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« La fin du PS ! | Accueil | Métro bruxellois »

02 avril 2009

Commentaires

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alex

@Dante, si je puis mettre mon frain de sel:
"Est-ce réellement possible d'empiler indéfiniment?"

La réponse est oui, évidemment.

Mais la vraie question est l'effet de cet empilement: la norme sera-t-elle toujours appliquée? Et là, la réponse est vraisemblablement non.

Exemples:
La Région empile les règles relatives à l'emploi d'intérimaires, d'un côté, alors que l'emploi d'une personne sous "CDI" est extrêmement complexe, lourd, et coûteux. Résultat: les PME, notamment, multiplient les contrats précaires en violation des règles de non-cumul des intérimaires. La région inspecte, constate l'infraction, mais souvent n'en fait rien. Pouquoi? Parce que les inspecteurs sont conscients de l'impossibilité du respect absolu des normes. C'est absurde, mais c'est comme ça. Attention, il y a des inspecteurs pointilleux qui sanctionnent... Ce qui rend les choses encore plus absurdes: c'est un vogelpiek.

Idem au niveau fiscal: la déclaration devient de plus en plus complexe, et laisse au quidam de plus en plus de possibilité de gratter ici et là une réduction (ridiculement basse par rapport au taux d'imposition, mais bon...). Je me demande combien de personnes n'optimisent pas leur déclaration par ignorance? Mais les règles sont complexes. Moi-même, juriste de formation également, suis incapable de telle optimisation sans passer par mon comptable. Mais cela pose d'autres questions: suis-je un salaud de riche qui recourt à l'ingénérie fiscale pour payer le moins possible ou suis-je juste une personne essayant de payer ce qu'il doit et rien de plus en maximisant son utilisation des moyens parfaitement légaux de déduction (comme me l'autorise la Cour de Cassation, la voie la moins imposée)?

De plus, il faut considérer que l'inflation normative n'a aucun sens sans contrôle. Or, il faut des moyens de contrôle. Exemple de l'hygiène dans les restos: on empile des normes parfois absurde mais il y a deux ou trois contrôleurs pour tout BXL. Comment faire appliquer.

Bottom line is: plus vous légiférez, moins les gens comprennent, moins les gens appliquent ou respectent, parce qu'ils ne savent pas, ou ne peuvent raisonnablement pas. Jamais l'adage (et article du code civil) "nul n'est sensé ignorer la loi" n'a tant relevé de la fiction. Il faut dire qu'il date d'une époque - 1804 - ou les règles relevaient du code civil, pénal, administratif, et c'est tout. Maintenant on "pénalise" via une multitude de règlements ou lois, et cela devient, tout simplement inappliquable.

Je suppose (?) que quand Christian a fait son droit, il y a 25 ans ou plus, les codes bruylandt comptaient sans doute 5 ou 6 tomes. Quand j'ai fait mon droit, 10 ou 15 ans plus tard, ils en comptaient 12 ou 13. Dont 3 ou 4 de "droit pénal spécial", soit de la règlementation pénalisée allant des marchés publics aux usages urbains - faire du feu dans son jardin ou tondre la pelouse le dimanche par extension communale.

Qui peut s'y retrouver?

Dante

@Christian,
Est-ce réellement possible d'empiler indéfiniment?

Dante

@Esprit pragmatique,
juste pour info, 51 - 22 = 29 ans de carrière (dont 18 mois de chômage en 2 périodes. 4 employeurs, 15 ans de multinationale, la même).
Lorsque vous dites "la connaissance de la manière dont la "violence" (struggle for life) se développa vous a été revélée.", oui bien sûr. mais là aussi, on pourrait calmer le jeu. l'homme n'est pas un animal comme les autres. Il hésite entre démarches individuelles et collectives. ce que l'on perçoit parfaitement dans les sociétes où l'où vous parle de teaming, tout vous attribuant un rating perso sur base d'objectifs personnels...enfin en théorie.
Le struggle pour notre petite vie d'individu peut se révéler un calcul à court terme si l'espèce toute entière est menacée. Il y a un équilibre à trouver.
je suis d'accord sur les exagérations en tous genres de la presse qui ne sait plus voir l'actualité qu'en termes négatifs.
Je suis égalementd'accord avec Alex. Les sociétés auront toujours le réflexe de retrouver l'équilibre (par le licenciements notamment) alors que le public s'attribue une rente permanente, ce qui est malsain en effet.

