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23 janvier 2009

Commentaires

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fourmi

Trop d' ETAT est à l'origine de la crise :
Aux usa en premier lieu :stimulation artificielle des ventes de voitures et/ou de maisons trop grandes et trop nombreuses pour soutenir une activité industrielle articielle,par des taux d'% trop bas dans une perspective électorale.
Ensuite cette création de produits bancaires CDO'S & CO qui rend solidaire les différents pans de l'économie entre eux etc..
voir :
https://gsorman.typepad.com/
la crise qui est coupable ?
et aussi :
un rapport d'étude complet (280 p !) sur la crise des subprimes :
https://www.cae.gouv.fr/rapports/dl/078.pdf

alex

"Restructuration des entreprises (vous connaissez, autrement que par du juridisme?)."

Je me demande comment comprendre le mot "juridisme" dans ce sens. La volonté d'être désagréable prend le pas sur l'utilisation de mots appropriés. "Crétinisme" est un autre mot en -isme qui vient à l'esprit.

Voici donc un exemple de phrase utilisant dans un sens correct une série de mots en -isme:

Il est tout de même assez remarquable que, de tous les pays européens, la belgique soit celle dont la bourgeoisie (/le monde politique) ait fait preuve d'autant d'opportunisme et d'aussi peu de patriotisme éconopmique. Les dépouilles des fleurons du capitalisme belge sont là pour en témoigner, europe ou pas...


Patron de PME

alex, vos propos sont excessifs.
Restructuration des entreprises (vous connaissez, autrement que par du juridisme?).

Toute l'UE encourage la création de groupes pan-européens, à raison.
Il n'est donc pas anormal de voir se construire des groupes à morphologie cross-border, selon une logique qui dépasse l'entendement des gens hyperfocalisés sur le local et l'esprit de TPME à contours de marché trop limités et fort vulnérables à la concurrence étrangère.
Voyez ainsi les efforts lancés depuis plus de vingt ans par l'UE et chaque EM pour stimuler ses propres activités à l'exportation. Résultats = trop de sociétés de portée purement locale-régionale, sinon encore une prolifération de société commerciale de pure importation (donc d'évasion de précieuses devises)!

Qui profite pleinement de ce repli sur soi? La Chine & Co.
Donc, oui aux acquisitions/fusions/partenariats, dès qu'on disposerait de gigantesques moyens financiers pour les construire. Où sont-ils ces moyens? Il en fut toujours ainsi dans l'histoire industrielle, l'ignorer est un acte irresponsable.
Syndrome en forme de NIMBY ?

alex

"Acheter des entreprises belges était bien plus facile que d'autres entreprises européennes, et notre pays fut vidé de toute sa substance économique."

Lapalissade: les vendre était encore plus facile.

Fera-t-on un jour le procès de ces grandes familles capitalistes belges, cette haute bourgeoisie belgicaine qui, pour maximiser un profit un instant, ou éviter d'investir les fonds (qu'elle n'avait parfois pas), a préféré les alliances douteuses ou les reventes pures et simples de groupes qui ont parfois figuré dans les plus grands ou les plus performants de leur époque?

Cette même bourgeoisie qui tenait les rennes du parlement - bourgeoisie essentiellement catholique - par le biais d'un parti qui a dominé la politique belge pendant des décennies, et qui s'est adopté le système fiscal le plus inique qui soit, écrasant d'impôt celui qui vivait de son travail, et qui se réservait un petit paradis fiscal pour celui qui vivait des revenus du capital.

Les mêmes sont créanciers de l'immense dette publique belge, dont ils ont fait descendre la charge sur les ménages, tandis que leurs revenus sont exemptés, comme expliqué plus haut.

Dans le fond, la belgique n'est jamais sortie du servage...

Je me marre trop

Robin, ce n'est pas d'un libéral que je vais recevoir une leçon de démocratie vs savez ! Au secours...
Sinon, vs avez des arguments ou qqch d'intéressant à dire ou vs aussi suivez aveuglément la ligne du parti bling bling ?

olivier

Un peu de sérieux, comment voulez vous débattre avec discernement en moins de 5 minutes ?

L'un venant reprocher à l'autre un bilan négatif sur le chôme dû bruxellois, l'autre répliquant qu'ils ont créé x emplois et qu'avant MR-PS n'avaient pas fait mieux.

Bref caliméro VS caliméricide

J'écrivais hier à Desthexe que ce genre de débat bac à sable ne le grandissait pas, ce matin le topic est effacé, c'est ce qu'il pouvait faire de mieux.

Hormis les partisans de l'un ou l'autre, je doute vraiment que ce type de conflit politico-médiatique intéresse quiconque.

