédures d’inscription des élèves en première année de secondaire. Chaque procédure permet aux parents de révéler leurs préférences en termes d’écoles. Lorsque les préférences sont en conflit, on utilise des ordres de priorités prédéfinis. Ces ordres peuvent incarner la volonté de mixité sociale du gouvernement.
= = =
à bon lecteur, Salut !

Renaud

J'aimerais savoir d'où vous tenez cette idée de mixité contrainte en communauté flamande.

Ma fille est inscrite dans une école néerlandophone, et il n'a jamais été question de cela.

Par contre, l'école reçoit des moyens supplémentaires si les enfants qui la fréquentent répondent à certains critères, notamment en matière de connaissance de la lanque.

@E.G.

Oui, c'est une excellente étude. Et les conclusions sont les mêmes que celles que je serine depuis le début.

Pourquoi il faut un décret ? Parce que "Qu'on le veuille ou non, qu'on s'en défende ou non, tout système d'inscriptions
scolaires répond, de manière implicite ou explicite, à la question fondamentale
suivante : lorsque deux élèves souhaitent être inscrits dans une école qui n'a
qu'une place disponible, lequel des deux obtiendra l'inscription et pourquoi ?" (p.3)

Quelle que soit la procédure finalement choisie, elle doit être "centralisée : il faut que
les familles s'adressent à une autorité centrale, et non directement aux écoles" (p.9)


@Paul

Le système appliqué en Flandre est similaire au "décret Arena" qui a fait long feu en communauté française. Premier inscrit, premier servi. Si vous avez rien remarqué, ça signifie que l'école que vous avez choisi n'est pas demandée par trop de parents.

Ceci dit, je sais que ça cogite pas mal en Flandre pour vouloir supprimer les dernières files d'attentes en passant par un central téléphonique au niveau du ministère (et plus au niveau des écoles). Ca c'est un communiqué de presse de 2008: http://www.ond.vlaanderen.be/nieuws/2008p/0303-inschrijvingen.htm du ministère flamand. Preuve que ça n'était pas parfait ;)

Le décret est là: http://www.ond.vlaanderen.be/edulex/database/document/document.asp?docid=13678 (regarder le point 1.1.5 "inschrijving").

@Jean-Philippe

Je pense effectivement comme vous que l'"affirmative action" a montré ses limites, et pose un certain nombre de problème en matière de communautarisme. Par contre, la lutte pour que chacun ait une chance égale d'accès aux études n'a pas besoin de quota. Elle a simplement besoin d'une procédure transparente, dans laquelle les étudiants choisis ne le sont pas par un directeur d'école, mais par des critères clairs et connus de tous.

Un point à noter par ce "Renaud" qui veut rallie tout et tous à ces seuls décrets "exemplaires" d'époque Onkelinx - Arena - aménagements ratés de Dupont:

En Flandre, 50% de l'enseignement fut et reste attaché au LIBRE, un indice indéniable de la valeur de ces P.O. flandriens et de leurs rigueur + résultats,
alors que pour les nôtres "en C.F. laïcisée" nos écoles s'écrasent à chaque test PISA, avec ou sans application des mesures dites généreuses (sic) telles que préconisées par les apparatchiks socialistes. Ciao, l'instrumentiste.

@Renaud,

D'accord avec vous sur la transparence des critères, mais alors, ils s'appliquent à tout le monde. Y compris aux décrets Arena-Dupont, dont le but n'est pas de créer la mixité sociale, mais bien d'imposer, sous couvert de critères sociaux, des "élèves" dont plus personne ne veut. Pourquoi ? Pas parce qu'ils sont issus de l'immigration. Parce que faute de proposer à ces jeunes, dès leur entrée en âge scolaire, des structures adaptées à leurs besoins (Langues, mathématique, sciences...)Ils ont été intégrés (faute de choix) dans des structures d'enseignement général totalement incapable de les aider sur un plan pratique. D'où des décrochages scolaires et sociaux. Aujourd'hui, on veut imposer ses élèves à toutes les écoles. Comme les structures pour répondre aux besoins de ces jeunes ne suivent pas, le seul résultat sera de niveler par le bas les rares bonnes écoles qui restent en CF.