Big Mc by Mc D

En renfort à Alex:
"Et quand je lis ceci, je me demande si les gens ne sont pas devenu fous:
Demander à une personne souhaitant ouvrir un commerce de traiteur de prouver qu'elle est capable de faire la cuisine, qu'elle respecte les règles d'hygiène et qu'elle connait un minimum de compta vous semble des contraintes inutiles ???"

Il y a des règles et leur contrôle qui font pleinement sens. Double illustrations?
a) Dans un reportage français récent (2e édition, cas répétés et flagrants) ils filmaient les agissements de prétendus "traiteurs asiatiques" dans Paris. Une façade qui masque l'horreur hygiénique. Il s'est ainsi constitué des réseaux d'illégaux cuisinant chez eux (;;;) dans des conditions épouvantables, sans respect de la chaîne du froid, ni de provenance de leurs produits. Puis ceux-là livrent à des commerçants ayant pignon sur rue et restos low-cost.
Produits à prix concurrentiels, on comprend pourquoi!

b) un livreur de restos m'a confié à quel point il était dégoûté par la tenue des "arrières" de maisons ordinaires. Au point où il pensait s'établir comme nettoyeur - désinfecteur de cuisines, à titre d'indépendant. Le marché est énorme, me disait-il.
N'a-t-on pas récemment dénoncé des pratiques à l'îlot "sacré" de BXL? Et en cent lieux de Belgique? Idem pour les fritkots et pittas qui pulullent dans nos contrées.

Heureux alors qu'il existe des règles de bon sens et une Inspection du Travail, plus une de l'Hygiène afin de faire des descentes, souvent révélatrices du pire. Suffit de lire la presse...

Andfon

Je ne suis pas si sûr que dans le monde des entreprises cartellisées gigantesques et bureaucratisées qui est le nôtre (de plus en plus) on dégraisse tant que ça parmi les "cols blancs", c'est plutôt sur le terrain que la pression se fait sentir....
A contrario, à l'Etat, pas de pression possible des "actionnaires", et c'est là qu'est le problème, en effet.

alex

Dans un bon esprit équivalant à la main tendue et afin de rétablir la bonne atmosphère, je tiens à dire que je suis d'accord avec Jean-Philippe (!)

Et quand je lis ceci, je me demande si les gens ne sont pas devenu fous: "Demander à une personne souhaitant ouvrir un commerce de traiteur de prouver qu'elle est capable de faire la cuisine, qu'elle respecte les règles d'hygiène et qu'elle connait un minimum de compta vous semble des contraintes inutiles ???"

La réponse est oui. Pendant des milliers d'années les gens ont pu commencer un business sans se préoccuper de ces questions. Après tout, les restaurants bruxellois sont hyper réglementés mais il y fait toujours aussi déguelasse. Et il n'est pas certain que le chef sache toujours cuisiner. Ni compter. Mais est-ce là l'important?

Mais l'on sait par contre que celui qui veut se lancer dans l'activité de traiteur sera découragé par les exigences légales, et par le fait que dès qu'il gagnera un franc, il lui sera volé par l'état. Donc il sera tenté, comme beaucoup, de le faire en noir, vendant ses services ici et là. Et il aura bien raison.

Et, comme dante et d'autres, je connais bien les boîtes US et autres, et je suis aussi stupéfait de la quantité d'énergie perdue en reglementation interne (celle qui vient des US est croquignole, avec son obsession du harcèlement sexuel, vous imaginez comme on se marre ici en France) Et l'on sait aussi que les grandes organisations draînent leur lard de glandeurs en tous genres, boulets aux activités incertaines (ceux qui font du training par exemple sont particulièrement gratinés), spécialistes de l'activité minute (courir dans le couloir avec un dossier). Mais la différence entre ce qui se passe dans ces organisations et l'état est darwinien: s'il y en a trop, la société dégraisse (parfois pas les plus glandeurs, soit dit en passant) ou se casse la gueule. Tandis qu'à l'état, on les empile, et ils sont indéboulonnables.

Andfon

La juxtaposition de textes juridiques en tous sens est un mal de notre époque mais ce n'est pas une nouveauté. Pensons à ce qu'à fait la révolution française en termes de simplification. Elle a nettoyé de manière radicale des siècles d'accumulation de droit coutumier et féodal, avec des différences locales infinies. Il est en notre pouvoir de faire la même chose. Nos politiciens actuels sont assez comparables à ce qu'on appelait à l'époque la Noblesse de Robe, des gens qui avaient souvent acheté le provilège de sièger dans les assemblées où l'on faisait les lois. Avec nos "fils de", politiciens héréditaires, quelle est la différence?