C'est l'électeur qui aura le dernier mot, et bien souvent la motivation du vote est tout sauf l'évidence.

On ne peut pas dire que le niveau vole très haut, la-dessus je pense que beaucoup seront d'accord...

Pierre-Yves

Robin, je déplore que, comme souvent sur ce blog, les sous-entendus limites injurieux soient votre seul argument...
Concernant le débat, je pense que comme souvent sur MRTL il fait la part belle aux raccourcis et ne permet pas de se faire une opinion.
A la limite, je pourrais entendre ce que dit le Sénateur, mais son refus d'assumer le passif du MR déforce complètement (et je pèse mes mots) son argumentation et sa crédibilité. Il apparaît alors bêtement comme qqu qui critique et je pense que l'opinion n'est plus dupe. Enfin, c'est mon avis (même si une partie de ses supporters diront le contraire et c'est bien leur droit!)...

op

hihi je me marre trop des pantins tout rouges.

Robin (2e)

=> pseudo Je me marre trop !
1] le sujet de ce fil était la conférence d'Axel Miller (crise). On en dévie largement.
Qu'y as-tu apporté, autre que contribution fielleuse? Rien, nada.
2] Généralement, les intervenants expriment ici une idée, voire une proposition. S'y ajoutent leurs blâmes relatifs à la malgouvernance publique ou à des abus démontrés, certains d'ailleurs sous enquête judiciaire avancée.
Qui donc est gêné par la transparence d'information?
A l'opposé, des lâches ou hypocrites dont tu beurres la tartine quotidienne se terrent sur leur vernis de sens humain. En te mirant du matin au soir devant ta vitre d'écran, aucun scrupule ou remord ne te serre la gorge parfois?
3] Je trouve que le sénateur est trop honnête en te laissant cracher ta morve sur son blog.

Au total, PYL, si tu n'as rien de valable à présenter, passe ton temps ailleurs?
Ciao

Je me marre trop !

Robin,
Snul et punt à de liin, c’est quoi ??? j’ai dû rater un épisode là…
Oui en effet, j’avoue avoir peu de tolérance avec la bêtise et la malhonnêteté. L’attitude indigne de Destexhe me scandalise tellement à chaque fois que j’ai été prompt à réagir en effet.
Pour ce qui est de PYL dont je lis parfois les commentaires, c’est ici un des rares à avoir un peu de bon sens… Et j’approuve Ph. Moureau de ne pas avoir accepté le débat. Il y a des idées et des extrémistes avec qui il est difficile de débattre.
Que la région de BXL se porte mal ok. Mais Cerexhe a raison : c’était pire à l’époque des libéraux mais en bon critiqueur professionnel, ça Destexhe ne voulait pas en parler… Le mal libéral était fait, on pouvait l’oublier. Et le gars s’étonnera encore qu’il s’isole de plus plus en plus non seulement ds le monde politique mais également ds son propre parti et qu’il ne trouve presque plus echo que parmi les extrémistes flamands. Lamentable !

Simon

à Jean-Louis Leroy,
Merci de vos appréciations historiques et actuelles. J'avoue ne plus guère connaître les émissions RTBS actuelles. Lassé de leurs manipulations et de leurs animateurs, pantins caricaturaux, j'ai donc décidé de voir ailleurs.
Ce que vous décrivez comme entretiens de qualité se trouve à l'égal sur des CANVAS, sur BBC (bien que fort gauchie aussi, Travaillistes obligent), sur "LA 5" (pas toujours accessible) et parfois même sur Canal-Z (des invités hors spot d'actualité).
Refreshing!

Avis sur Vrebos? l'homme a d'indéniables qualités d'animateur, le seul problème tient à sa manie de vouloir impliquer l'auditeur en s'abaissant à des considérations frisant l'anecdotique, ça fait people donc l'audience s'accroît.

Fred

Controverse sur RTL 25 janvier 2009.

En début d'émission l'a juré dans tous les sens : "nous les Cdh nous sommes pas pour la politique politicienne,les polémiques et les querelles incessantes.
Durant le reste du "duel" il s'est comporté de façon diamétralement opposée. C'est cela leur humanisme.

Jean-Louis Leroy

Il y avait dans le temps à la rtbf-radio un émission excellente: "Samedi première". Jean Rosoux accueillait un homme politique pendant une heure et l'interrogeait sans complaisance tout en lui laissant le temps de développer ses arguments. Remplacée par le "Transversales" de la camarade Liesse.

Plus tard on a supprimé l'autre émission de Rosoux, "Arguments", consacrée à la philosophie et aux sciences humaines. Remplacée par le politiquement correct "Et dieu dans tout ça".