Pierre Hazette avait fait des propositions afin de créer des structures adaptées aux besoins de ces jeunes. Nommée à tort "écoles des caïds" par les socialistes, elles ont été abandonnées. Dommage, car si elles avaient été mises en oeuvre, les résultats aux tests PISA ne seraient pas ce qu'ils sont aujourd'hui.

L'égalité des chances est une vieille utopie socialiste. Il faut bien se dire que cela n'existera jamais. Dans aucune société. Même dans le "paradis socialiste", cela n'existe pas. Certains "camarades" gagnent plus que d'autres. Au lieu de vouloir faire de la mixité sociale à n'importe quel prix, nos ministres feraient bien mieux de s'occuper du niveau de l'enseignement en CF. Comme le dit Marolien, nos écoles se crashent systématiquement aux tests PISA. Lorsque le niveau moyen des écoles sera relevé, plus personne ne voudra entendre parler de "mixité sociale".

Aujourd'hui, rares, très rares même, sont les écoles qui offrent un niveau décent de formation. Au lieu de relever le niveau général, le PS préfère abaisser le niveau de ces (dernières) écoles (soi-disant de "riches").

Vu la composition de sa liste électorale à Bruxelles, le PS a fait un choix clair. Il veut imposer ce choix à tout le monde. En tant que libéraux, nous ne pouvons que lutter contre cette tentative de violation de la liberté individuelle. Les socialistes oublient souvent que si les hommes naissent égaux devant la loi, ils naissent également LIBRE.

@ Jean-Philippe>

Réponse ultra rapide: l'égalité des chances et la mixité sociale ne sont pas qu'une utopie socialiste. C'est avant tout une question d'efficacité pour la société dans son ensemble. Voir dans l'article de Maniquet la partie sur les "peer effects".

Je suis évidemment d'accord avec vous que vouloir la mixité "pour la mixité" n'est pas un argument. Mais un vrai argument "libéral" est celui que vous trouverez dans toutes les études statistiques publiées dans des revues scientifiques sur le sujet (LA référence est Caroline Hoxbie): le marché libre a tendance a créer une petite élite très forte et une grosse majorité très mauvaise (-> des résultats exécrables dans PISA). Un mécanisme de régulation du marché scolaire permet un plus grand brassage en première année, et donc aux meilleurs de ceux qui n'ont pas "le bon profil" initial de s'en sortir, sans pénaliser les bons (de nouveau ce dernier point est ultra documenté).

L'école des caïds: à discuter, c'est comme la prison. Il en faut pour protéger la société. Mais on sait bien que l'essentiel de ce qu'on apprend, on l'apprend de ceux qui nous entourent (de nouveaux, les "peer effects"), donc entourer des "petits caïds" d'autres "petits caïds" ne peut que fabriquer de "gros caïds".

@Marolien>

En fait la Flandre a un profil très proche de la wallonie dans les études à propos des résultats de PISA. La structure belge est une structure qui permet aux personnes issues de milieux plus favorisés de très bien réussir à celles issues de milieux moins favorisés de ne rien apprendre. La Flandre a simplement plus de personnes du premier profil, mais utiliser les modèles prédictifs de la wallonie aux écoles flamandes donne des résultats extrêmement similaires (c'est d'ailleurs comme ça que la Flandre se trouve dans les "meilleurs du monde" et la wallonie dans le "fond du fond")

CORRECTION: C'est Caroline Hoxby pas Hoxbie

On connait les MOULINS tibétains, agités par le vent et les pélerins en quête de réalisation d'un souhait.
Tibet pacifié par le Chine communistes d'à-côté.

