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Pratique

« Le premier débat McCain Obama | Accueil | Comment l'Etat gaspille votre argent : Aernoudt et Destexhe »

29 septembre 2008

Commentaires

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Jean-Philippe

Et dire qu'il y a quelques mois, lorsque je dénonçais la crise qui aujourd'hui éclate on me traitait, sur ce blog, de "crétin des alpes" alors, votre crise, ne dites pas que vous ne l'avez pas vue venir, que personen ne pouvait savoir. En attendant, je me suis mis à l'abri et permettez moi de vous dire qu'aujourd'hui, j'en profite bien et je me marre.

C'est la faute à personne, sinon la vôtre de n'avoir pas vu le mur vers lequel vous étiez en train de foncer. Maintenant que vous venez de vous le prendre en pleine poire, vous venez pleurer. Gouverner c'est prévoir, alors il y en a peu qui gouvernent ici. Pire, lorsqu'on leur annonce l'éminence réelle d'une catastrophe, ils se drappent dans leur vanité et refusent d'ouvrir les yeux. Tout le reste n'est que verbiage inutile et paroles creuses. La solution ? Vous n'avez pas voulu m'entendre il y a 6 mois quand je vous annoncé la crise, alors pourquoi devrais-je donner des solutions. Débrouillez-vous.

echocynique

4.7 milliards? Bien moins que la participation de l'Etat dans Belgacom!

http://echocynique.blogspot.com/2008/10/belgacom-est-il-plus-stratgique-que.html

Al Dante

=> Dante
y a pas de conseils à vous donner, vous êtes adulte, instruit pour dépiauter un document.
Mais comme certains objectent inlassablement sur ce 'libéralisme qui tue', en n'étant pas ce(s) borné(s) forcez-vous peut-être à lire des parties qui forcent la réflexion?
Moi j'y vois une entrée via le chapitre suivant:

La pensée libérale
Le Galerie des grands textes libéraux vise à rendre accessible des résumés de grands textes de la tradition libérale, dont la richesse reste trop souvent insoupçonnée. Des compte-rendus dépourvus de toute considération partisane ou idéologique synthétisent et restituent la conception de l’auteur dans toute sa force et son originalité.

La Galerie des portraits présente brièvement un certain nombre de personnalités qui, d’une façon ou d’une autre, ont contribué à la diffusion du libéralisme, sous la forme d’une courte biographie s’efforçant de resituer le sens du combat de ces individualités de forte stature. (suite sur le site mentionné)
http://www.cjg.be/pensee-liberale/index.php

Dante

@ Al Dante (sympa le pseudo!)
merci pour le lien, mais dois-je lire tout? Où voulez-vous m'orienter vers un article précis?

Dante

@ Bob qui écritCar rien ne se perd ni ne se gagne pour qui veut prendre les risques; les autres vivent des subsides d'autrui....
donc, dans le monde, il n'y a deux categories? les assistés socialistes qui freinent le monde et les glorieux libéraux qui investissent? Ah non...j'oubliais les "petits salariés" dont on me parlait l'autre jour...votre vision me semble plutôt étroite.... pour les autres, merci pour toutes les infos ...je vais lire mais laissez-moi un peu de temps...

Pierre-Yves

Al Dante,
Sorry, comme José je ne comprends pas l'anglais...
Bel edito (pour une fois) de Maraitre dans Sud Presse hier sur les "golden boys" de Reynders...
Bonne journée!

Al Dante

à Dante
qui questionne et re-questionne, un bref élément de réponse parmi d'autres:

http://www.cjg.be/a-liberal-world/index.php

Bonne scrutation!

(NB: Pierre-Yves peut aussi s'y instruire; ça le changera de lire le verbiage de l'IEV)

Bob

Fallait lire des échanges d'opinion intéressants du prof. De Keuleneer (ULB-Solvay), de Petercam et de Deminor. Mais aussi certains courriers de lecteurs dans la presse écrite ... pour se convaincre du bienfondé du Plan BENELUX coaché par le duo Reynders/Leterme.
Deminor pourtant durs à l'égard de Fortis disant (LLB 30/09 p7):
««Oui c'est en effet notre analyse que le plan de sauvetage proposé par la Belgique est une offre raisonnable qui sauvegarde les intérêts des «épargnants».
Honnêtement -dit Deminor- Reynders a bien joué dans le dossier: ......, c'est incroyable!
On ne doit évidemment pas s'attendre, dans une situation aussi tendue, à ce que les «actionnaires» reçoivent de cadeaux... (ils ont en effet perdu 70% sur un an). Aha, voici de quoi clouer le bec à de trop nombreux commentateurs incompétents qui - tels une couleuvre DiRupo, ancien ministrion de l'Economie en 199x - laissent entrevoir que ceux qui ont placé leur épargne à risque puissent avoir joui ainsi d'une quelconque charité étatique!
Pour rassurer la couleuvre Elio (j'espère qu'il fit de même avec ses titres Dexia), moi j'ai racheté des Fortis à 5,30€ en perdant à brève échéance, pour espérer me refaire de mes pertes antérieures en même temps ou les 3 Etats Benelux revendront leurs 49% avec leur belle plus-value d'alors!!!
Car rien ne se perd ni ne se gagne pour qui veut prendre les risques; les autres vivent des subsides d'autrui....

