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25 septembre 2009

Commentaires

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redito

zheng : votre copié-collé en deux exemplaires pour mieux IMPOSER vos convictions s'assimile à du prosélytisme (même si le mot est d'origine linguiste sémite). :-)

A bas les prosélytes déguisés, comme les students ULB s'amusent à chantonner "à bas la calotte"!

zheng

Péril « islamo-gauchiste » ou vol au dessus d'un nid de coucous?

Régulièrement les médias belges, à travers les opinions exprimées par un « intellectuel de gauche » et un sénateur libéral, se font le relais d'une campagne destinée à nous prévenir des dangers imminents du fondamentalisme musulman, ainsi que du « terrorisme intellectuel qui cherche à faire taire ceux qui refusent le politiquement correct islamo-gauchiste ».

La manière particulièrement caricaturale dont les choses sont présentées peut susciter un rejet immédiat. Cependant, il faut dépasser cette première réaction et voir qu'il s'agit en fait d'un condensé de la façon dont certaines informations nous sont régulièrement présentées.

Le discours se réduit à des pulsions. Il s'agit de soumettre le langage aux images et ainsi d'enfermer le lecteur dans l'émotion, dans une mécanique qui marche toute seule. Les « barbus », les « filles voilées » et les « gauchistes » sont des fétiches. Ces images deviennent leur propre base matérielle. Elles ne se rapportent plus qu'à elles-mêmes, elles volent de leurs propres ailes.

Les faits ne sont plus que le support du regard, du sens qui leur est attribué. Ce sont les images, ces abstractions qui créent un nouveau réel. Elles nous font abandonner le domaine de la raison, du pensable, pour établir le règne de la foi. Ainsi, le signifié devient parfaitement autonome. Il ne se confronte plus au réel, il tourne sur lui-même.

L'islamisme radical, le port du voile, le racisme anti-blanc, la police terrorisée par les bandes de jeunes arabo-musulmans, l'omniprésence des barbus semblent être devenus les principaux problèmes de notre pays. Surpuissants, grâce à leurs alliés gauchistes, les fondamentalistes musulmans contrôleraient les rouages de notre société. Ils auraient la capacité de faire taire toute critique à leur égard. Mais, le peuple belge possède deux chevaliers particulièrement courageux, Claude Demelenne et Alain Destexhe pour affronter cette emprise totalitaire.

Évidemment, le développement du discours fait immédiatement penser à la structure de la psychose paranoïaque que ce soit dans l'évaluation de la nature du danger, dans la surestimation de soi-même ou dans le caractère personnel de la mission que le sujet s'attribue. Mais, ce qui nous intéresse, ce n'est pas de nommer cette structure psychotique, mais de comprendre pourquoi, maintenant, ce discours, qui présente toutes les caractéristiques du délire, est mis en avant et valorisé par les médias.

Actuellement, ce qui existe est ce qui est regardé, exhibé. Montrée et ainsi reconnue, l'idéologie victimaire, dont se parent nos deux protagonistes, les intègre dans l'ordre symbolique de la société.

La violence verbale qu'ils disent subir consiste, par exemple, à entendre que « les décrets et règlements qui empêchent les jeunes filles de porter le voile à l'école » sont « liberticides ». Cette qualification, pour un projet qu'ils promeuvent, est « d'une évidente violence verbale ». La violence ne consisterait plus dans le fait de subir une discrimination, mais dans la dénonciation de cette dernière. Toute critique leur étant adressée relève de la violence. Elle est donc inacceptable et qualifiée de terrorisme intellectuel. Bien que leur action puisse s'assimiler à une croisade, nos deux auteurs se mettent dans la position privilégiée de la victime, place particulièrement valorisée aujourd'hui. La parole de la personne reconnue comme telle est par essence authentique, elle ne peut être contestée. Leur innocence est ainsi légitimée. Cette procédure induit une restructuration du langage et modifie la capacité de représentation du réel.

