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27 mars 2009

Commentaires

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Charles Darwin

à la veille du G20 de Londres, où outre la finance, ils vont se mettre à reparler "changements climatiques", il serait bon de se rappeler cette missive envoyée à Obama qui en faisait un slogan électoral (poussé dans le dos par ...AlGore):

“Few challenges facing America and the world are more urgent than combating climate change.The science is beyond dispute and the facts are clear.”
— PRESIDENT-ELECT BARACK OBAMA, NOVEMBER 19 , 2008

Réponse de plus de cent scientifiques, dont certains membres du GIEC
[[ With all due respect Mr. President, that is not true.

We, the undersigned scientists, maintain that the case for alarm regarding climate change is grossly overstated. Surface temperature changes over the past century have been episodic and modest and there has been no net global warming for over a decade now.1,2 After controlling for population growth and property values, there has been no increase in damages from severe weather-related events.3 The computer models forecasting rapid temperature change abjectly fail to explain recent climate behavior.4 Mr. President, your characterization of the scientific facts regarding climate change and the degree of certainty informing the scientific debate is simply incorrect.]]

Imaginez-vous, citoyens d'Occident, que nos éminences vont tenir compte de ces observations? Non, on n'arrête pas un astéroïde fou. Serait intéressant de chiffrer l'incidence nette sur les destructions d'emploi (chez nous) et de l'impact sur le pouvoir d'achat et la capacité d'épargne qui nous reste! Chaud le printemps des cinglés.

l'apparatchik

J'ai l'explication sur le graphique repris en tête de billet, il provient de l'étude de Ph Defeyt de février 09.

Elle mesure l'évolution du revenu disponible et du revenu d'integration sur la période considérée, revenus disponible n'étant à mon sens la correspondance du pouvoir d'achat, dans la mesure ou ici, si j'ai bien compris c'est évalué en argent constant et basé sur des documents estampillés 'estimation' provenant de données nationales.

Bref un graphique à nuancer et à remettre dans son contexte, sans préjuger de l'exactitude et de la rigueur prêtée à l'analyse.

Pijean

@Richard

"Le capitalisme est un système cyclique qui, en moyenne est performant, mais qui fonctionne avec des crises régulières ... L'objectif du keynésianisme est de lisser les cycles ..."

N'est-ce pas un peu court comme raisonnement? Surtout que le keynésianisme n'a pas vraiment été la philosophie économique montrée en modèle (dans la période pré-crise), et personne ne croyait même qu'il y avait une seconde partie à l'équation.
Je pense plutôt que les crises sont basées sur le découplement entre finance et économie. Pour contrer cela, quelque soit la conjoncture, il faut (et peut-être même suffit) qu'il y ait toujours une relation de maitre-esclave entre la finance et l'économie et le cycle de crises (ce type de crise uniquement) n'existera plus.

Papy Pyl

=> Jean-Philippe et "alex"

STOP la rangaine! vous êtes lassants. Vive la finesse d'esprit?

Jean-Philippe

Alex,
Vous êtes décidément trop scatologique pour moi. Je ne vous souhaite pas bon vent...vu les odeurs

l'apparatchik

c'est quoi un bobo gonflant, c'est qui baum ?

alex

"Vous intervenez dans des conversations qui ne sont pas les vôtres, vous vous coyez investi de pouvoirs qui ne sont pas les vôtres, et vous vous trouvez intelligent. "A force de péter...""

Ben, c'est un thread, il y a des gens qui causent. C'est un peu le principe. Persévérez, vous comprendrez un jour.

"Ne venez pas venter votre imagination"

Décidément, quand je causais de vos relâchement au niveau sphincter, je ne pensais pas taper dans le mille: péter là-bas, venter ici... J'avais bien deviné, quand on vous répond, vous n'êtes pas loin de vous faire dessus. Va falloir envisager les couches si vous allez vous aventurer un jour sur un vrai forum, mon grand.

Jean-Philippe

@Alex,

Laissez les grands jouer ensemble et continuez à vous faire mousser dans le bac à sable, c'est là qu'est votre place.