Pijean

@fils de la terre

Que cette taxe soit impraticable, soit. Mais qu'aucun génie des rouages de la finance ne soit capable de trouver une parade à la casinophilie financière, ça m'étonnerait vraiment. Je pense plutôt que c'est la volonté qui manque. Et que cela arrange (encore) beaucoup (trop) de monde que tout tourne comme auparavant...

fourmi

comprendre les subprimes pour les nuls:

http://www.rue89.com/files/subprimesRue89.pdf

Fils de la terre

@ Pijean:
votre proposition n'est qu'uen variante de l'illusoire TAXE TOBIN, déjà citée auparavant.
Non applicable si vous connaissez le sujet dont on parle.
Exemple: un trader futé achète et vend de Bruxelles sur la Place de Kinshasa, ou Tsien-an-Min, vous demandez à qui de retenir une taxe? et vous espérez la voir arriver dans les caisses de quel organisme interlope?
Sorry, soyons pas naïfs, on l'est déjà de manière assez tordue avec la Bourse d'émissions CO2 mondiales souhaitée par les Ecololo-terroristes (qui est à nouveau pénalisé dans ce cirque environnemental: la Chine? les Ecolos qui vivent de nos subsides?

Pijean

Le libéralisme est un concept qui a fait ses preuves. Aucune tentative de centralisation totale des décisions au niveau de l'état n'a jamais été une réussite n'en déplaise à ceux qui pensent le contraire mais qui ne peuvent jamais en apporter la preuve.
Cependant le libéralisme est une notion qui s'applique à l'économie et non pas à la casinophilie. Si on doit laisser la libre décision d'entreprendre grâce à l'argent et l'investissement extérieur, il est par contre inutile de laisser étendre le libéralisme au jeu et au pari typique à la spéculation.
Pourquoi ne pas introduire une taxe sur bénéfices inversément proportionnelle au temps passé entre l'acquisition d'un produit financier et sa revente (par ex: 1 heure=99%, un an=0,5%)?

David Brabant

Et la suite ici:
http://scienceblogs.com/goodmath/2008/09/how_mortgages_turned_into_a_tr.php

David Brabant

Pour avoir une vision un peu plus poussée que les habituels blihs et autres blahs sur la question des subprimes, voir ici :
http://scienceblogs.com/goodmath/2008/09/bad_probability_and_economic_d.php

Robin

Merci à "paul" pour son intervention :
""Mais le système financier aux E-U ne correspond PAS au modèle libéral: n'oublions pas que les sub-primes sont au départ des prêts que l'administration (depuis 1995) impose aux banques, au profit de clients à risque, contre une garantie de fait des pouvoirs publics.""

(manque la petite mention "administrations DEMOCRATES": Carter'70s + Clinton'90s!)
Le reste du commentaire est TREEEES pertinent...

Ainsi est recadré comme il se doit la RACINE du mal (une fois de plus pour ceux qui barbouillent ici sans avoir lu d'autres commentaires). Evidemment qu'il y a bien d'autres aspects perfectibles; d'autres intervenants les ont aussi décrits.

Perplexité: remarquons que cette crise n'empêchera pas Mr/Mme Tout-le-Monde d'être à l'affût de rentabilité sur ses avoirs (économisés) qu'il s'agisse de fonds de pension étatiques ou extra-légaux... Et que les banques ou gestionnaires de fortune sont là pour les y aider (à défaut le bon Dieu, pour ceux qui veulent l'implorer).

paul

En ce qui concerne Les Etats-Unis: je reconnais volontiers que c'est un pays pour lequel j'ai une admiration sincère: un pays dont la Constitution débute per "Nous, le Peuple" est à mon idée admirable (ah, c'est autre chose que "La Belgique est un état fédéral constitué de communautés et de régions").

Mais le système financier aux E-U ne correspond PAS au modèle libéral: n'oublions pas que les sub-primes sont au départ des prêts que l'administration (depuis 1995) impose aux banques, au profit de clients à risque, contre une garantie de fait des pouvoirs publics.

En l'occurence, les principes libéraux n'ont donc pas été appliqués. Et je dois également dire que je ne suis pas mécontent du rejet du plan Paulson, tel que proposé: outre qu'il donnait un pouvoir exhorbitant au Secrétaire au Trésor, il revenait à faire payer - et pour longtemps - les errements de certains par le contribuable (qui payerait donc deux fois, en fait).

Enfin, si je travaille effectivement pour une multinationale dans le domaine de la finance, j'ai la chance (c'en est une) de la voir moins touchée par cette crise que certaines consoeurs. Justement perce que ses dirigeants ont eu la sagesse de penser au-delà du prochain trimestre.

Et que manifestement, le marché apprécie.

En fait cette crise est détestable. D'abord parce qu'elle était prévisible (et prévue par certains, d'ailleurs). Ensuite, parce qu'elle va créer un fatras de nouvelles règlementations et contrôles, qui protègeront le secteur contre la crise précédente, mais pas la prochaine.

Dans le fond, la grande erreur de nos adversaires sociaux-démocrates est de croire que l'on peut arriver à une croissance régulière, continue, répartie seon des critères politiques.

Les crises sont le résultat soit de déviances ou d'erreurs (cette crise-ci), ou de la transformation d'une économie (crise industrielle, depuis les années septantes). Le libéralisme - et son pendant économique, le capitalisme, permettent une réponse rapide et une réallocation appropriée des ressources.

Mais nons sans douleur, il est vrai.

Mais si l'alternative est de traîner la crise en longueur, et d'en augmenter le coût...