Andfon

@Esprit pragmatique.
Utile intervention.
On peut s'isoler assez facilement.
Je conseillerais tout simplement de n'allumer la télévision que pour les films(le cinéma est un art, les "médias" ne sont qu'un " pouvoir" de nuisance) et à éviter comme la peste toutes les émanations du monde politico-médiatique pour se livrer à de plus saines lectures (littérature, sciences, langues étrangères,...), occupation qu'à une certaine époque on appelait l'humanisme et que dans le langage actuel on pourrait appeler "retour aux fondamentaux".

Christian

@ Dante,
Mon expérience de 25 ans de juriste me laisse penser qu'il n'y aura pas de remise à plat dans la complexité et le surajoutement de normes parfois contradictoires. On me dira que le monde est bien compliqué et que la législation ne fait que refléter cela. A moins bien sûr de l'explosion de la "bulle juridico-réglementaire" ;-). Mais je doute car le monde des juristes se porte bien: c'est bientôt lui qui désignera les vainqueurs de match de foot ou de courses de F1. Bah tant qu'ils ne m'empêchent pas d'écouter cette bonne vieille Carla Bley (à ne pas confondre avec une autre Carla B.) ;-)

Esprit pragmatique

@ Dante:
J'ose croire que durant votre longue vie (sinon votre carrière?) la connaissance de la manière dont la "violence" (struggle for life) se développa vous a été revélée. Domaine de prédilection de certains ethnologues?
Nous vivons sur des territoires surpeuplés, avec des difficultés croissantes pour soutenir notre ... croissance socio-économique. Chaque apparition de crise constitue un révélateur de cette difficulté. Or nous sommes (à nouveau) en plein dedans. Pas depuis hier, car les crises dans le monde se succèdent avec une périodicité de 4 à 10 ans. Chaque fois pour des raisons ou sous des formes diverses.

La différence par rapport à celles du passé - que tout historien peut maîtriser et documenter - réside dans le fait qu'aujourd'hui toute crise ou crisette est hypermédiatisée, transportée à nos oreilles à l'autre bout du monde, en 30 secondes. Que la disposition naturelle de l'individu à la peur face à l'incertitude nous conduit exagérément à vivre dans ce climat anxiogène.
Que celui-ci est manifestement amplifié jusqu'à l'absurde par les médias qui s'en repaissent. Que des courants politiques accentuent de manière opportuniste ce sentiment d'insécurité. Il y va ainsi de la paranoïa développée autour du "stress" au travail (ce n'est qu'un exemple typique). Les psy abonderons en ce sens, eux qui vivent de ce genre d'interrogation. On nous rend anxieux par la possible apparition de situation cataclysmiques (imputables à l'homme et rien qu'à lui bien sûr), jusqu'à l'absurde. etc etc etc.

Ma réaction de bon sens étant alors de dire : et si on calmait une fois le jeu?
Et si on arrêtait de se laisser manipuler par les médias qui "forment, imposent" l'opinion publique à leur façon (souvent teintée d'idéologie pas neutre).
ET si, au milieu de la panique et de l'inconfort qu'on nous met dans la tête, nous prenions une bonne pinte d'optimisme et de bon sens plutôt que de tomber dans le piège que nous tendent ces médias et qu'ils tendent à tous les constituants de la société humaine (politiques qu'ils intimident, eux ce 4e Pouvoir qui fait et défait les gens)?

Si le temps vous est laissé de lire la presse écrite de la même manière que de traiter vos dossiers complexes et de blogguer encore, vous aurez certainement trouvé comme moi un article récent (était-ce dans le Soir ou LaLibre, sorry je ne sais remettre la main dessus). Dans cet article de fond, le journaliste osait faire mention de l'exagération croissante dans laquelle tombent nos T.V. pour mieux rivaliser l'une avec l'autre. Jusqu'à virer vers l'absurde: celui que je soulignais d'emblée d'une montée de l'absurde et de la violence des méthodes et comportements, pour mieux conquérir cette portion de "l'espace territorial" qui se contracte pour elles (et pour la presse écrite, surabondante. Attitudes questionnables, particulièrement en périodes de ces innombrables crises auxquelles avec lesquelles nous devons nous habituer à vivre.

Alternative:
allons vivre sur une île déserte, loin des tourments générés par ces médias toxiques?
Sinon accepter de vivre avec ce contexte et transformer ces agents toxiques! Ceux-ci ne se trouvent pas que dans les produits bancaires toxiques ou les virus et chevaux de Troie des hackers via Internet.
Bon W-E ensoleillé et fleuri (j'en reviens).