Vous intervenez dans des conversations qui ne sont pas les vôtres, vous vous coyez investi de pouvoirs qui ne sont pas les vôtres, et vous vous trouvez intelligent. "A force de péter..."

Vous paraphraser ? Vous rigolez ? Je ne descendrais pas si bas. Je n'ai pas ce genre d'imagination et j'en suis fier.

Ne venez pas venter votre imagination, puisque adepte de la pensée unique, vous laissez le soin aux autres de penser à votre place. Je respecte PYL. Je l'ai même défendu à l'occasion. Vous par contre...

alex

"Parce qu'on ne participe pas à la pensée unique on est agressif."

Ben, non, pas forcément. Mais le problème, c'est que tout commentaire qui vous semble relever de la pensée unique provoque chez vous une dilatation des sphincters. Ca vous rend agressif, incontrôlable, on dirait que vous allez taper sur le type qui cause. A mon avis, il y a moyen de discuter autrement, même avec les personnes les plus dérangeantes comme le pyl par exemple, voir même les bobos les plus gonflants comme cette scie de baum, non?

"Je ne parlerai pas de votre épaisseur, elle n'est là que pour masquer votre nullité, sans parler de votre légendaire stupidité."

Rhôôôô... Vous me paraphrasez, vous n'avez pas honte? Même dans l'insulte, vous n'avez *aucune* imagination.

alex

L'apparatchik:
"L'impôt ne justifie pas tout, surtout après les réformes fiscales engagées par D.R."

Ben, justement: les chiffres montrent que ces réformes n'ont pas changé& grand chose puisque la belgique est toujours championne du monde de la pression fiscale. Alors certes, DR a bien fait de supprimer les taux les plus élevés de ponction à l'IPP, mais la réforme est toujours très insuffisante. Le salaire du belge moyen est tellement ponctionné que la pression fiscale sur un salaire moyen à bas équivaut à une sorte de "flat tax" fixée entre 45 à 50% au taux moyen. L'impôt est et reste la première dépense des ménages belges. C'est pas normal...

Jean-Philippe

@alex,

Vous êtes décidément pathétique.

Parce qu'on ne participe pas à la pensée unique on est agressif. Tant mieux.

Je ne parlerai pas de votre épaisseur, elle n'est là que pour masquer votre nullité, sans parler de votre légendaire stupidité. Malheureusement, vous, vous ne faites rire personne.

Richard

Le capitalisme est un système cyclique qui, en moyenne est performant, mais qui fonctionne avec des crises régulières. C'est un fait, c'est comme ça.
L'objectif du keynésianisme est de lisser les cycles en appliquant des politiques contracycliques, càd soutenir l'économie par du deficit spending en période de récession et de limiter le crédit en période de croissance. Si tous les politiciens ont compris la première partie de l'équation, aucun ne retient la seconde partie. On sort d'une période de 10 de croissance qui a été chauffée à blanc par une politique procyclique de crédit facile.
La crise est imputable au capitalisme, sa brutalité aux politiques monétaires des gouvernements.

pourlebonsens

Les changements que nous vivons ne concernent pas uniquement le nouvel système économique qui va être mis en place ..

Geert Noels - ex Petercam - résume bien les grands 'chocs' en cours dans son livre 'Econochoc'..

Les changements en cours sont du bien autre portée ...

l'apparatchik

@ Alex,

L'impôt ne justifie pas tout, surtout après les réformes fiscales engagées par D.R.

Une autre possibilité, la déflation salariale agrémentée du fait que l'index santé lissé ne compense pas l'inflation, inflation qui avait atteint un summum en 2007-2008 depuis 15 ans.

En parallèle une hausse significative de l'endettement privé, notamment par le biais de crédit usurier (découvert sur carte de crédit et assimilés)

Ces constatations ne sont pas source de pensée unique d'un gauchiste, mais défendue par des organes plutôt libéraux.