Lucie d'Astragon

La crise financière aurait déjà coûté en moyenne 7.300 euros au Belge moyen, selon un calcul du Tijd, également repris mercredi dans L’Echo. Depuis juin 2007, la crise a donc eu un impact négatif de 78 milliards d’euros sur le portefeuille d’actions et de fonds des familles, dans l’hypothèse où chaque portefeuille compte 40 % de valeurs belges, 40 % de valeurs européennes et 20 % de valeurs américaines. L’impact négatif du malaise boursier sur le patrimoine familial et la confiance des consommateurs et entrepreneurs, un euro et un prix du pétrole toujours aussi élevés et l’inévitable refroidissement après une période de haute conjoncture sont autant d’éléments qui pèsent sur la conjoncture économique. Les économistes des grandes banques voient la croissance de l’économie belge ralentir à 1,5 % en 2008 et à peine 0,9 % en 2009.

Citoyen révolté

Quel grand rapace joue contre qui?

1) Après les cas de UK, ceux de Fortis, de l'Hypo/DE, de Dexia, on entend qu'une des banques italiennes parmi les plus saines UNICREDITO serait l'objet de craintes de défauts/faillite.
Expliquez-moi car ces rumeurs néfastes et circulantes ont bien une origine. D'où partent-elles? Quelle fatras de réglementations pourraient empêcher que des rapaces mal intentionnés les émettent afin de s'enrichir sur des "coups" à réaliser sur base de la panique suscitée ainsi?

2) Etats qui évitent les débordement, oui bien sûr. Fatras de règles inapplicables, oublions. Loi Tobin mise en oeuvre? Avant son décès le Nobel a bien dit qu'il s'agissait d'une théorie régulatrice, inapplicable dans la réalité. Or toutes les gauches manipulent les instances européennes pour espérer l'installer un jour prochain.
L'horreur des imbéciles contre celle des rapaces.
Mettez les tous deux en cages!

Dante

désolé pour le clavier abondant. C'est sans doute un défaut. Mais je trouve important de bien préciser ma pensée. Par contre je réfute l'idée d'amalgames idéologiques. Je remets peu de choses en question finalement. Et je n'oppose jamais tel parti à tel autre. J'essaie de porter le débat sur un terrain précis: l'équilibre des choses entre le laisser faire et la régulation, entre le privé et le public. Et sur ce terrain-là, peu de gens emboîtent le pas comme si tout débat sur le rôle du public était suspect. ce n'est donc pas un cours, seulement ma façon de pensée et je suis prêt à vous écouter aussi. mais puisque je suis pour l'intervetion ingtelligente des autorités publiques, (ce qu'elles ne pratiquent pas depuis des années à mon sens), dites-moi pourquoi vous trouvez vraiment qu'on peut s'en passer en tout. Beaucoupo semblent penser qu'il n'y a qu'un seul type d'intervention publique: celle des socialistes wallons. Tout en nuançant les discours agressif de certains, je suis d'accord pour dire que les socialistes sont plutôt un frein qu'un moteur (même si je ne mets pas Van Cau de Demotte dans le même sac). Mais il n'y a pas que cela sur terre qd-même.
PS je note les remarques sur ma confusion entre libéralisme et capitalisme. J'en prends bonne note. Merci aux deux commentaires à ce sujet.

Paselio

Bonne initiative que de remettre les pendules à l'heure, Xavier.
La débilité de certains journalistes donne la nausée. Et les commentateurs politiques -incompétents notoires- ne font pas mieux.
Curieux que ce soir on ait moins vu le pif dirupien sur les écrans à propos du sauvetage de Dexia. Demandera t'il une seconde commission parlementaire?

Xavier

Privatiser les bénéfices, socialiser les pertes? beau slogan mais qui en l'espèce n'est peut-être pas exact
http://www.economiques.eu/blog/archives/54-Privatisation-des-benefices,-mutualisation-des-pertes.html

Chrysalide

Dante, vous avez le clavier (la plume) abondants.
OK, mieux vaut votre style que les idioties tapotées par "X,Y,Z" déjà cités ici.
Mais le fond de vos interventions consiste à questionner ou à objecter en un amalgame de considérations idéologiques (socdem // ou toute autre appellation ad-hoc // ajoutons qq thèses Ecolos pour rester dans l'ère du temps). L'art de la dialectique, comme aux heures sombres du communisme, renaissant pourtant en Allemagne réunifiée? Va falloir réfléchir si ce blog devient une forme de cours par correspondance ou un lieu de débat sur l'actualité concrète.
Avec ma / notre sympathie "libérale",

Chrysalide

Dante, vous avez le clavier (la plume) abondants.
OK, mieux vaut votre style que les idioties tapotées par "X,Y,Z" déjà cités ici.
Mais le fond de vos interventions consiste à questionner ou à objecter en un amalgame de considérations idéologiques (socdem // ou toute autre appellation ad-hoc // ajoutons qq thèses Ecolos pour rester dans l'ère du temps). L'art de la dialectique, comme aux heures sombres du communisme, renaissant pourtant en Allemagne réunifiée? Va falloir réfléchir si ce blog devient une forme de cours par correspondance ou un lieu de débat sur l'actualité concrète.
Avec ma / notre sympathie "libérale",

capcha

Dante, je crois qu'il faudrait un jour que les socdem puissent faire la différence entre le libéralisme et le capitalisme.
Exemple didactique : la Chine. Le pays le moins libéral de la terre et le plus capitaliste sans doute (puisqu'officiellement toujours communiste).

La crise a commencé aux EU. Nous sommes bien d'accord. Mais regardons les choses en face :
1°/ Quel est le premier gouvernement à avoir proposé une solution étatique pour la sortie de crise ? L'administration Bush
2°/ Si la crise a débuté aux EU, quelles sont les pays où les sauvetages les plus impressionnants ont eu lieu en terme de part du PIB ? Pourquoi se fait-il qu'elle s'étende à ce point à l'Europe ? Nous serions vertueux tandis que les Ricains ne seraient que des capitalistes sauvages ? alons allons...