Dante

@Andfon,
qui dit:
"A contrario, j'ai travaillé dans une multinationale américaine et je peux vous dire qu'en termes de règles de contrôle tâtillones et de gens bornés ils n'ont rien à apprendre des socialistes belges."

Merci pour cette intervention. Il n'y a rien à ajouter ni à ôter. Je suis particulièrement content car j'ai déjà attiré l'attention d'AD sur ce fait. Je pense qu'il s'agit d'un problème de taille. En 15 ans de boite, je note malheureusement des dérives de plus en plus grandes et nombreuses.
Avec comme corollaire, une triche de plus en plus grande, à tous les niveaux, pour contourner l'absurdité. C'est parfois carrément ubuesque.
.
Pour en revenir au sujet,
C'est un mal de nos sociétés et je n'imagine pas que l'on puisse poursuivre indéfiniment sans une remise à plat basée sur plus de simplicité et de transparence.
Mais je ne suis pas plus juriste qu'économiste. -)

WEETS

Monsieur Riquet, je ne sais rien y faire, j'ai débarqué sur ce blog depuis 4 ou 5 jours, je ne suis pas politicien, mais ICI on peut discuter entre amis, même PS, c'est dire comme nous sommes bons et attentifs ! Le plus gros problème est que si le MR revient enfin à la Région, il va être critiqué après pour cause des non-fonctionnements des PS et CDH, chaque fois il faut 10 ans pour récupérer leurs catastrophes.Le PS a une arme de guerre TERRIBLE, tous leurs électeurs ne voteront jamais autre chose !
Pourquoi : les CDH sont des Curés hypocrites, les Ecolos veulent faire payer le courant cher et vilain, les MR sont tous des patrons riches et voleurs etc... A la naissance chez les PS, on fout déjà du vin rouge dans le biberon et cela doit rentrer dans leur ADN, sinon c'est le kil de pinard rouge en place du biberon !

Riquet

@ WEETS
Par analogie faites du tourisme à Huy. Rive gauche , notre route de Liège enserrées entre chemin de fer et Meuse ... Auparavant un paisible quartier socialement diversifié. Il tend depuis 6 à 8 ans à devenir un ghetto d'Albanie. Avec les accourus secourus par la CPAS de notre (ex) Anne-Marie L.

Allez de même à Morlanwez et constatez: oisiveté rémunérée. La générosité de pays libérés par les libéraux puis conquis par les socialistes retournent inévitablement vers un communiste larvé. Puis une paupérisation des indigènes mosans.
Normal alors que la "générosité" aveugle du politique vide les caisses de CPAS. Et que les mêmes noient le traitement des dossiers sous un fatras de règles ineptes.

WEETS

Je ne sais ce que ce secrétaire veut prouver, mais un jour en rentrant chez moi, une dame qui sortait du CPAS, avec un accent de l' Est ( bulgare, roumaine ? ) me demande : " où est la rue ( Spi... )??" et en voyant son papier, c'est où l'on paie les allocations du CPAS ".Une petite centaine de mètres plus loin, cette dame me laisse passer avec son Audi A6 sur un passage cloutés ! Le CPAS devraient engager des espions, il y a trop d'abus ! Celui qui est viré du chômage pour travail au black doit être exclus de TOUT, s'il sait travailler au noir, il SAIT travailler, alors, les types qui vous disent je ne trouve pas parce que je n'ai pas de diplôme, BUITEN.
Notre " technicienne de surface " qui vient un après-midi par semaine est assurée et déclarée, lors de l'annonce pour le travail 9 ont refusé si déclarée(chômage et Cpas) alors?
Certains Ministres PS et CDH vont vous dire que c'est une atteinte à la vie privée de demander des informations à une personne...qui désire travailler.

l'inspecteur d'eric

Demander à une personne souhaitant ouvrir un commerce de traiteur de prouver qu'elle est capable de faire la cuisine, qu'elle respecte les règles d'hygiène et qu'elle connait un minimum de compta vous semble des contraintes inutiles ???

Pour la compta je peux comprendre : au paradis libéral la comptabilité n'existe plus mais pour le reste si j'ai le choix je préfère pas y aller manger !

(heureusement le paradis libéral c'est un peu comme le paradis catho : c'est juste une invention de l'esprit)

E. G.

((Avant de prendre une décision il faut pratiquement se référer à 18 codes pour savoir si on peut décider.)) Rien que DIX-HUIT !