D'ailleurs Merkel comme d'autres, fustigent un conservatisme américain qui a justement usé de ces mécanismes de soutien à la consommation 'non durables' un Tchèque allant jusqu'à dire que ''l'Amérique s'engage sur le chemin de l'enfer...''.

ce qui m'intéresse c'est la pression déflatoire sur les salaires, souvent soutenue au nom de la compétitivité, mais la dite compétitivité mise en concurrence dans un libre échange qui ne tient ni compte de l'environnement social des sources de productions, ni de l'impact écologique souvent plus négligé au delà des océans.

C'est peut être ca le truc qui coince, je sais pas, je pose la question...

Morale de la fable

=> Jean-Philippe :
avec un peu moins de susceptibilité, ça n'irait pas mieux?

alex

Je ne m'en prends pas à votre orthographe, je faisais simplement remarquer que vous vous êtiez fait ridiculiser par un autre intervenant suite à un de vos posts inutilement agressif, stupide et infondé (ce qui est assez habitule avec vous). Bon, je ne vous en veux pas: vous semblez avoir quelques problèmes avec les personnes d'une opinion différente, tant pis. Je signalais simplment que vous auriez pu éviter de menacer ce participant, comme vous l'avez fait, cela ne donne pas une très bonne image des suiveurs du sénateur Destexhe.

Mais on ne peut non plus lui en vouloir: tout le monde traîne des boulets, et vous en êtes un beau, gros, rond, parfait d'agressivité, bas du front comme on les aime.

Donc je ne prendrai pas la peine de vous expliquer la différence entre faute de frappe et orthographe, vous êtes un peu épais pour cela. Allez plutôt chasser le communiste ailleurs sur ce blog. Et faites-nous encore rire.

Jean-Philippe

@alex
[Quelle en est la prmière cause? L'impôt]

C'est vous qui vous en preniez à mon orthographe ? Laissez moi rire.

'Première' et pas 'prmière'

alex

"''Le taux d’épargne des ménages belges a atteint en 2008 un niveau plancher de 12,3 %, selon des chiffres publiés par le SPF Economie. Le taux d’épargne brut est la part du revenu net qui n’est pas consacrée à la consommation immédiate''"

Quelle en est la prmière cause? L'impôt.

alex

"Plusieurs maux sont pointés du doigt : les paradis fiscaux, le court-termisme des opérateurs, le manque de transparence des produits financiers et le manque de contrôle des agences de notation"

Oui, enfin, Dante, rien de très nouveau là, non?

l'apparatchik

Lecon n°1 :

Le revenu disponible est le revenu réel dont dispose un ménage pour épargner ou consommer.

La croissance du pouvoir d'achat c'est autre chose

Il manque un graphique celui de l'inflation non ?

l'apparatchik

@Simon,

Merci pour votre long exposé, peut-on considérer qu'il s'adapte aussi au graphique niaisement reproduit dans la libre ?

Rien ne vous fait tiquer ?
Le titre s'intitule 'évolution du pouvoir d'achat en Belgique...'

Les courbes font références au revenu disponible etau revenu d'intégration.

Cela m'interpelle un peu comme méthode de calcul pour mesurer l'évolution du pouvoir d'achat, pas vous ?

Deuxio, une étude datée de 2007 et publiée par l'Institut Robert Schumann (CEE) annonce une évolution du pouvoir d'achat Belge de 13.4 % entre 1998 et 2006.

Toutefois il reconnaît relever de nécessaire disparité.

Sachant que la hausse très forte de l'énergie et des biens alimentaires des années 2004-2008 pénalisent plus les tranches les plus basses des revenus (la part du budget ménage y étant plus exposée). Pour eux il est possible qu'il y ai régression du pouvoir d'achat, sinon pourquoi constate t'on une explosion des dossiers en réglement collectif de dette notamment ?

Autre constatation émanant du SPF économie :

''Le taux d’épargne des ménages belges a atteint en 2008 un niveau plancher de 12,3 %, selon des chiffres publiés par le SPF Economie. Le taux d’épargne brut est la part du revenu net qui n’est pas consacrée à la consommation immédiate''

Ce taux était de 20 % en 1995.