La transformation du sens et du langage leur est d'autant plus nécessaire que, ici, la position revendiquée de la victime émissaire, consentante qui catalyserait la violence sur elle-même afin de sauver la société, n'a pas pour effet le sacrifice de la victime exhibée. Le lieu réel du sacrifice est bien celui des personnes désignées comme agresseurs. Ce qui est aussi sacrifié, c'est la Parole qui à pour fonction de mettre un cran d'arrêt à la violence, de permettre une reconnaissance réciproque et ainsi de rétablir le lien social. Au contraire, le renversement de la place de la victime a pour effet de néantiser celle-ci en tant qu'être. Il s'agit bien là d'un mécanisme propre à ce que la psychanalyse désigne comme structure perverse

Un premier exemple s'impose : il suffit de signer « intellectuel de gauche » pour être en mesure de faire passer une pensée réduite à des états compulsifs et qui, historiquement, relève de l'imagerie véhiculée par l'extrême droite.

Le renversement de l'ordre symbolique, afin d'alimenter une machine pulsionnelle, est constant. Alors que leurs propos relèvent de l'argument d'autorité, les auteurs se présentent comme les victimes d'un « terrorisme intellectuel ». Leur opposer une argumentation ferait qu'ils seraient « diabolisés », « lépénisés » « et « quasiment criminalisés ». Bien qu'ils se révèlent être de simples instruments d'une machine, d'un système stigmatisant omniprésent dans notre société, l'invocation de leur courage est permanente. Ainsi, le conformisme exalté deviendrait un acte de résistance, une position à contre courant.

Cette antinomie apparente entre un moi présenté comme fort et le fait de se faire simple instrument de la machine est caractéristique de la structure perverse. C'est parce qu'ils se posent en tant qu'objet de cette mécanique stigmatisante que nos auteurs prennent la place de la victime. Ils se sacrifient pour réaliser le « Bien suprême » : l'éradication du mal gaucho-intégriste.
Ainsi, le sujet pervers, le « sujet supposé-savoir », peut confisquer la parole et la place de la victime. Se prévaloir de celle-ci offre des avantages décisifs dans la structure sociale actuelle. En effet, le renversement de cette place permet d'opérer un renversement de l'ordre de droit et offre la possibilité de nous placer dans la violence pure

gauche-droite-g-d-g-d

Hé ben, eric? On n'aime pas les femmes, plutôt les H. alors?
Depuis les années où vous fréquentez ce blog vous ne vous lassez de le tartiner que pour y jeter un spruuut de la contradiction.
Question d'abaisser l'élu, comme s'efforcait de faire le camarade Pierre-Yves (L.)?
Lassé de ne pouvoir verser ici son fiel contre le MR, PYL a entrepris depuis lors de faire de même sur le blog du PAN (comme vous d'ailleurs). Petits imbibés du dénigrement. Momentanément esseulé sur leur PC? Triste sire, va!

eric

C'est assez frappant quand on suit ce blog depuis plusieurs années de voir comme les militants de la tendance incarnée par monsieur Destexhe au sein du MR insistent de moins en moins sur le côté "libéral" (en raison peut être de la crise du modèle libéral) et de plus en plus sur le côté "droite".
Monsieur Destexhe se voulait réformateur et plus le temps passe plus il devient (contre son gré?) le représentant de la partie la plus conservatrice du MR!
Ni "libéralisme social", même plus "libéralisme" tout court, juste "droite" (parfois jusqu'à la caricature)

www.facebook.com/profile.php?id=1364732558

Tout à fait E.G. J'ai été scandalisé du film posté par un quidam sur le fb de notre sénateur:"Belgium a death of a nation" sur www.youtube.com. L'électoralisme néomarxiste rend certains quartiers la capitale dangereux voire coupe gorge. Notez que sans médias néerlandophone, on n'en saurait rien d'autre que;"quelques heurts entre police et jeune à Molenbeek". A ce sujet, je trouve que la droite démocratique francophone devrait plus s'en préoccuper, sinon d'autres le feront et le pire est à craindre...

E. G.

J'y étais à cette manif du 26 sept. (le sénateur A.D. aussi d'ailleurs et qq Ecolos ou socialos pas tjs orthodoxes).
Les dames qui sont intervenues avaient des messages circonstanciés, témoignages et arguments à faire méditer par ceux qui les écouteraient.