Monsieur Destexhe, ce secrétaire CPAS illustre ce que deviennent nos sociétés développées, dites "à maturité" (sic): une vaste bureaucratie ronron des administrations précédée, il faut le dénoncer, d'une bureaucratie parlementaire!
Certaines mauvaises langues atteintes de rougeurs pustuleuses ne vous accusaient-elles pas naguère de ne pas "produire" assez de textes, ni assez "d'interpellations"?

Un des maux de nos sociétés développées, dites "à maturité" (re-sic) consiste à encombrer les professions de "SERVICES AU PUBLIC" sur base de seuls "besoins" (factices?) identifiés par la ponte de textes législatifs en couches épaisses. Textes pondus par le groupe "X" un jour. Puis jamais ou guère actualisés. Parce que c'est pas sexy de faire dans le dépoussièrage des encombrants, des obsolètes et des inappliqués. La Justice n'a-t-elle pas émis les mêmes doléances?
A charge ensuite pour clarifier-appliquer d'appeler une armée de fonctionnaires décrypteurs de flous. De là à se glorifier de la création d'emplois productifs, le pas est vite franchi. Trop vite. Si cette complexité d'artifices ne suffisait pas, il s'y ajoute aujourd'hui des groupuscules agitateurs de rues, télécommandés plus que spontanés. Ces groupuscules étant souvent commandités pour "exprimer le malaise" de la société civile (re-re-sic).
Explication finale: il se trouve dans nos sociétés développées un nombre invraisemblable de gens qui s'agitent avant de réfléchir aux conséquences de leurs incessantes gesticulations.

Dernière illustration en un autre domaine. J-C. M(Matgen) journaliste LLB invoque le 30/03:
"Il y a de plus en plus d'avocats"
soit UN pour 674 habitants!
Que de disputes ne faut-il pas produire pour nourrir cette faune intellectualisante. Un cas fort d'actualité depuis ces 6 mois porte le nom fumeux de Me M.M...
Pendant que, dans le même temps, on débat sans cesse du manque de jeunes médecins prêts à s'engager comme généralistes dans nos campagnes ou à s'expatrier dans l'aide aux pays en sous-développement?

"à maturité" disions-nous? "à pleurer", oui!

Andfon

A contrario, j'ai travaillé dans une multinationale américaine et je peux vous dire qu'en termes de règles de contrôle tâtillones et de gens bornés ils n'ont rien à apprendre des socialistes belges. J'ignore comment ça fonctionnait avant les e-mails et autres moyens modernes, mais les américains ont des bureaucrates particulièrement nuisibles (et le puritanisme inspire souvent leur attitude). L'esprit tâtillon et étroit caractérise aussi les administrations françaises dans leur ensemble, là où pourtant on recrute par concours et où la politisation est moins rampante que chez nous (dit-on).
Les nouvelles technologies sont de superbes outils, mais leur efficacité dépendra toujours de ceux qui les utilisent.

Derridder

Pourquoi se casser le c.. à ouvrir un commerce et même à aller briber aux CPAS, cela vient de tomber, les futurs condamnés à moins de TROIS ans n'iront plus en prison ( bracelet ? ) Despiegeleer peut se rassurer alors.
Pour écoper de 3 ans, il faut au moins un holdup avec violence et personnes blessées sinon presque l'impunité, la raison est simple, pas assez de prisons, que l'on en fasse, cela fera travailler du monde ( avec la défaite belge d'hier ) je doute que l'on ait le Mondial 2018... Consacrons l'argent inutile des futurs nouveaux stades à faire des prisons, il n'est pas obligé d'en avoir des HighTech, pour les petites peines on retape les vieilles casernes !

Jean-Philippe

Il n'y a pas un domaine de la vie courante qui soit ainsi. Une amie essaye, je dis bien essaye, d'ouvrir une magasin de traiteur. Vous n'imaginez pas les complications administratives que cela comporte. Accès à la profession, Obtention d'un numéro d'entreprise, règles comptables, règles d'hygiène (AFSCA), région wallone, régles communales, j'en passe et des meilleures.

La liberté d'entreprendre est brimée, que ce soit dans le domaine public ou privé. Voilà les bienfaits du socialisme.

Et tous les discours lénifiants des beni-oui-oui du PS n'y changeront rien, car cette fois, ils ne pourront plus dire que: c'est la faute du libéralisme. C'est eux et eux seuls qui "soviétisent l'action"

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