A. de Tocqueville

On entendait peu Elio Di Rupo quand la Finance allait bien (peut-être qu'il regardait pousser son épargne personnelle?).
En 29, des règles simples (garantie de dépôt) ont été édictées et les Banques s'en sont mieux portées.
On peut réconcilier libéraux et sociaux-démocrates en édictant des règles de garantie simple (pour 10 euros prêtés, 1 euros en garantie) avec les acteurs financiers, règles qui seront surveillées par des organismes autonomes.
Je signale que Fortis a été asphyxié par ses copines banques qui ne voulaient plus lui prêter.
J'avoue être inquiet mais, quoi qu'il arrive, on aura toujours besoin des marchés financiers.
Quant à critiquer l'école classique, du temps de "La Richesse des Nations" les options et les futures n'existaient pas. Les règles fondatrices d'Adam Smith et autres restent parfaitement d'application pour l'économie réelle. Celle-ci ne nous a jamais déçus.

Dante

@à Paul en réponse à Pourqoi alors ne pas les créditer des 7 ou 8 années de croissance entre les crises?
je n'ai aucun problème puisque c'est incontestable. Simplement, il présente pour moi les inconvénients suivants: a)sa répartition extrêmement inégale choquante, b) un climat permanent d'inquiétude quant à l'avenir. Que l'emploi à vie soit inadéquat et également choquant, pas de souci. Mais le libéralisme navique à vue. Et si je ne m'abuse Paul, vous faites partie aussi d'une multinationale et vous savez que le futur lointain, ce sont les résultats trimestriels. la mobilité c'est bien, la réactivité aussi. Mais que l'on réagisse fébrilement à toute rumeur, que tout soit guidé par le cent supplémentaire qu'une action puisse gagner mène à des gens inquièts qui se réfugient dans une consommation vide de sens et le cynisme à l'égard du système c) il propose (mais là je reconnais que les communistes ne proposaient pas autre chose) un modèle de croissance inadéquat pour le futur de l'homme. On estime que l'humanité consomme par an 1.4 fois les ressources que la terre peut fournir dans le même temps. Dois-je rappeler que le pays le plus réticent au protocole de Kyoto est justement celui qui colle le plus à votre système de rêve: les USA? 5) il développe la compétitivité à outrance alors que l'avenir de l'homme passe par plus de solidarité. Je ne souhaite pas autre chose que ce qui existe. Je dis simplement qu'il faudrait mettre la pédale douce et éviter des exvcès nuisibles.

Dante

quelques remarques diverses avant de répondre à ceux qui ont la gentillesse de commenter mon dernier msg:
1)la proximité de deux messages me frappe: celui au sujet des conseils communaux socialo-staliniens et la remarque sur la place de Destexhe. Aucune contestation au sujet du premier. mais la place de Destexhe au MR, plus gêneur que partenaire en dit long sur la capacité du MR à écouter et intégrer la diversité. C'est regrettable mais c'est ce que je constate, pour l'instant en tout cas. Ce qui nous renvoie à une problématique humaine et non socialiste ou libérale: nous sommes tous convaincus d'avoir raison et nous souhaitons voir nos idées triompher. Et nous avons une capacité d'écoute et de dialogue limitée. e qui explique que les acteurs de la démocratie tentent tous plus ou moins d'en avoir la mainmise.
2) @capcha qui nous dit: Avant de s'étriper sur la question, il faudrait pouvoir discerner quel gouvernement européen a vraiment administré en suivant quelques principes "libéraux". Aucun en effet. Mais ce que l'on peut dire, c'est que la crise est née dans le pays qui en est le plus proche.
3) je suis d'accord pour stigmatiser la médiocrité de la presse, la stupidité des mico-trottoirs et approximations en tous genres. Ceci dit, la crise n'est pas née des micro-trottoirs non plus. Le cours des actions n'est pas fait dans la rue ou à la sortie des usines. Il est fait par les acteurs de la finance. Chronologiquement, on a a) la crise b) le cours Fortis qui baisse c) les gens qui paniquent. Que c) soit irrationnel, ok. Mais c) n'arriverait pas si b) ne s'était pas produit. Donc le mépris (en tout cas c'est ce que je crois deviner dans certains messages) pour le grand public irrationnel peut s'appliquer aussi à ceux qui font b). Or on nous a dit longtemps que "le marché" sanctionnait, récompensait de manière logique et imparable. Est-on certain que c'est le cas? j'entendais tout à l'heure en voiture au journal de 13:00 une recruteuse de traders: jeunes hommes (le plus souvent) brillants intellectuellement mais à l'esprit de compétition exhacerbé, à l'individualisme forcené et l'ambition démesurée. Peu capables selon elle d'intégrer des objectifs globaux de leur entreprise et les enjeux et retombées de leurs décisions dans leurs décisions: en un mot et c'est elle qui parlait: manque de maturité. Les réacteurs nucléaires s'emballent aussi. mais leur surveillance est étroite et personne ne conteste qu'il faille s'entourer de précautions. Que dire d'un système économique qui peut capoter si facilement par un emballement incontrôlable?

fourmi

http://biz.yahoo.com/ap/080930/eu_ireland_bank_guarantee.html?.v=1

il me semble que les Irlandais font mieux que nous ,OU alors (par ex) il faudrait transformer la "nationalisation"
de FORTIS en une "augmentation de capital" garantie par l'ETAT
mais ouverte à tous ?