Ne reste de bon sur la radio ertébéenne que les "Mémo" et "Semences de curieux" de Jacques Olivier, et le Club de la presse qui laisse une place aux voix "discordantes" (non-gauchistes, et même flamandes, bravo!).

Nostalgie, nostalgie...

PS Ne pas prendre Pascal Vrebos pour un guignol quand même. Il est membre du Conseil supérieur de la justice et a moins tendance à passer la soupe que les deux clones de "Mise au point".

Robin

@ Je me marre trop !
Vite prompt sur ton petit clavier? Petitesse & médiocrité de commentaire, écrits avant même la fin de l'émission? Tu pues la senteur d'un PYL.

Réfléchissons un peu davantage. Ce n'est pas le débat qu'il faut mettre en cause, mais bien la formule "duel" croustillante voulue par Pascal Vrebos. Elle est conçue pour capter de l'audience, durant 10' d'une sorte de dispute publique (= TV réalité) qu'il organise. Comme s'il s'agissait de confondre la gestion publique avec une arène de jeu télévisé.
Aucun des deux acteurs ne peut espérer un "plus" de cette formule. On devait discuter un Bilan de 20 ans d'inconduites et blocages croisés en RBC? Chacun des protagonistes est venu sur des arguments critiques, factuels et chiffrés, sans vraie portée fondamentale.

La Région se porte mal en dépit de sa situation privilégiée? Le chômage y est effarant? Mais si on ouvre les yeux, la population "à risques économiques" est constituée de 25% - sinon plus - d'étrangers sans guère de qualifications pour savoir postuler un emploi autre que quémander des aides sociales!
Là Destexhe a raison de citer les doublons, gabegies et inefficacités (c'est de notoriété publique, pour ceux qui savent lire et compter). Mais de telles chose ne se commentent pas en 5' ; ça reste bon pour le style journalistique et scoops à sensation.
Ici, alias "Je me marre trop !" le snul c'est toi. Punt aan de lijn.

Je me marre trop !

Poujadisme habituel, mensonges, approximations, amalgame, délation, attaques sous la ceinture, esprit hautement confus et semble-t-il perturbé, ...
En plus de se faire mettre en boite par son adversaire comme lors de tous les débats auquel il participe, le cow-boy destexhe a fait étalage de la teneur de son programme politique : le néant...
Moi je refuse d'encore payer des impôts pour ce genre de troll qui donne une piètre image de nos hommes politiques...
Mais il est vrai qu'en matière de valeurs démocratique, le MR a des decennie de retard !
A vomir...

Jean-Louis Leroy

Ce qui a causé tous ces problèmes ce n'est pas la vente à découvert, c'est la mauvaise gestion, la prise incontrôlée de risques avec des produits financiers mal maîtrisés (les CDOs mais il n'y a pas que ça) et dans le cas de Fortis la reprise d'ABN-AMRO et - surtout - l'entêtement à poursuivre cette acquisition coûte que coûte.

La bourse est - entre autres - un thermomètre. Miller aimerait bien le casser. Non, pire, le bricoler pour qu'il donne la température qui l'arrange.

jo moreau

Je suis libéral (enfin je crois) et à ce titre, favorable au capitalisme.

Je suis aussi effrayé par certains posts que je lis ici, et par ce qui est arrivé au capitalisme, soit sa dérive suprême que j'appelle le financiérisme.

Cette dérive a commencé dans les années 60, quand les entreprises elles-mêmes sont devenues des marchandises, qu'on achetait et qu'on fermait ensuite, pour la plupart, dans le seul but de supprimer des concurrents.
Vous souvenez-vous de ces dizaines d'entreprises disparues, depuis les ACEC en passant par la Brugeoise et Nivelles? Il suffit de reprendre la liste des sociétés cotées à cette époque, sans compter les autres.
A ce moment, ces entreprises n'étaient plus dirigées par des hommes "de métier" responsables, mais par des financiers qui après s'être remplis les poches, baissaient les volets et laissaient à l'Etat (c'est à dire aux cochons de payants) le soin de s'occuper des chômeurs, des bâtiments abandonnés et de l'assainissement du site.

Ceci était d'ailleurs encouragé par un monde politique belge toutes tendances confondues, qui s'enorgueillissait de favoriser la concurrence et la liberté du marché.
Acheter des entreprises belges était bien plus facile que d'autres entreprises européennes, et notre pays fut vidé de toute sa substance économique.

Vint ensuite le temps de la spéculation pure et simple, encouragée par des produits qui n'ont plus rien à voir avec la confiance qu'on peut avoir dans le futur d'une entreprise.
Qui a encore conscience qu'une action est une part d'une entreprise, et que si cette action donne des droits, elle donne aussi des devoirs.

Tout ce qui se passe aujourd'hui est totalement étranger aux idées fondatrices du libéralisme et du capitalisme.