On observe ici les MOULINS idéologiques, agités par le vent de ces gauches dont nous venons de lire la Nième livrée au travers de l'abonné à pseudo "Renaud". Vive le Grand timonier disait-on année '70s.
En 2009-2009, propos de même saveur, selon thèses et slogans lus antérieurement chez le camarade P-Y et ses variantes de circonstances. Chacun d'eux déclarant haut et fort "jamais pour le PS", affirmant un prétendu "d'ailleurs je vote Ecolo". Vive les benêts?

Moi, je vote Mimi petite souris astucieuse, celle qui ne suit pas les idéologues mais s'en tient à la dure réalité des faits et agissements dans notre société, puis en forge son jugement personnel.
Ces faits/réalités ont cent fois été dits et commentés sur ce blogs.
En alternativement: Vive le mouvement des idéologies perpétuellement creuses?

@Renaud,

Si vous déposez une goutte de mazout dans mille litres d'eau vous polluez toute l'eau. Si vous déposez une goutte d'eau dans mille litres de mazout, il ne se passe pas grand chose. Pierre Hazette s'était inusrgé que l'on nomme son projet "école des caïds", je vois que vous faite la même erreur. Il ne s'agissait nullement de prison, mais bien de structure adaptée aux besoin de ces jeunes. Il ne s'agit nullement de faire des bataillons discplinaires comme cela existait à l'armée. Pourquoi ces structures produiraient une éducation moins bonne que les autres écoles ?

Parce que si je suis votre raisonnement, un "caïd" dans une école de moutons... on sait ce que cela va donner. Il ne s'agit nullement de mesures anti-immigrés. C'est ridicule de venir dire parler d'un directeur d'école qui refuse les gens en fonction de la couleur de leur peau ou de leur religion.

Désolé pour Caroline Hoxby, dont je viens de lire quelques passages, mais son discours est teinté politiquement à gauche. Venir dire que liberté == élitisme est une contre vérité. La liberté permet la mixité sociale, mais pas la mixité sociale forcée. En laissant la liberté aux directeurs d'écoles, en ce domaine comme dans d'autres, nous permettons à chacun de montrer son savoir faire. S'il échoue, il sera remplacer. Libre aux P.O., voire aux élèves, de décider de limiter la durée des mabdats des directeurs. Pourquoi pas ? Ne serait-ce pas l'assurance d'une meilleure qualité de l'enseignement ?

J'ai envie de comparer certaines écoles aux compagnies d'assurances. Si vous êtes un brillant conducteur, vous n'aurez que l'embarras du choix pour trouver une compagnie. Par contre, il existe un groupe de conducteur dont personne ne veut. A qui la faute ? Est-ce la faute aux écoles si certaines élèves sont des troublions ? Est-ce la faute aux écoles si leurs parents ne leur ont pas inculqué un minimum d'éducation ? Et quand on leur propose des structures adaptées, vous venez nous accuser de vouloir les mettre en prison.

C'est ce modèle de société que vous défendez (ainsi que P-Y et anti-cumuls) ? Comme le dit Marolien: Vive les benêts.

@Jean-Philippe>

J'ai repris le terme "école des caïds" parce que vous le citiez. En ce qui me concerne, on peut l'appeler n'importe comment ça ne change pas grand chose. La non-discrimination ne signifie pas qu'il faut laisser entrer des élèves dans une classe avec un couteau, ni qu'il faut les laisser ce type d'élève dans une classe "normale". Il s'agit juste d'accorder "autant que possible" (et vous avez raison de dire que c'est impossible) les mêmes chances à tous au départ. Avec pour objectif plus d'efficacité et un meilleur niveau, notamment grâce aux "effets de pairs".

Pour le directeur d'école, je vous ai expliqué le raisonnement, c'est bien entendu plus subtil que du racisme. Je ne pense d'ailleurs pas que, ni les directeurs d'écoles, ni les parents soient racistes. Il s'agit simplement pour un directeur d'école de préserver le niveau de son école en utilisant des indices "observables" du niveau des étudiants. Faute de quoi, les parents d'élèves favorisés fuiront cette école et elle deviendra une école ghetto. C'est un raisonnement on ne peut plus logique, et personne n'est à blâmer là dedans, si ce n'est le système d'inscription.

