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22 février 2007

Commentaires

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Simon

Sainement pratiqué, le "cumul de mandats" peut être bénéfique à toute société.
Un premier contre-exemple nous en est fourni par ces hommes élus à 17, voire à 34 mandats politiques (en Belgique: QUI? chez quel parti?). Mais tout tient-il simplement dans le nombre et la nature des cumuls? Moi, j'aime réfléchir ce problème par les régimes de gouvernance et la dynamique des organisations, privées ou publiques.

Voyez attentivement le fonctionnement de notre société sous forme de "réseaux"? Car les réalités de l'histoire nous avaient déjà démontré des risques inhérents à l'existence de simples "hiérarchies juxtaposées". Hiérarchies entre lesquelles les rivalités de pouvoir s'exacerbent vite. Or fonctionnement en "réseaux" et les "cumuls" s'enchevêtrent intimement. Les psycho-sociologues aimeront nous en faire la leçon! Enchevêtrement acceptable, s'il s'accompagne d'une raison d'être et d'un but clairement affirmés, s'il s'exerce avec le sens d'une (saine) responsabilité. Par observation, plusieurs exemples positifs sautent aux yeux, avec des retombées utiles. Ainsi on en éprouve toujours la nécessité avec l'expérience de l'entrepreneuriat. Car celui-ci se couple à du travail en équipe et la délégation des initiatives, avec leurs responsabilités associées, claires plutôt que diffuses! Puis évidemment, il y a l'envers, à décor théâtral. Ce que nous observons tous dans la gouvernance publique, particulièrement de niveau local + régional. D'où cette imagerie des sous-baronnies si chères au P.S.?

De tous temps des gens ont cultivé le seul goût du pouvoir. Ils ont compris la force d'une mainmise sur les structures décisionnelles, vite suivie d'un contrôle dogmatique et ses avantages collatéraux. D'ici vient le début d'une glissade parfois vertigineuse. La chaîne T.V. ARTE nous en illustrait hier le cas de Mussolini entre 1920-45.

Viennent d'autres déviances possibles à ce complexe RESEAUX-et-CUMULS:
- Les français connaissent celles des Grandes Ecoles et la fixité des "traditions",
- R. Prodi vit cruellement sa transposition d'UE à 25 en une partie à 9 partis...,
- Certains italiens, pratiquent méchamment le réseaux-cumul "méditerranéen",
- Auxquels leurs alter-ego venus de l'Europe de l'Est n'ont rien à leur envier,
- N'oublions pas cependant les "collectifs" (affiliés aux gauches diverses?), chacun jouant de ses propres cumuls de procédés antidémocratiques,
- Puis ces idéologues de l'environnement obtus, devenus si puissants (ex: Greenpeace, et à l'extrême ces tenants de la Deep Ecology...) qui tentent de persuader le monde, par réseautage-cumul extrêmement subtil, accompagné de "coups de force médiatiques". Voire le pire avec un démagogue à la José Bové?
- Ah, oui. Observons aussi ceux de la Sambre-Meuse, en cours de démantèlement?

Charly

A part député-bourgmestre. Car il n'y a qu'au niveau communal qu'un potentat peut échapper au diktat du président qui décide si vous êtes élu ou non. Et ça vaut aussi pour le MR.

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