"
Le gouvernement irlandais garantit les dépôts de six banques


Le gouvernement irlandais a annoncé mardi la mise en place d'une garantie de deux ans sur les dépôts de six grandes banques irlandaises, pour mieux protéger le système bancaire national contre la crise internationale. Cette annonce intervient alors que la Bourse de Dublin a clôturé en baisse de 13% lundi.
(afp) - Le gouvernement irlandais a annoncé mardi la mise en place d'une garantie de deux ans sur les dépôts de six grandes banques irlandaises, pour mieux protéger le système bancaire national contre la crise internationale.

Cette garantie, qui concerne l'Allied Irish Bank, la Bank of Ireland, l'Anglo Irish Bank, l'Irish Life and Permanent, l'Irish Nationwide Building Society et l'Educational Building Society, porte sur l'épargne, les dépôts commerciaux et les obligations.

Cette décision de garantir les prêts des banques signifie qu'il leur "sera beaucoup plus facile d'avoir accès aux fonds disponibles sur les marchés mondiaux", a déclaré sur la radio RTE le ministre irlandais des Finances Brian Lenihan.

Cette annonce intervient alors que la Bourse de Dublin a clôturé en baisse de 13% lundi.

L'Irlande est devenue le premier pays de la zone euro à entrer en récession au deuxième trimestre. Son produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,5% au deuxième trimestre, après un recul de 0,3% au premier trimestre."

10:51 - 30/09/2008 Copyright © L'Echo.be

Capcha

Avant de s'étriper sur la question, il faudrait pouvoir discerner quel gouvernement européen a vraiment administré en suivant quelques principes "libéraux". La droite européenne professe des idées économiques dont les frontières avec la sociale démocratie sont quand même difficile à tracer. Et se distingue par un conservatisme modéré sur le plan éthique et culturel. Bref l'antithèse du libéralisme.

paul

Je ne pense pas qu'il soit utile de se lancer dans la xème diatribe entre sociaux-démocrates et libéraux sur les vertus de la régulation et les avantages de la libre-concurence.

Mais je voudrais tout de même demander: les sociaux-démocrates reprochent aux libéraux les 2 ou 3 années de crise que nous connaissons périodiquement.

Pourqoi alors ne pas les créditer des 7 ou 8 années de croissance entre les crises?

Cheers

=> KBC est en principe moins exposée aux effets sub-prime et collatéraux, hormis par la foutitude de produits *structurés* , donc opaques et imprédictibles, qu'ils s'ingénient à fourguer à leur clientèle d'épargnants.
Mais Guillaume à raison de pointer sur le WHO's NEXT, car l'incohérence paniquée qui règne parmi les marchés affaiblit indistinctement les meilleurs et les misérables.
Ce qui me fait questionner l'opportunité pour nos *chères TV pour auditeurs bornés* d'aller mettre un micro sous le nez d'un quidam dans la file où on retire son épargne au guichet de son agence en lui demandant son *avis* sur la crise psycho-comportementale. Méthodes de journalistes de niveau rubrique chiens écrasés?

Guillaume

Apparemment la KBC risque de suivre le même chemin mais cette fois qui va la sauver ?

Problème communautaire en vue vu ce qu'elle représente côté flamand.

Capcha

Poil à gratter pas de libéraux dans les organes de Dexia ?

Composition du CA du holding communal :


Président
Monsieur Francis VERMEIREN Bourgmestre de Zaventem VLD



Madame Anne-Sylvie MOUZON Conseillère communale à Saint-Josse-ten-Node PS


Membres

Monsieur Geert BERVOETS Conseiller communal à Malines
Monsieur Richard BIEFNOT Echevin à Mons PS
Monsieur Willy BURGEON Conseiller communal à Binche PS
Madame Marie-Hélène CROMBE Conseillère communale à Tournai MR
Monsieur Hendrik DAEMS Conseiller communal à Louvain CD&V
Monsieur Stefaan DE CLERCK Bourgmestre de Courtrai CD&V
Monsieur Willy DEMEYER Bourgmestre de Liège PS
Monsieur Dominique DRION Conseiller provincial de Liège
Monsieur Alfred EVERS Conseiller communal à Eupen MR
Monsieur Jaak GABRIELS Bourgmestre de Bree VLD
Monsieur Jef GABRIELS Bourgmestre de Genk
Monsieur Pierre-Yves JEHOLET Conseiller Communal de Herve MR
Monsieur Jean-Claude NIHOUL Bourgmestre de Fernelmont
Monsieur Louis ROPPE Conseiller communal de Hasselt
Monsieur Tony VAN PARYS Conseiller communal à Gand
Monsieur Jean VANDECASTEELE Bourgmestre d’Ostende SP A



Monsieur Xavier DE CUYPER Représentant du Ministre des Finances MR
Monsieur Jean-Paul LAVIGNE Représentant du Ministre de l'Intérieur



Monsieur Michaèl VAN VLASSELAER Délégué de la Région Bruxelloise VLD/MR
Monsieur Hugo VAN DRIESSCHE Délégué de la Région Flamande
Monsieur Claude PARMENTIER Délégué de la Région Wallonne PS


Bon équilibre il me semble dont les Libéraux profite bien.

poil-à-gratter

DEXIA, banque privilégiée des pouvoirs publics vient de recevoir 4,7 MILLIARDS d'€ gouvernementaux
dans l'espoir de consolider son titre devant la tourmente venue d'ailleurs. A l'attention des apparatchiks qui tartinent sans savoir, le magazine LePOINT (FR) nous précise ceci :

[Elle compte parmi ses actionnaires du côté belge la holding Arcofin (17,7 %), les communes belges (16,2 %), la mutuelle Ethias (6,3 %), et du côté français, l'assureur CNP (2 %), la Caisse des dépôts et consignations (11,7 %), considérée comme le "bras financier" de l'État français. Les salariés détiennent 3,8 %.]
Soit 44% d'actionnariat public belge!!!
[La situation de Dexia est jugée difficile, car elle se finance en grande partie à court terme sur les marchés financiers, en vendant des obligations aux investisseurs ou en empruntant de l'argent aux autres banques.]