Vous avez d'ailleurs fait un parallèle intéressant avec le marché des assurances, qui est régulé dans la pratique pour le même genre de raisons. On ne peut "discriminer" que sur des raisons objectives (ex: bonus/malus). Imaginons qu'on observe que les roux ont plus d'accident de voiture, une firme d'assurance "sans intervention de l'état" ferait naturellement payer une prime plus élevée aux roux. Mais c'est socialement inacceptable, parce que le fait d'être roux en soit serait un indice de mauvaise conduite, mais pas une cause. De plus, ce serait inefficace, puisqu'il n'y aurait aucun incitant à bien conduire, il suffirait de ne pas naître roux.

Pour Caroline Hoxby, elle vient d'un pays qui a beaucoup de défauts, mais où on considère qu'il n'y a pas de chercheurs de gauche ou de droite, mais de bons et de mauvais chercheurs. Et elle est professeur à Stanford, anciennement professeur à Harvard. On est loin de l'Institut Emile Vandervelde.


Pour le modèle de société, je pense que le marché doit être régulé quand il est inefficace, et laissé libre quand il est efficace. Dans le cas du marché des inscriptions scolaires, je n'ai jamais rien lu dans une revue scientifique qui soit en faveur de la sélection des étudiants par les directeurs d'écoles. J'ai lu beaucoup d'excellentes études montrant l'intérêt de centraliser les inscriptions et de réaliser la sélection avec des objectifs clairs et transparents.

Bien entendu, si vous avez une référence à me soumettre, je serai ravi de la lire et éventuellement de réviser mon jugement.


@Marolien de souche>

Euh, oui, bonjour à vous aussi, et mes amitiés à Mimi.

@Renaud,

Et la liberté de penser ? D'imaginer ? Ne pouvez-vous donc rien faire qu'un autre n'ait publié ? Vous savez ce qui va se passer en septembre ? Sans parler de la pagaille des enfants laissé sur le bord de la route par le système socialiste parce qu'ils n'auront pas d'école où se rendre; vous allez trouver des parents qui, tous les matins vont faire 30 km pour aller conduire leurs enfants dans une école qu'ils n'ont pas choisie. En cours de route, ils vont croiser d'autres parents qui, en sens inverse, vont conduire leurs enfants dans une école qu'ils n'ont pas choisie. Ne peut-on laisser la liberté à tout un chacun de choisir l'endroit où il se sent bien ?

Vous aimez les scientifiques ? Je vais vous en citer un: Alessandro Martegani. Italien, résidant en Belgique depuis plus de 60 ans et actuellement Professeur émérite de l'UCL. (Vous voyez, je ne suis pas rabique) Je ne sais pas ce qu'il a publié, ni où. Vous devrez peut-être chercher un peu. J'ai eu l'occasion d'assister à l'une de ses conférences et c'est sans doute l'homme qui a la vision la plus claire qui soit sur l'enseignement en CF. Pour ce qui est de Caroline Hoxby, je suis désolé, mais même aux USA, il y a des chercheurs orientés politiquement. Pour citer l'exemple le plus célèbre: Evolutionniste vs Créationnistes.

Excusez-moi, mais votre exemple des roux est du racisme. Remplacez roux par noirs et vous y êtes. Il est évident que personne ne peut accepter un tel système. Votre manière de procéder est proche d'une certaine malhonnêteté intellectuelle pratiquée par des hommes politiques trop connus en CF. Dans mon exemple, je parlais au cas par cas, sans généralisation. Ne tombez pas dans les travers d'anti-cumul ou de Pierre-Yves qui synthétisaient mes paroles pour le faire dire ce que je n'ai jamais dit, puis m'en faisait grief.