Ceux qui jouent ici les grandes gueules à gauche n'y étaient pas, ni n'ont su écouter d'arguments!
Or figurez-vous, grandes gueules à faire du vent de mensonge et d'idéologie, que nos médias TV (RTL-Tvi était là) n'ont ABSOLUMENT RIEN montré de l'événement au JT qui suivit.
RTBF n'avait m^me pas daigné y détacher une équipe caméra/son! Black-out calculé!

Pourtant ces mêmes TV si promptes à nous relayer une longue séquence avec envoyé spécial pour leur faits divers des chiens écrasés auraient eu là matière à INFORMER le citoyen rivé sur son écran, cet instrument à manipuler les foules de niais!
Tirez-en donc les leçons qui s'imposent. PS ne souhaitait pas qu'on en fasse de la pub. Par contre, envoyez 3 sans-papiers avec banderolles dans un défilé à la con, vous y verriez parader quelques huiles rouges locales. RIEN, RIEN de troublant dans ceci?

Que des informaticiens convertis en petits profs apprennent donc à raisonner autrement sur les problèmes de société et notre devenir!

Andfon

Au fond, que cache l'intensification de ce débat sur le voile? Que nous nous rendons compte que l'avenir de notre pays (NB le seul que nous n'aurons jamais) est en train de nous échapper, pour des raisons principalement démographiques, mais aussi philosophiques. Vu l'évolution de la population "belge", nous sommes tout doucement en train de passer d'un débat sur la tolérance des autres cultures ou au sens le plus large sur l'acceptation de l'autre à un débat sur la survie de notre propre culture. Et la résistance que mettent les musulmans à nos arguments est un autre indice de l'évolution d'un rapport de force. Ceci, en d'autres mots, indique que l'"intégration" est un échec. Par intégration, en fait, nous sous-entendons "assimilation à long terme", et ceci n'est en fait possible de manière harmonieuse que s'il y a un degré de "miscibilité" entre les cultures dont il s'agit, ce qui pourrait aussi sous-entendre que la culture accueillie fasse un apport positif à la culture " hôte". Dans le cas de la culture musulmane médiévale et théocratique à laquelle nous avos affaire, le degré de " miscibilité" et d'apport positif avec la notre apparait faible (ou alors donnez moi des pistes).
En outre, la culture musulmane est une culture de conquête et chacun de nos renoncements les renforce dans la conviction qu'ils ont raison et doivent continuer. Les francophones belges devraient tout de même tirer des leçons de l'expérience "flamande" dans laquelle ils ont adopté une attitude similaire. D'ailleurs, la manière dont l'Etat Belge a géré l'affaire Fortis donnera tous les indices à ceux qui veulent nous marcher dessus que c'est vraiment trop facile...Le problème c'est que nous avons internalisé l'idée qu'être fier de son identité est mauvais, alors qu'il s'agit en réalité d'un réflexe de survie. Tout cela est la conséquence d'une vision 68-arde des choses qui a pourri la société et détruit les bases culturelles de sa survie à long-terme.

Pijean

@DM

Evidement que certains sont des prêcheurs de convictions.
Mais si on impose un règlement (dont j'ai cité certaines règles plus haut), il devient impossible d'utiliser l'école comme lieu de prêche. Il faut bien sur avoir le courage de faire appliquer ces règles et les sanctions qui les accompagnent, allant jusqu'à l'expulsion de l'école et le retrait temporaire des allocations, sans sentiments.

En conclusion, faire comprendre TRES clairement à l'élève ET sa famille, dès le début, que l'école est le cadre de l'enseignement et de rien d'autre, avec ou sans lui.

DM

Nous ne vivons pas dans un monde où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !
Or ici, on parle de l'école, c'est à dire d'enfants. Fortement influençables donc.
Et il ne s'agit pas d'interdire ces signes en rue, mais bien à l'école.
Relisez tous les témoignages d'enseignants, préfets, etc... et vous verrez que justement le prosélytisme y est à l'oeuvre.

Pijean

@DM

"Que diriez-vous si soudain, les élèves se pointaient tous avec les couleurs d'un parti politique? Vous crieriez à la manipulation..."

Non, pas vraiment!
Exprimer que l'on appartient à telle ou telle conviction (politique, religieuse, sportive, etc...) ne me dérange en rien, même à l'école. Le tout est de ne pas utiliser cette possiblité pour faire du prosélytisme et donc influencer d'autres intentionnellement.