Ah? comme toutes les autres "méchantes" banques? Voici donc un ORGANE PARA-PUBLIC pris dans la même spirale que les autres collègues?

Ici les socialistes ne pourront que se réjouir, car ILS bénéficient de mandats dans l'organe et leurs actionnaires publics (pas de libéraux) en reçoivent les juteux dividendes pour alimenter leur pompe à dépenses locales!
Rien ne viendra de la bouche en cdp DiRupo pour blâmer ce dernier don...

François

Eh les gars, avant de répendre vos commentaire fiéleux, demandez-vous une seconde ce qu'il adviendrait de l'économie belge, et donc de votre petite personne, si des banques comme Fortis et Dexia venaient à disparaître.

Compris? OK, maintenant gardez votre calme et évitez de vous dispersez en commentaires débilitants.


Et pour les politiques, Elio et ses sbires seraient effectivement bien inspirés de faire profil bas. En matière de catastrophe ils n'ont de leçons à donner à personne.

Blue

Ce blog devient de plus en plus consternant...
J'ai envie de vous dire : "Agissez et braillez moins".
La plupart des intervenants ici, ont largement les capacités intellectuelles pour le faire.
Tout le monde sait que le PS est un pâle reflet des prétendues valeurs qu'il veut véhiculer, que le MR est loin d'être parfait et loin d'être à droite finalement (excepté quelques individualités).
J'ai souvent l'impression que M. Destexhe comme d'autres prêchent au milieu du désert. Car finalement, la situation ne s'améliore pas et les erreurs pointées restent !

Il manque au sud un vrai parti qui pourrait enfin insuffler un renouveau tant attendu !

Monsieur le sénateur, vous faites partie de cette classe politique (en voie de disparition) qui respecte encore le citoyen...
au sein du MR, avez-vous la place que vous méritez ?
Je suis persuadé que non.

Lombard

Le MR des apparatchiks ? Faut pas oublier que ce mot est SOCIALISTE ! Il y avait un très beau film ( La Vie des Autres ) hier sur Arte concernant la RDA et la Stasi, cela me faisait souvenir des conseils communaux à Charleroi au temps où le PS était majoritaire, personne n'avait droit à la parole, si une question était posée par un membre de l'opposition, les échevins ouvraient leurs gazettes et n'écoutaient même pas, c'était comique et scandaleux.Les seuls carolos qui regrettent ce système ont du avoir des cadeaux énormes et autres passe-droits. Pourriture! Lorsque Di Rupo installe à des Ministères des gens de la famille qui n'ont pas été élu démocratiquement, vous appelez cela comment ...

Capcha

Xavier, quel analyste financier ose encore conseiller à ses clients des achats en cette période en garantissant que l'investisseur récupérera + de 100% de sa mise ? Si vous le connaissez, presentez-le moi.

Et contrairement aux affirmations de Reynders, cette décision va quand même coûter plus de 200 millions par an au contribuable belge.

Tout ça pour éponger les désirs de grandeurs de Lippens et consorts.

Une bonne purge eut sans doute été préférable avec une revente par compartiement des actifs les plus rentables.

Au lieu de ça, on doit se farcir le retour du capitalisme étatique.

Quelqu'un disait, c'est Di Rupo qui a privatisé la CGER et c'est Reynders qui a nationalisé Fortis. C'est sans doute très raccourci mais aussi très édifiant.

Cege

Réponse à Dante qui dit: "la contre-balancer par la sociale-démocratie modèle qui a fait notre richesse et le développement harmonieux de l'Europe entre la fin de la guerre et la première crise du petrole."
Cette sociale démocratie modèle d'après guerre nous avons pu la développer grâce au Plan Marshall(le vrai, celui des américains)financé par les USA et à la protection de l'Otan où les USA ont pris en charge la majoriét des investissements militaires.

Xavier

Même si l'Etat ne récupère que 10 % de sa mise, ce sera un meilleur investissement que le plan Marshall.

Et le but est de récupérer bien plus que 100 % de la mise!

Cervantes

La situation aux USA devient grave. Elle se propage de place en place, instantanément, de manière de plus en plus irrationnelle.
L'outil de propagation: une info fragmentaire, anxiogène pour les masses et même pour des profesionnels, l'entrechoc du vrai et du faux sur fond d'images rapides et peu significatives. Un monde des caricaturistes en version TV par spots de 30".

Sans jouer au philosophe, quittons peut-être qq instants ces débats en mode-blogs où l'on voit trop se défouler quelques rigides et certains aigris? Ceux-ci noient les autres gens intéressés sous leur flot d'affirmations peu convainquantes.
Acceptons en contrepartie de voir de manière critique cet l'univers "informationnel" où nous baignons?