[Pour le modèle de société, je pense que le marché doit être régulé quand il est inefficace, et laissé libre quand il est efficace] Et qui juge de son efficacité ? Le PS ? Parce que là, il ne sera jamais efficace. Lorsque la coalition MR-PS a été remplacée par la coalition PS-CDh, les finances de la région étaient en équilibre. Aujourd'hui, le trou est de plus de 800 millions d'euros. Alors 'Papa' peut bien hurler sur la manière de gérer les finances fédérales de Didier Reynders, il n'empêche que je plains le prochain ministre du budget Wallon.

Il n'y avait aucun problème avec les inscriptions scolaires. Comment osez-vous parler de "marché" ? Les enfants ne sont que des marchandises pour vous ? Par pur souci électoraliste Arena-Dupont ont voulu y mettre leur grain de sel rouge. Et maintenant, tous les penseurs de gauche essayent de nous "vendre" cela comme des savonnettes en nous disant que la mixité sociale forcée, c'est bien. Si c'était si bien que ça, il n'y aurait nul besoin de s'appuyer sur autant d'études scientifiques publiées par des personnes qui ne se sont jamais retrouvées face à une classe de 25 enfants. Si c'était si bien que cela, pourquoi tant de mécontentement. Si c'était si bien que ça, on n'en parlerait même pas.

Je ne pense pas qu'on trouvera un terrain d'entente sur le sujet. Nous avons chacun nos positions. Mais votre discours truffé de références scientifiques ne m'impressionne pas. La mère de famille qui doit se lever (et faire lever) ses enfants 45 minutes plus tôt à cause d'un décret imbécile nous impose le respect pour son courage.

Raisonnons un bref instant sur un domaine d'enseignement qui ne subit pas les mêmes logiques sinueuses d'inscription et de sélection "à la socialiste" :

||| LE CONCOURS REINE ELISABETH |||
retient avec la plus extrême rigueur, sur base d'un jury peu soupçonné de parti pris ... 12 finalistes ... dont SEPT ont suivi toute la rigueur d'enseignement, à la façon asiatique ou russe!

Etonnant d'observer qu'en ce domaine où la qualité des résultats doit prévaloir sur toute autre considération de race / d'origine sociale / d'appartenance politique, le bon sens a conservé ses droits.
Ici on ne tolère aucune inflexion "idéologique" pour le choix de candidats : seul l'élitisme est de rigueur. Actuellement, cet élistisme semble glisser vers l'Est. Une heureuse singularité par rapport à toutes les argumentations d'apparatchiks zappeurs sur les blogs occidentaux?

Transposons un bref instant à l'enseignement de tous nos jeunes.
Haro persistant sur l'élitisme? Aucun analogie évidemment avec les écarst PISA. :-P

"Je ne pense pas qu'on trouvera un terrain d'entente sur le sujet. Nous avons chacun nos positions. Mais votre discours truffé de références scientifiques ne m'impressionne pas. La mère de famille qui doit se lever (et faire lever) ses enfants 45 minutes plus tôt à cause d'un décret imbécile nous impose le respect pour son courage."

Alleen maar gezond verstand ;)

Ce qui me dérange, c'est que l'on mélange deux objectifs, qui pour moi ne sont pas liés, quoi que l'on en dise parfois.
http://www.economiques.eu/actualite/decret-mixite-la-manipulation.htm

je suis pour la mixité sociale. je suis pour une meilleure qualité de l'enseignement. Mais je ne crois pas que la mixité augmente la qualité. Peut-être que l'augmentation de la qualité augmente la mixité?

C'est d'ailleurs aussi un point qui est relevé dans l'étude de François Maniquet, citée par EG le 21/5 à 19.18

"Après des dizaines d'années de recherche dans ce domaine, il est
juste de dire qu'aucune conclusion définitive n'est tirée. En particulier, si l'on s'intéresse à l'effet que peut avoir l'hétérogénéité de la composition de la classe sur les performances d'un élève, en fonction des données disponibles, en fonction des méthodes statistiques utilisées, on observe tantôt un «peer effect» positif, tantôt négatif, tantôt nul. Justifier la mixité sociale dans la classe sur cette base semble donc bien risqué."