N'y voyez pas malice, mais j'ai du mal à comprendre pourquoi beaucoup ici tournent autour du pot, personne n'a accusé Destexhe que je sache :-)

Simon

Une réflexion de fin de semaine...
Le risque encouru par beaucoup de macro-économistes jouant le "conseiller du prince" est de ne pouvoir faire dans la nuance parmi la masse d'observations sur lesquelles ils s'appuient, tellement leurs agglomérats de travail sont opaques et/ou trop globaux.
Dès qu'il s'agit de pomper aux données OCDE ou celles d'EuroStat, de notre BNB, du Bureau du Plan ou autres sources macro, pour gagner en crédibilité chacune d'entre elles demanderait d'effectuer des ajustements/correctifs; or ils sont difficiles sinon impossibles à apprécier. On opère ainsi sur base d'hypothèses ... et de simplifications parfois trompeuses. Chaque organisme travaille en effet sur des échantillons non comparables; pas plus sur la même échelle de temps ou de géographie d'ailleurs. Trop peu d'études sont basées sur des analyses de corrélations assez fiables parmi ces données, peu réconciliables dès l'origine! Comme il faut malgré tout produire une conclusion on verse vite dans l'amalgame. Gare donc aux glissements d'interprétation idéologique?

Ainsi, ce que ne peuvent véritablement dire les notes de l'IDD ou toute autre, ce sont les causes exactes d'une baisse de l'épargne ou du "pouvoir d'achat". Va-t-elle vers des schémas de consommation courante, consécutive à une hausse des prix ou des variations de schémas de dépenses des ménages, et lesquelles? Va-t-elle plutôt à l'acquisition de biens d'équipement? Obéit-elle à ces réflexes compulsifs d'achat dont on dit qu'ils affectent 70.000 ménages belges peu réfléchis? Est-ce l'incidence du nombre croissant de familles mono-parentales ou du nombre de célibataires vivant sans être nécessairement "isolés"? Suit-elle les recommandations des Amis de la Terre ou d'une pub supposée mensongère? Obéit-elle à des glissements de pratique de vie, induite p.ex. par des générations qui changent? Subissons-nous des comportement variés selon les crises cycliques qui frappent le monde (crises d'une infinie variété) ou d'une inflexion des choix politiques guère adaptés à la situation confuse où nous vivons? Et quid de l'impact réel du poids de la fonction publique et des endettements inconsidérés qu'imposent certains politiciens à l'approche des cycles électoraux se succédant de 2 en 3 ans sur l'intervalle d'observation?

Qui? Quoi? Comment? Où? Et Pourquoi? Répondez-y, sans raccourcis bâclés.
Ça, monsieur l'apparatchik, l'étude IDD 2006 pas plus qu'une autre n'y apporte de réponse claire et définitive sur des aspects pourtant vitaux. Pire ensuite: le journaliste qui s'approvisionne à une seule source pour nous pondre un article à 500 ou 2.000 caractères, plus un diagramme "pour faire accrocheur et pseudo-scientifique" n'est pas plus un gage de rigueur contrôlée ou simplement contrôlable. N'empêche que, sur de telles bases, l'opinion publique forgera ses convictions, les politiques adopteront des biais rapides en débat de gouvernement, et notre vie publique en sera modifiée sans que nul ne sache vraiment si c'est pour un mieux ou un pire!
Alors les médias (surtout TV) ont de tels opportunités d'impact sur de bonnes âmes fragiles que nous aurions sérieusement intérêt à nous questionner. Surtout les citoyens lambda prêts à gober tout et n'importe quoi pourvu que ça se soit "Vu sur RT-machin".

Bonne indigestion!