Il y a d'après moi une grande différence entre exprimer qui je suis et exprimer ce que vous devez être.

DM

@ Eric, en quoi le débat sur les signes religieux empêcherait celui sur la monorchie ? Moi aussi, étant de nature républicaine, je trouve la monarchie grotesque. Mais l'absence de débat à ce niveau ne doit pas empêcher que d'autres, tout aussi vitaux pour la démocratie, aient lieu.
@ pijean : oui, chacun peut afficher ses convictions, mais pas à l'école ! Que diriez-vous si soudain, les élèves se pointaient tous avec les couleurs d'un parti politique? Vous crieriez à la manipulation de ces jeunes esprits par leurs ainés. Or, c'est de cela qu'il s'agit également avec le voile, etc...

Jean-Philippe

@eric,

Si notre démocratie parlementaire vous dérange, vous pouvez quitter le pays. Je vous conseille la République Islamique d'Iran, ainsi vous aurez les femmes voilées ou en burka dans les rues, les filles voilées dans les écoles où trône le portrait d'un dirigeant démocratiquement élus comme le prouve les dernières élections dans ce pays.

eric

Une école débarrassée de signes religieux mais où on continuera à afficher dans les salles de classe le portrait d'un chef d'Etat imposé et non élu (comme ça se pratique habituellement dans les démocraties)... il y a des combats plus porteurs électoralement que d'autres. C'est plus facile de voir l'oppression chez les autres que de se remettre soit même en question.

Jean-Philippe

@Pijean,

Oui, biens sur. Il ne s'agit pas d'un uniforme unique pour toutes les écoles. Faire la différence pour chaque classe ? pourquoi pas ?

Lorsque j'ai fait mes études secondaires, nous avions l'uniforme de l'école, et l'uniforme de gymnastique. Comme nous participions à de nombreuses activités sportives inter-écoles, nous étions très fiers de nos couleurs. Nul n'a jamais ressentit cela comme une volonté "d'uniformisation" et de négation de la personnalité de chacun. C'était plutôt un signe de reconnaissance.

Pijean

@J-P

vu comme un maillot d'équipe plutôt qu'un uniforme (=uni+forme), c'est déjà plus attractif.
Mais alors chaque école, chaque classe va en avoir un de différent? Car si c'est le même pour toutes les écoles de la CF, ça redevient juste un gommage des différences.

Jean-Philippe

@Pijean,

Non, il s'agit d'appartenance à un groupe, comme tous les joueurs d'une équipe de foot portent le même maillot pour se reconnaître sur le terrain. Néanmoins, ils ne sont pas tous identiques pour autant. Les attaquants, les défenseurs,... ont des rôles bien spécifiques et des positions bien précises dans l'équipe.

Bien sur que cela peut paraître désuet, mais si l'abandon de l'uniforme n'avait pas engendré la dérive actuelle, je ne prônerais pas son retour.

je suis également réfractaire à la mode chinoise et à son modèle "identitaire" affiché. Il ne s'agit pas de gommer les différences, mais de faire naître un esprit de groupe (sans influence philosophique)

Pijean

@J-P

je comprends ta vision des choses au sujet de l'uniforme, mais moi ça me fait trop rappeler cette soi-disante égalité prônée à l'est avant 1989: "tout le monde il est identique", auquel je suis allergique.

Jean-Philippe

@Pijean,

Je puis aisément expliquer ma rigueur. Que se passe-t-il si dans une école, 95% des élèves sont de type "iroquois" ? Ne risque-t-on pas une stigmatisation des autres ? Avec le risque, pour éviter tout ostrasisme, de voir une contagion, même envers ceux qui n'ont pas pour philosophie d'être iroquois ?

Le fait d'imposer un uniforme montre, non pas l'expression d'une philosophie qui irait à l'encontre de ses propres convictions,mais le fait d'appartenir à un groupe où tous sont acceptés sans distinction de race, de religion, de mode de vie, de fortune, etc... Et donc, par respect pour ce groupe, même les iroquois font preuve de sagesse.