En théorie notre monde est géré par ces seuls dirigeants, souvent compétents et bien entourés. Tous portant des responsabilités au plan légal (et pénal). Or paradoxalement, ils se font contrer par les pressions incessantes et des manips d'organes du 4e Pouvoir: celui de la presse. Presses libres de dire tout, n'importe quoi, en toute impunité. Des millions de gens les lisent ou écoutent; ils s'imbibent des dires sans les filtrer. En comprennent-ils les mécanismes et les effets pour la cause? Pas certain. Les faits les plus sérieux ou graves y alternent ou deviennent des divertissements! Voyons la composition typique d'une soirée TV?

Tel est le paysage éducatif que nous sert le "Système médiatisé" où nous vivons.
Suffit de suivre en ces jours de crises et de tensions le style des CNN, EuroNews, BBC World, A2, RTL ou RTBF. Tous à mettre dans le même sac. Propagation d'info entremêlée de distorsions, versées sur antennes sans discernement, minute après minute: faut remplir les 24 heures d'audience, en faisant du chiffre à l'audimat qui permet de fixer de hauts tarifs de publicité à la seconde.

Exact ou faux? En nuance, une chaîne Canvas fait plus sérieuse, culture du débat à la flamande!

Le navetteur

A Dante,
que je lis depuis quelques semaines et qui m'apparaît homme plus réfléchi que ceux s'appuyant sur leurs slogans corrodés. Trentenaire passé d'enseignement du français à l'informatique d'entreprise, puis évoluant vers un complément d'études en économie? Bravo! Vos propos font plus sens que d'autres lus sur ce blog.

Restent quelques confusions propagées par des milieux d'enseignants pour futurs économistes: la doctrine du Libéralisme n'est pas à confondre avec l'idéologie des Libertarians américains (lisez ce qui les oppose ces deux sphères). Or vos commentaires portent la "marque" de cette confusion propagée par certains (dont un Stiglitz...): à rectifier?

Les libéraux prônent les vertus d'un Etat-régulateur, pas les travers d'un Etat-enrégimenteur. Le premier (perfectible) fonctionnerait mieux à condition d'user intelligemment d'une liberté que nous accordent nos démocraties. Le second "modèle" fut testé par les communistes, pendant huit décennies avant son collapse d'il y a bientôt 20 ans. La Corée du Nord l'exploite toutefois encore en une dictature étouffante (et infamante pour sa population). Certains Etats "inspirés" d'Amérique Centrale et du Sud tentent de les remettre en place, dictatures pour des temps actuels.

Vous êtes, Dante, suffisamment fin pour établir ces différences. Corrigez-en donc les dogmes et ceux qui les pratiquent en tortionnaires! Libérez-vous peut-être de la gangue éducative d'une certaine Wallonie, vous qui devenez observateur du monde ouvert et d'un progressisme nouveau?
Simple propos d'un économiste confirmé (!).

Un anti bling bling

Vu sur RTL-RTBF &Co, vs pouvez pensez ce que vous voulez mais les libéraux sont aux abois et ne savent plus sur qui tirer pour tenter de masquer leur politique catastrophique et cynique !
On devrait punir ce genre d'apparatchiks !
Beuuuurk

Vu sur RTL-RTBF &Co

Le même guignol (cette fois
-un anti bling bling- )
revient ici avec variations sur ses propos creux.

Plus sérieux: Last News from The USA via BBC WorldNews : 94 Democrats from the Low House (=députés)
viennent de refuser le Plan de redressement $ 700 Bn destiné à stopper le clash financier. Tous les pays en paniquent ici et là, les bourses mondiales dégringolent. L'effet domino tellement appréhendé risque fort de se passer.
Or, dans le même temps Obama en profite pour livrer un discours électoral purement démagogique au Colorado.

Comportement à l'image d'un DiRupo qui se dit "scandalisé" par ces faits Fortis (sur micros RTL+RTBF). Surprise: la Dexia s'effondre aujourd'hui de 25% à l'instar de sa collègue du même secteur. Qu'en dira DiRupo? Car on doit se rappeler qu'il fut il fut encore naguère dans un mandat rémunéré d'administrateur de cette institution semi-publique???

Exploitation d'événements à des fins basses, à la hauteur des personnages qui les commentent.

Dante

*"c'est la faute aux Ricains".
Un bon point (involontaire) à Celestin. Il n'y a pas photo. Le monde est dominé par la conception anglo-saxonne du capitalisme. c'est clairement son échec (et l'Europe et le reste du monde) feraient bien de faire ce qu'ils devraient faire depuis longtemps: la contre-balancer par la sociale-démocratie modèle qui a fait notre richesse et le développement harmonieux de l'Europe entre la fin de la guerre et la première crise du petrole. Il reste à souhaiter que la crise actuelle serve réellement à une remise à plat du fonctionnement de nos économies. Je lis à l'instant que le plan Bush est refusé. Demain va être un jour rigolo. Je sens cela.

Un anti bling bling

Célestin, certes mais pas seulement !
"Gouverner, c'est prévoir"...
Cette nouvelle dérive du capitalisme sauvage m'inspire deux choses :
- soit le monde de la finance n'est pas prévoyant, pas bon gestionnaire,
- soit c'est la faute à pas de chance et le système est alors hyper fragile et dangereux car il peut se reproduire à tt moment.
Et la question que je me pose alors : peut-on laisser la place au "hasard", à la chance dans ce domaine ?...

Célestin

@ Un anti bling bling : il manque un couplet dans vot'laïus : "c'est la faute aux Ricains".