@Renaud;

Oui, en Flandres ils ont aussi un décret Mixité.

Mais:

1. Ils ont moins de problèmes car il n'y a que quelques écoles pour lesquelles la demande est supérieure à l'offre.

2. Les critères sont vraiment intelligents et pertinents (études de la mère, boursier ou non, langue parlée à la maison) alors que chez nous il s'agit d'un indice calculé selon le lieu d'habitation des élèves de l'école (et donc pas nécessairement de l'enfant)
http://echocynique.blogspot.com/2008/07/dis-moi-o-tu-habites-je-te-dirai-qui-tu.html

3. Il y a dans les écoles flamandes une réelle volonté d'aider...ceux qui veulent être aidés. Mon fils a eu pendant un an des cours particuliers en néerlandais (francophone dans une école néerlandophone), cours gratuits. Alors que franchement, c'était notre responsabilité d'avoir fait ce choix. Mais clairement, si mon fils n'avait pas montré sa volonté d'apprendre, il n'aurait plus été suivi. Un peu l'idée que j'ai lue dans le programme MR: l'école est un e s c a l i e r social et non pas un ascenseur dans lequel il suffit d'appuyer sur le bouton.

@Renaud
J'oubliais

4. Il y a en Flandres une priorité aussi pour les "favorisés". C'est à dire qu'une école qui a déjà un grand pourcentage d'élèves "défavorisés", donnera priorité, et c'est logique, aux élèves dits "favorisés".

Vous voyez que ce décret est tout différent de ce que nous avons dû subir en CF

Xavier>

1. Maniquet se base sur Hoxby and Weingarth (2005) qui conclu, dans le cas d'un "county" bien précis, qu'on ne peut affirmer un effet positif significatif des peer effects, mais bien un effet distributif. Ce qui dans le cadre Belge signifierait concrètement une amélioration de nos scores PISA.

2. Je ne conteste pas que les critères étaient mauvais dans le décret inscription. Je le dit depuis une cinquantaine de message. Je n'ai aucun religion à ce sujet, je demande juste des critères publics et transparents.

3. Ni vous ni personne sur cette page ne propose d'arguments documentés remettant en cause la nécessité de réaliser les inscriptions de manière centralisée et transparente. Ceci étant mon point principal, je ne crois pas utile d'épiloguer encore.

@ Renaud,

Un argument contre la centralisation: la difficulté de déterminer l'adéquation entre l'école et l'enfant.

J'ai dû un jour choisir une école. J'en ai fait 5. Toutes dites "élitistes". Il y en a 4 où je n'aurais jamais mis mes enfants parce que leur visions ne correspondaient pas aux miennes.

Mon argument:

1. gardons la diversité, source de richesse.
2. Faisons en sorte que l'offre soit supérieure à la demande. Rien que de bonnes écoles, mais différentes.

Et donc, concrètement, là, aujourd'hui, quels critères pour décider qui a le droit d'être inscrit dans une école donnée ?

(quand à l'argument de la diversité, j'ai du mal à saisir. J'espère que le fait de devoir inscrire votre enfant dans une école via un central téléphonique ne vous empêchera pas de vous renseigner auprès des écoles avant)

Il a suffit qu'un père expérimenté (Xavier) avance des arguments qui complètent ceux déjà lus d'autres intervenants. Claq, scène 25e, réapparait l'apparatchik idéologue de service (Renaud).
On comprend mieux pourquoi ,de SON comportement (et SA mentalité tordue de manipulateur), les parents de C.F. ne cessent de vivre tant de problèmes depuis deux décennies!
Imaginons l'avenir fait de sbires aussi bornés placés aux commandes politiciennes...