Pijean

@J-P

Je suis, je le pense, moins strict que vous. Car je ne suis pas contre l'affichage des convictions philosophiques - y compris type "iroquois" (mais je reste absolument contre le prosélytisme en milieu scolaire). Afficher sa croyance, sa préférence, etc. reste à mon avis de l'ordre de la liberté individuelle car cela n'empiète pas sur la liberté des autres, et est donc tout à fait acceptable.

Jean-Philippe

@Pijean,

En parlant d'uniforme, j'englobais la plupart des notions que vous présentez. Sauf que justement, pour éviter les iriquois et autres proslélytes philosophiques, l'uniforme a un effet neutralisateur des radicalismes.

@Démosthène,
Un long silence méprisant...

demosthene

@Jean Philippe:

à lire votre courte intervention ,vous êtes mon maître en matière de gogolisme!
L'accusation de racisme latent m'amuse beaucoup , on ne peut plus émettre une opinion contraire au dogme du politiquement correct sans être taxé de racisme .
J'assume pleinement mes propos et revendique mon supposé racisme .

Encourager le métissage , la diversité et le vivre ensemble au détriment de la population autochtone comme le fait le MR , voilà qui est réfléchi , subtil et témoigne d'une grande clairvoyance .

En matière de cojones à "assuser" (remplacer le s par le c ), si les vôtres sont proportionnelles à celles du MR votre parti favori ,
même un microscope électronique ne les ferait pas apparaître tant elles sont infiniment petites .

Pour ce qui est du vent à brasser , les affidés de votre parti peuvent se comparer avantageusement à des éoliennes mais ils ne produisent aucune énergie .

Pijean

@J-P

Pour l'uniforme, je ne suis pas nécessairement en faveur. Je n'ai pas l'impression que ce soit une règle qui permette de meilleures conditions d'enseignement. Je pense plutôt à des règles du genre: ponctualité (pas de retard de passages entre classes), précédence (pas de d'interruption de l'enseignant sans son accord), injonction (ne pas discuter les demandes de l'enseignant), etc. C'est simple et permet d'éviter à l'enseignant de perdre son énergie à devoir les faire appliquer de toute façon, souvent par des artifices (en fonction qu'il soit doué ou mojns doué).
Ces règles appliquées dès la jeune enfance ne seront plus une contreinte plus tard.

Maintenant si l'élève a la tête coiffée comme un iroquois ou bien qu'il porte un voile ou une croix, je m'en fiche (sauf peut-être pour le cours de gym, pour des raisons évidentes).

Jean-Philippe

@demosthene,

A part déplacer du vent, que proposez-vous de concret ? Vos propos à la limite du racisme, mais vous n'avez même pas les cojones pour assuser, n'apportent stricyement rien au débat. Aucune analyse, que des slogans de gogols.

@Pijean,

Pourquoi pas un retour à l'uniforme ? J'en ai porté un et cela n'avait rien d'humiliant. Nous étions fier de nos "couleurs"

Pijean

Franchement, cette histoire de signes religieux, c'est du dépassé, du non-débat.
La question n'est pas d'afficher sa conviction religieuse ou non dans une classe, mais plutôt de concevoir des règlements qui prônent le respect de l'élève vis à vis de l'enseignant. Dans le passé (pas si lointain), il ne fallait pas avoir la tête couverte car c'était un signe d'irrespect.
Maintenant c'est devenu, ne pas montrer de signe religieux (il y a eu des classes où la chanson "au clair de la lune" a été interdite car il y avait "...au nom de Dieu" à la fin). Quelle débilité...
Focalisont plutôt sur le respect de l'enseignant sans lequel il n'y a pas moyen d'avoir un bon enseignement, c'est le béaba de la VRAIE pédagogie (pas la soixantehuitarde).
Etablissons donc ces règles de respect (simples, symboliques, universelles, accompagnées de sanctions) et les élèves, une fois encadrés, se sentiront bien mieux dans leur peau. C'est d'ailleurs le propre de l'enfant de chercher a connaitre les limites et de se sentir mal s'il n'en voit pas, où si les adultes eux-mêmes sont incapables d'en établir clairement. Dès qu'il trouve les limites, qu'elles sont claires, expliquées et irrévocables, il se sentira bien mieux.