Dante

@vieux socialo repenti
A taxer les "non liberaux totalement acquis à la cause" de verbiage n'est pas toujours agréable. Il me fait penser à l'argumentation des socialistes lorsqu'ils ont à répondre à Destexhe au sujet de la mal-gouvernance. Non réponse sur le fond et dénigrement gratuit. Comme quoi, les libéraux peuvent parfaitement imiter la gauche (à moins que ce ne soit justement un reste de bolchévisme de votre part).
Puisque l'apparatchik n'est pas crédible (selon vous, moi je le trouve ma foi plus qu'intéressant), lisez donc:
https://www.liberation.fr/economie/0101558601-le-liberal-institut-montaigne-pique-une-crise-d-altermondialisme
Plusieurs maux sont pointés du doigt : les paradis fiscaux, le court-termisme des opérateurs, le manque de transparence des produits financiers et le manque de contrôle des agences de notation
.
Soyez moderne. Evoluez avec votre temps.
Maintenant vous pouvez décider que Bébéar, fondateur d'Axa, est une taupe altermondialiste dans le gotha capitaliste.

l'apparatchik

Si je comprend bien, il s'agit plus de mettre une étiquette sur celui qui tient un propos que de relever ou de contre-argumenter le propos tenu.

Mais encore, n'y t'il donc rien de plus pertinent à dire que de préjuger de la couleur politique de mon slip ?

Vieux socialo repenti

cher l'apparatchik,
à vous lire je me disais
le verbiage est typique d'un Philippe Defeyt.
En lisant votre dernier .pdf me voici rassuré: les thèses de l'IDD sont clairement affichées (IDD: institut pour le développement durable, un organe fondamentalement d'idéologique Ecolo-pluralisme.

l'apparatchik

Voiçi un rapport et des tableaux un peu plus pertinents qu'un graphique publié dans la libre...

https://users.skynet.be/idd/documents/indicateurs/indic06-1.pdf


On constatera aussi l'effondrement du taux d'épargne à lire parallèlement à la consommation soutenue.

Jean-Philippe

@Pierre-Yves,
La coalition PS-CDh n'a rien fait pour les entreprises, sinon leur mettre des bâtons dans les roues. Il ne faut quand même pas s'attribuer le travail des autres, surtout lorsqu'on rame à contre courant.

La coalition précédente, MR-PS, elle avait prit des mesures en faveur des entreprises. Ces mesures portent encore leur fruits aujourd'hui.

@Julien,
On ne dit pas "requestionner" mais "reposer la question". A bon entendeur...

poil-à-gratter

Ah oui, lisez
HYPERCOMPETITION et Googelez à l'aise, avec entre-autres ceci :
www.cbs.dk/content/download/20325/297543/file/DAveni.pdf

poil-à-gratter

Tiens. Aucun des super-économistes ne fait référence au phénomène de ******l'hyperconcurrence***** suscitée par la politique "dirigiste" infligée par les gourous de l'U.E. sur le fonctionnement "normal" de nos économies?

Allez-y donc d'un couplet les gars, car jargonner en longueur sans invoquer cet aspects, c'est aussi du branlage intellectuel.

l'apparatchik

C'est regrettable que la crise des subprimes qui a sont tour contamine banques et économie tourne en débat frisant la lutte des classes.

Cela dit un économiste proche du Medef, déclare, assez justement me semlbe t'il, trouve, que l'expansion du capitalisme et plus particulièrement dans des pays tels que les USA, l'Angleterre et l'Espagne a été soutenue par une croissance basée sur l'endettement et non l'épargne.

A cela, certains diront qu'un entrepreneur emprunte pour développer son entreprise, mais ceci doit malgré tout se faire dans un cadre prudentiel sérieux (solvabilité et capacité de remboursement).

Un autre sujet qu'il défend consiste à dire que le soutien d'une consommation intérieure (EU) doit soutenir une production intérieure (EU) et non sa délocalisation hors concurrence (en ce qui concerne une série de produits manufacturés et de services délocalisables) que le libre-échange pousse à délocaliser dans des pays doté d'un réservoir de main d'oeuvre bon marché et malléable.

Il s'agit bien de préconiser une juste concurrence et de ne plus soutenir une pression sur l'emploi externalisée et non concurrentielle.