J'ai demandé une seule chose depuis le début: "quelle alternatives proposez-vous pour aujourd'hui, face à l'inadéquation de l'offre et de la demande dans les écoles ?". Si la réponse est "un mécanisme centralisé, basé sur des critères clairs et transparents", alors je partage votre réponse. Sinon, je suis intéressé par la connaître, et de préférence comprendre sur quelles bases vous la justifiez.

Jusqu'ici j'ai eu une seule réponse. Jean-Philippe, qui veut que les écoles faisant face à des surinscriptions organisent un concours d'entrée. Si c'est votre opinion à tous, alors ok, et le MR peut même le mettre dans son programme :) Sinon, je ne pense pas demander la lune en m'informant à ce sujet.

NB: quand je dis "aujourd'hui" c'est pour éviter les réponses du type "c'est la faute du PS, quand le MR sera au pouvoir il n'y aura plus que des bonnes écoles".

(Anyway, je ne posterai sans doute pas dans les prochaines 36h, n'en tirez pas de conclusions hâtives, j'ai probablement une session intensive de training "écriture sur des blogs" avec tous mes collègues payés par le PS, puisque nous ne sommes pas suffisamment convaincants pour étendre l'empire rouge jusque sur ce blog)

@Renaud,

"un mécanisme centralisé" est justement ce que nous ne voulons pas. Pourquoi plus d'état alors que des solutions existes "sans état" ?Je vais encore vous donner un exemple: Une école se spécialise en boulangerie-pâtisserie. Si un enfant veut faire plomberie, au nom de la mixité sociale, doit-on imposer à cette école d'ouvrir une option plomberie ?

Un autre exemple, déjà plus ancien: Lorsque j'ai fait mes humanités, l'école dans laquelle j'étais avait un objectif (aujourd'hui, on parlerait de projet pédagogique) clair. Les élèves qui choississait "math fortes" devait être capable de répondre aux question de l'examen d'entrée "ingénieur civil" de l'université. Ceux, qui au cours du cycle de 6 ans n'y sont pas arrivé n'ont pas été "jeté à la rue". D'autres sections leur ont été proposée. Solution de "deuxième choix" ? Que nenni. L'un de mes amis est devenu garagiste et il a mieux réussi que moi. :-)

Est-ce, pour vous, un projet élitiste ? Parce que dans l'affirmative, fermons vite toutes les écoles secondaires incapables de pouvoir se fixer de tels objectifs. Fermons aussi les universités car, sans élèves valables issus du secondaire, elle seront incapables de former des ingénieurs, des médecins, des dentistes, des chimistes, des physiciens, des mathématiciens, des philosophes, des géographes, des historiens,... et donc plus de rechreche en Belgique. Frank Dewinne peut redescendre de sa fusée.

Votre projet (socialiste) confond mixité sociale avec mixité intellectuelle. Désolé, mais ce n'est pas le MR qui fait que nous naissions tous avec une intelligence différente. Et la (mauvaise) volonté des socialiste de ne pas vouloir le reconnaître ne fera qu'appauvrir le vivier d'intelligence des jeunes. Car, l'intelligence, comme une plante verte, cela se cultive.

Jean-Philippe ,
comme dit et vingt-cinq fois répété par d'autres , laissez ce mec "Renaud" et ses clones dans leurs dispositions bornées et manipulatrices d'opinion publique!
N'avez-vous toujours pas compris que leur tactique consiste à NOYER LES BLOGS sous une dialectique tout à fait factice. Sachant qu'ils noyent avec des arguments sans fondement mais en longueurs et redondances , la lassitude finit par envahir ceux des lecteurs qui cherchent à réfléchir vraiment.
Par vos tartines certes argumentées , vous ne contribuez finalement qu'à diluer la sauce , ce à quoi ils -apparatchiks- aspirent!

Alors stop à la rangaine. Merci de ne pas en rajoutez ; je vous connais.

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