En résumé, je suis pour tout ce que vous voulez porter sur votre tête, mais accompagné d'autres règles pour les élèves, contraignantes et universelles, qui permettent à l'enseignant de faire son boulot premier, transférer un savoir.

demosthene

La droite hypocrite et hypermolle MR pousse des cris d'orfraie au sujet du voile et de la Burqa mais laisse le pays se faire envahir sans coup férir ,par des clandestins et des familles mahométanes
lapinistes issues du regroupement familial .
Le MR (mouvement retors)est
un parti aussi méprisable que le PS et ses 2 succursales CDH et Ecolo(zozo).

Le durcissement de son discours sur l'immigration lui vaudrait à coup sûr de nombreuses voix supplémentaires aux élections .

Pierre-Yves

Tjs aussi lyrique JP :o)

Jean-Philippe

Il est regrettable que le seul MR se trouve à la pointe de ce combat. Il ne s'agit nullement d'empêcher les populations de religion musulmanne de pratiquer leurs rites.

Depuis Marx, Zola et combien d'autres la gauche promet des lendemains qui chantent. Oh, me direz-vous, le PS Wallon est bien loin de la doctrine radicale de cette époque. Certes, mais il chante toujours l'intrenationale à la fin de ses congrès et prétend être le seul représentant du petit peuple auquel il promet, en échange de son vote, de veiller à son bien-être et son confort.

Qu'en est-il dans les faits ? Malgré une présence ininterrompue depuis des décénnies au pouvoir, le bien du petit peuple semble être le dernier de ses soucis. "Mais nous n'avons jamais été seul" clament-ils. C'est vrai. Mais à chaque fois, ils se sont vu offrir (surtout avec le partenaire social-chrétien à la sauce humaniste) l'opportunité de réaliser tout ou presque de leur programme.

Programme qui consiste a maintenir le "petit peuple" dans une situation de paupérisation afin de s'assurer de conserver son vote. Aujourd'hui, Mme Milquet a déjà plombé le débat. "Ce n'est pas en interdisant le foulard qu'on va régler le problème" Ah non ? Et pourquoi ?

La Flandre vient de le faire. Est-ce à dire que la Wallonie et Bruxelles vont devenir les lieux d'asile des 500000 musulmans de Belgique ? Est-ce à dire que chez nous tous les excès et abus de toute sorte seront tolérés ? A quand une loi tolérant la lipidation de la femme adultère ? A quand une loi imposant le voile à toutes les jeunes filles, quelque soit leur croyance, afin d'éviter qu'elles ne soient stigmatisées ?

C'est ça l'avenir de la CF ? C'est ça les soirs qui chantent ? C'est ça le paradis du socialisme ?

Si l'on veut conserver les valeurs d'ouverture, de fraternité, de solidarité qui ont toujours caractérisé notre pays, il est temps de dire non. D'arrêter cette vague d'intégrisme montante. Sans violence, mais avec fermeté.

Naturellement, quand à Molenbeek, le bourgemestre va chercher ses voix dans les mosquées, quand en région Brucelloise, le CDh favorise l'élection de candidates voilées. Difficile ensuite d'avoir un avis objectif et impartial sur la question.

Faudra-t-il que le citoyen belge sorte dans la rue ? Ou bien le combat est-il perdu d'avance et la Belgique deviendra la première république islamique d'Europe ?

Quel pays allons laisser à nos enfants ?

StephaneB

Pierre-Yves, essayez de faire le lien entre les attitudes opportunistes des élus du PS, d'Ecolo et du CDH et le travail de sape systématique mené depuis quarante ans par les différents mouvements de gauche sur nos structures de société.

Ces mouvements n'ont jamais vraiment voulu libérer les femmes, ni n'importe qui d'ailleurs. Ils ont utilisé une situation archaïque et les frustrations qui en découlait pour dévaluer et détruire la notion de cellule familiale. Maintenant que cette basse besogne est achevée, ils utilisent le malaise identitaire pour se créer une base électorale, quitte à renvoyer certaines femmes en esclavage.

Pierre-Yves

Pour une fois je soutiens totalement le MR dans ce combat où il se retrouve hélas bien seul...

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