La Chine se comportant de manière fort impérialiste (notamment en abusant du cours de sa monnaie et des taux d'intérêts).

Il ajoute que l'équilibre avec de tels pays selon les lois classiques du marché prendraient 20 à 30 ans et dans ce laps de temps l'europe sera devenue un désert industriel.

Concernant les pays émergents, le financement de leur croissance est assuré en grande partie par les Hedges Funds, qui n'hésitent pas au premier vent contraire à couper les vannes de l'argent, étranglant l'économie de ces pays très rapidement (cf pays émergent de l'Est, ou plus anciennement de l'Asie).

Il ne s'agit donc pas de revenir à du protectionnisme, mais bien d'assurer que le libre-échange respecte une juste concurrence (production et conditions de production) et de ramener un peu d'éthique dans la finance (l'éthique consistant à agir avec la conscience d’une action sociétale responsable).

Il faut être logique, il y a une déflation salariale, quoi qu'on en dise, et beaucoup de biens de consommation ont des prix artificiellement bas (grâce à la compression des couts de revient - délocalisations)mais les emplois ainsi délocalisés sont perdus ici et donc un accroissement sur la pression salariale cumulée avec un taux de chômage élevé et donc plus couteux socialement, en sont une des conséquences. Le serpent ce mordant la queue, la consommation diminue et réduit d'autant les rentrée fiscales.

Il y a un véritable déséquilibre économique et social auquel il faut réfléchir.

1 -Soutenir la consommation au profit d'une production interne au marché commun

2- encadrer la Titrisation et surtout le mécanisme permettant aux prêteurs de se défausser de leurs crédits en les transformant en titres échangeables et liquides.

3 - Eviter de soutenir artificiellement la croissance en recourant à l'endettement de personnes qui ne pourront pas rembourser au moindre écart de taux d'intérêts (cf subprimes et découverts sur carte de crédit ou encore crédits revolving).

4 - Veiller au respect des règles en place et instauration d'une éthique de la finance (voir le nouveau code de gouvernance 2009 post Lippens qui notamment limite les golden parachutes à 12 mois du salaire de base et rien en cas de contre-performance).

Dante

donc, après être forcément d'accord avec ceci (et acordons donc un bon point au "système d'avant la crise"), j'en reviens à ce que j'avais dit ensuite. S'il y a crisette et non crise et si, comme certains l'indiquent, les gens n'ont pas arrêté de vivre, il n'y a donc aucune raison non plus de licencier en masse.
Autre remarque, l'analyse commente un accroissement de richesse global. La répartition est plus problématique.

Dante

Un grand merci Alain de publier ce que j'ai dit il y a quelques semaines sur ce blog. ceux qui ont supporté mes tartines s'en souviendront. Je suis donc bien parti pour obtenir mon master d'économie. -)

P.Sauveur

Tiens, PY ajoute " les entreprises " après le PS et CDH ? Si l'on ajoute les vrais et faux prépensionnés, les chômeurs économiques, les mi-temps, les virés passés au CPAS, les prépensionnés ( à 65 ans ) qui sont devenus de vrais pensionnés, les chômeurs " technique " ( panne de longue durée d'un appareil sophistiqué ( pièce bloquée en Papouasie ) etc... on se retrouve à un chiffre d'1,1 million personnes qui ne BOUTENT pas. Le PS et CDH veulent l'ancienne Russie avec leurs magasins, hôpitaux etc... interdits à la plèbe...qui vote pour eux.
Bientôt le Télévie, nous verrons tous les politiciens du Peuple offrir de beaux chèques, mais chaque fois de leur Ministère, Ville, Région etc...MAIS de leurs poches ils ne donneront pas UN balle ! Ils savent ce que coûtent un pourboire dans un grand restaurant, le prix du parfum de leurs épouses... Scandaleux et véridique, je leur ai ouvert assez de bouteilles de champagne pour en parler !

