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22 juin 2006

Commentaires

climax

On rajouterait volontiers à cette liste la suppression du salaire minimum, à la bse d'un important chômage des jeunes.

alex

On est bien mieux à l'administrÂtion à attendre la pension, ou au chômage à faire du noir, m'fi.

Pensez-y.

Don

Et puis pourquoi faudrait-il les payer au fait ?

L'école ne leur ayant rien appris (voir les divers classements de l'enseignement de la Communauté Française), c'est l'employeur qui doit suppléer aux diverses carrences de la dite Communauté.

Non seulement pourquoi les payer, mais encore pourquoi ne paieraient-ils pas l'employeur pour l'effort de formation des jeunes

Maxime

Bravo sénateur. Mais pourquoi ne pas proposer la suppression pure et simple des syndicats? Et imposer des travaux d'intérêt public aux chômeurs? J'irais même jusqu'à les enrôler de force dans l'armée ou la gendarmerie, qu'en pensez-vous?

climax

@ Maxime : je crois qu'AD est pour la réduction du taux de chômage, pas pour la réintroduction de l'esclavage et la suppression du droit d'association...

pixeline

@maxime,
Bonjour, derrière vos suggestions, il me semble que se cache le stéréotype du chomeur glandeur. Or, s'il y en a certainement, ils ne constituent pas la majorité: il ne s'agit donc pas de "punir" quelqu'un. Mais il faut au contraire l'aider à retrouver du travail (ou à le créer). Vos suggestions sont trop punitives à mon goût.
Les chômeurs glandeurs sont un pur produit du système actuel. Il ne faut donc pas s'attaquer à eux, mais s'attaquer au système.

Mon expérience du chômage m'a appris quelque chose. J'avais démissionné de mon poste et jouissait du chomage tout en travaillant bénévolement dans une ASBL créée par des amis. Pendant 3 ans j'ai bénéficié d'un bon chômage (vu que je gagnais bien ma vie les années précédentes) qui m'a permis de vivre relativement bien, surtout que je mangeais à l'ASBL et n'avait donc pas beaucoup de frais. Après 3 ans cependant, mon chômage fut radicalement réduit, ce qui m'a forcé de trouver une solution, surtout que j'allais avoir un enfant. Heureusement, par mon activité dans cet ASBL j'avais finalement appris un métier, duquel je vis actuellement et que j'adore. Etonnant non? Les voies de la Reconversion sont impénétrables...

Alain Destexhe

@Maxim

Je ne m'appelle pas Ségolène Royal

E. G.  Simon

Il est étonnant que le problème N° 1 de TOUS les Etats-Membres de l'U.E. suscite si peu de commentaires... sinon celui borné d'un M. que l'on devinerait aisément appartenir à la sphère syndicale ou celle d'assisté (dans les deux cas, desdits travailleurs, mais vivant chacun d'€€€-subsides ponctionnés chez ceux qui sont réellement actifs).

1) l'OCDE ne peut éditer que des recommandations fort générales, c-à-d inefficaces car les créateurs d'emplois en connaissent déjà la plupart des recettes! On penserait ici à des enfonceurs de portes ouvertes. Mais v-à-v de certains milieux c'est tjs bon de le redire et redire encore... Vive la lente comprenure ou l'hypocrisie collectiviste!

2) les véritables créateurs d'emplois à valeur ajoutée nette resteront toujours les ENTREPRISES (pas de structures à subsides). Entreprises, surtout celles tournées sur l'exportation de services et produits manufacturés assez élaborés! Tous les autres sont des structures d'appui INDIRECTS et vivotent dès que les premières citées ne se portent plus sainement.

3) la Concurrence est en général un stimulant à l'économie et un instrument naturel d'équilibre.
L'HYPERCONCURRENCE actuellement présente dans maints domaines sectoriels de l'Europe engendre l'effet inverse! Pour ne pas encore l'avoir compris, la gent politique de tous les niveaux (de l'U.E. des E.M. et leurs organes fonctionnaro-institutionnels) prennent des mesures aberrantes ... qui sont parfois dénoncées par les patrons d'entreprises, mais vainement. Mais tous - dirigeants politiques comme patrons - sont pris sous le feu du lieu commun: il n'est pas bon d'énumérer les effets pervers de cette Hyperconcurrence... dont ceux qui rejaillissent sur des nécessaires réductions d'emplois en cas de non croissance ou de processus obsolètes/déséquilibrés.

Ceux qui édictent des règles n'étant pas les mêmes que ceux qui les subissent, les distorsions vont durer longtemps encore!
= = =

NB: @ Pixeline: bravo pour votre "nouveau positionnement".
Sorry de ne pas avoir pu répondu à votre question 21/06 19:00 (Cercles patronaux VS Politique) mais je rentre de voyage ce 24/06 et voudrais souligner qq points de bon sens.

- les milieux patronaux n'ont pas pour "raison d'être" de "singer" ce que quelques activistes politiciens peuvent concocter pour leurs abonnés, selon leur goût d'exercice du "pouvoir" (que ce soit à titre personnel ou de leur parti). Lorgnez sur le P.S. et leur rouge-syndicat, voyez le MOC et l'aile gauche CSC CdH.
- le premier souci patronal va à la viabilité de leurs activités; pas à des calculs de ces alchimistes politiciens (dont 2/3 sont inaptes à diriger, mais beaucoup pratiquent aisément le discours creux).
- quand elles sont exprimées, les opinions patronales le sont après concertations entre eux et avec des personnes de grande notoriété (mais souvent tardivement). C'est alors par le canal de FEB, l'UWE, CCI/UEB que se formulent souvent les réactions. Guère au travers d'un cas particulier (ce qui est par contre une technique JOURNALISTIQUE qui s'apparente au micro-trottoir, cfr. ces deux braves RTBFiens qui se targuaient avant 2005 de passer de la vulgarisation économique sans vraiment savoir de quoi il retourne). Sorry, je dois abréger.

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