Un anti bling bling

Avec cette nouvelle déconvenue du « tout à l’argent », le capitalisme sauvage (celui qu'encourage le MR depuis des décennies...) vient de montrer une nouvelle fois ses limites.
Privatiser les profits et socialiser les pertes n'est pas qu'une belle phrase prononcée en son temps par un homme politique qui avait déjà vu clair : c'est à présent un fait indéniable dont nous avons la plus écoeurante des démonstrations !
C'est dégoûtant !
Quand les plus endoctrinés des clients MR comprendront qu'ils se font entubés par qq dangereux personnages qui leur mentent, se foutent de leur gueule et engraissent quelques privilégiés, il sera peut-être déjà trop tard !
Démocrate de tous les partis, réveillez-vous et refusez le libéralisme sauvage qui ne mène qu’à la désolation, l’injustice et la pauvreté !

Célestin

A vrai dire, je ne suis pas sûr de comprendre ce qui est en train de se passer avec Fortis : à quel cours l'Etat, ou les Etats, est-il ou sont-ils en train de rentrer dans Fortis ? Il me semble que si l'on veut avoir une idée de la profitabilité future éventuelle de l'opération, c'est un élément qu'il faudrait connaître. Mais ce n'est dit nulle part.

Il est vrai qu'à mon sens, là n'est pas la véritable question qui se pose sur cette opération. En effet, pour moi, l'Etat n'avait pas à s'immiscer dans l'opération dans la mesure où un candidat repreneur sérieux, BNP-Paribas, était là. Certes, BNP-Paribas voulait racheter le tout à 1,6 EUR l'action. Ce n'est pas cher peut-on estimer, mais où serait alors le problème ? Avec un tel repreneur, les épargnants auraient été préservés. Le rôle de l'Etat aurait été d'exiger une telle garantie du repreneur. Seuls les actionnaires de Fortis y auraient perdu, mais pour eux c'est le jeu. Alors ? Pourquoi donc ne pas avoir privilégié une solution qui - à mon sens - serait véritablement libérale ?

Dante

@paselio
Le débart part mal. Moi je suis un chaud partisan de la présence de l'Etat.Que ce soit clair. Simplement parce c'est là que se manifeste la democratie et ma seule petite parcelle de pouvoir. Par contre, Vautron et Lippens, je ne les ai pas choisis. Ensuite, certaines interventions de l'Etat sont positives. J'ai déjà cité Duferco. Cockerill, finalement fonctionne toujours et maintenant sans intervention de l'Etat. Donc la Belgique touche aussi maintenant ses dividendes par les taxes que ces deux entreprises sidérurgiques paient. Et pour savoir si finalement cela valait la peine, il faudrait faire la balance de ce que l'on a dépensé puis retouché depuis que les bénéfices sont là. sans compter les emplois sauvés. La sous-traitance... Maintenant me dire, le liberal Reynders a le droit de sauver Fortis parce que le socialo Cools a voulu sauver Cockerill n'est pas correct parce que Cools n'était pas un libéral et l'intervention de l'Etat faisait partie de sa conception. Or que je sache, ce ne devrait pas être celle de Reynders. Ni celle de la majorité des gens sur ce blog, vous qui croyez en l'auto-régulation du marché, en sa capacité à générer de manière infinie et harmonieuse de la richesse.
Donc sur le principe, moi cela ne me choque pas. Mais vous devriez être tous outrés: l'Etat ne laisse pas faire la "main invisible".
Moi ce qui me choque, et très profondément, c'est encore une fois l'attitude schizophrene de la finance qui consiste à refuser toute régulation lorsque tout va bien et pleurer pour l'assistance publique lorsque cela va mal. Tout en ne souhaitant rien d'autre qu'un renflouement gratuit, temporaire et sans durcissement des règles. Pour pouvoir repartir de plus belle dans quelques mois. Ce sui explique les crises qui surgissent régulièrement, même si celle-ci a une tout autre ampleur. Donc le débat (et j'en reviens à mes premiers commentaires sur ce blog) est bien de répondre aux questions suivantes: 1) le marché est-il capable de s'auto-réguler? Si j'en crois Strauss-Kahn, le ministre allemand de l'économie, celui d'Angleterre, de nombreux politiciens américains, Warren Buffet, la réponse est non. Aucun de ces gens-là n'est un socialo carolo. Pour l'instant, le système perd la tête. Donc 2) il faut réguler, nous protéger contre ses excès, une fois pour toute. 3) il faut remettre certaines idées en place: a) on ne prête qu'à ceux qui peuvent rembourser et qui peuvent le prouver b) qd on n'a pas d'argent, on ne se lance pas dans 50 crédits c)on ne spécule pas sur ce qu'on ne possède pas d)il faut favoriser la libre-entreprise, la vraie création de richesse dans le cadre du développement durable et non la spéculation e) il faut remettre l'économie réelle au centre de l'analyse, celle des fondamentaux des entreprises. Et non l'économie des bruits de couloir, de l'euphorie irréfléchie qui succède à l'abattement le plus complèt après publication d'une statistique moins joyeuse que prévu, de paniques subites, de tendances à la baisse ou à la hausse fabriquées de toutes pièces.
f) Et surtout il faut rappeler q'une bulle finit TOUJOURS par éclater. Chaque personne franchissant la porte d'une bourse ou d'une banque ou d'un fond de placement devrait être obligée de souffler dans un ballon de baudruche pour lui rappeler la simple réalité des choses.
Et oui, je suis aussi d'accord avec vous, les socialistes wallons sont décidément nuisibles et il faudrait décidément des gens plus compétents et plus honnêtes. Mais il s'agit ici de modèle de société, pas d'un scandale carolo de plus ou de moins.
Bonne soirée à tous

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