Pierre-Yves

Et même en Wallonie, grâce à la coalition PS-CDH et aux entreprises, le chômage diminue encore de 3.000 unités en février...

crisecrise

Seuls certains magasins de luxe semblent souffrir ...

pour rester dans le contexte belgo belge, je crois que les médias (proches tous des socialistes) en profitent pour "tabasser" le libéralisme ... cela arrange très bien le PS ... j'exagère peut être mais il doit y avoir un brin de vérité ...

Qu'il y ait eu une bulle dans la finance, comme il y en a eu une sur l'internet 10 avant, c'est clair ...

(d'ailleurs la prochaine sera sur les énergies renouvelables, j'en suis persuadé)

Mais je ne pense pas que le fondement même du système soit mauvais ...


fourmi

J'ai aussi constaté qu'il y a toujours beaucoup de camions de transport sur les routes , que les resto ou hotels un peu chic sont pleins et refusent ceux qui n'ont pas réservés,que les plombiers-chauffagistes- peintres etc ont souvent des longues listes d'attente : souvent 3 à 4 mois , idem pour les médecins,dentistes..
qu'il y a autant de files dans les magasins et aux retour de week-end sur les routes,
etc , etc
tout ceci en belgique,france , italie,suisse...

A. de Tocqueville

Je recommande mêmement le livre de Jacques Marseille, Les Français et l'argent. Il démontre que les F n'ont jamais été aussi riches. Mais leur richesse a crû de 1,6% l'an en moyenne, et ils ne s'en sont donc pas rendus compte.

crisecrise

crise, crise... trouvez vous que les gens ont attêté de vivre ... suis je sur une nuage ? mais les 'gens' comme aime dire Joëlleke et Laureteke continuent à dépenser, à aller en vacances, ... sincèrement je ne vois et entends pas de différence sur le "terrain"...

On postpose peut etre le remplacement de la voiture de Madame, achetée il y a 3 ans... mais j'ai l'impression que cela continue comme avant !

L'europe n'est pas les US...

Julien

à Hé-hé ... Faudrait au moins avoir l'honnêteté d'ajouter que durant ce laps de temps-là les gens (nous, toi) avons pris la détestable habitude de nous engraisser d'un tas de "besoins" dont on peut requestionner la nécessité. Quand vient une inflexion négative de la croissance (temporairement) et qu'on demande à chacun de réfléchir à ce qu'il fait, l'exercice est mentalement difficile pour beaucoup (devenus obèses et rompus à l'addiction à ...ceci et ...cela).

C'est dans ces mêmes périodes que des dirigeants manipulateurs et leurs organes de désinformation profitent d'un effet d'aubaine pour crier à la "perte du pouvoir d'achat".

Vu le Hé-hé? Tu participes abondamment à cette manip, "sans but lucratif"...

èè-

Hè-hè, venant du FT, le commentaire ne m'étonne pas...

Derridder

C'est pourquoi l' Europe nous engueule pour arrêter notre indexation d'office des salaires, nous sommes les seuls Européens à encore la pratiquer !

Jean-Philippe

On parle toujours des trains en retard, jamais de ceux qui arrivent à l'heure. Durant des décénnies, nous avons vécu des bienfaits du capitalisme. Aujourd'hui, la capacité de production excède la capacité de consommation. Cela fait des années que l'on sait qu'on produit trop de voitures, trop d'électroménager, ... Une régulation des marchés est nécessaire. L'erreur du capitalisme a été de croire que cette régulation serait naturelle et que toute intervention des états était superflue. N'en déplaise à certains, mais à la même époque, des pouvoirs de gauche étaient à la tête des principaux pays d'Europe. Qu'on-t-ils fait ? Rien, nada, nothing, pas une broque.

Il est désolant de voir des milliers d'emplois détruits en conséquence. Il faudra sans doute une petite décénnie pour retrouver une croissance comparable à celle des dernières années. Souhaitons qu'au lieu de se replier dans des règles protectionistes, ou avoir recours à la guerre, nos gouvernements européens se rendront compte que la solution réside dans une harmonisation des économies des 27, tant d'un point de vue social (salaires, pensions,...) que d'un point de vue des règles de production.

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