Je suis favorable à un encadrement des pratiques boursières, quand ces pratiques s'écartent de ce qui doit être leur but premier : financer la vie économique de la société.

Je sais : je radote.

Jean-Louis Leroy

@Paul et El bankier: vous n'avez même pas compris que c'était de l'ironie hein?

El bankier

La différence est nette entre un "informaticien de banque" qui croirait pouvoir juger tous les phénomènes (qui parfois peuvent le dépasser?) et un vrai banquier qui sait de quoi on parle...

Le dernier commentaire établit une fort heureuse nuance, merci Paul. :o)
Leçon: parfois la modestie d'opinion est de rigueur.

paul

Attention: il ne faut pas confondre la vente à découvert avec possibilité pour un titre de voir son cours revu à la baisse.

Je ne crois pas qu'il s'agisse ici d'interdire les baisses de cours, mais de limiter les possibilités de s'enrichir sur une telle baisse, laquelle peut être provoquée ou amplifiée par une ou plusieurs opérateurs y ayant intérêt (hedge funds ou autres).

Vieux socialo repenti

En effet Fred, (suite après coupure)
les socialos de tous pays ont toujours propagé des produits toxiques:

- et d'autres produits plus redoutables. Car ces derniers exercent un effet polluant profond sur la clarté d'esprit. Comme ils sont nombreux sur terre, on observe vite des problèmes de pandémie idéologique parmi les populations!
On cherche en vain un vaccin contre la propagation des incidieuses bactéries rouges. Certains croient l'avoir trouvé par une peinture à base d'orange ou d'huile d'olivier, mais les résultats scientifiques ne sont pas probants.
Ahreeeeeu! :>)

Jean-Louis Leroy

@E.G. :

1/ Je travaille dans le département "Risk Management" d'une banque. Comme informaticien. Je ne suis pas trader ou "quant". Ce que je raconte n'a pas valeur d'avis d'"expert", mais forcément on apprend des choses. Je m'intéresse également à l'économie politique et au différents arguments pour ou contre l'économie de marché.

Et sans naiveté, tenez: les "investisseurs-bons-pères-de-famille" sont des spéculateurs, point-barre. Acheter une action ou une obligation existante, ce n'est pas "investir" dans une entreprise, c'est spéculer. Investir c'est souscrire à une IPO ou une augmentation de capital, ou acheter des obligations nouvellement émises. Eh oui, Ping An a INVESTI dans Fortis et le BPDF a spéculé.

2/ Intéressante votre remarque sur la "finance comportementale". Il se fait que je suis en train de lire un livre très intéressant, "Le génie de l'Amérique" de Lane et Oreskes. J'y apprends qu'initialement les colons - des protestants pur jus -, au sortir de la guerre d'indépendance, avaient imaginé que le nouveau pays serait exempt des tares des régimes européens car il était fondé par des hommes qui avaient des valeurs saines n'est-ce pas ;-) C'était en 1776.

En 1787 il fallut bien constater que l'homme se comportait ici comme partout ailleurs. Le génie des Pères Fondateurs fut d'en prendre acte et d'écrire une Constitution qui tenait compte de la nature humaine telle qu'elle est et non telle qu'on aimerait bien qu'elle soit. Je suppose que Adam Smith aurait aimé.

Plus tard, ailleurs, on essaya un autre plan. Puisque le communisme nécéssitait un changement de mentalités, eh bien il suffisait de créer l'Homme Nouveau. Staline s'y employa. Ici je vous recommande la lecture de Boulgakov (Le maître et Marguerite) par exemple.

3/ Je suis libertarien. Pour moi la violence physique est immorale. L'esclavage est immoral. Si vous et moi passons un contrat selon lequel je vous loue mes titres et que l'état s'interpose (ou taxe l'opération) au nom de je ne sais quelle raison d'intérêt général, il nous réduit tous deux partiellement en esclavage.

4/ C'est exact pour FSA. Axel Miller a hérité de ce problème. Bon, il a accepté le job en connaissance de cause et ne peut donc refuser toute responsabilité. Mais il a certainement subit un sort injuste.

Voilà, je pense avoir répondu à tout, E.G., courageux anonyme.

Vieux socialo repenti

En effet Fred, les socialos de tous pays ont toujours propagé des produits toxiques:

- tel le CH4 (ce que les Ecolos leur reprochent avec verdeur), bien que tous en libèrent. :)

Fred

.... car ces idées socialistes sont toxiques.

Fred

En bon libéral je me suis demandé si je ne me trompe pas.
Après la décadence de l'ex URSS, de la Chine de Mao, de l'Italie communiste et de la France toute rouge ma conclusion est simple. Je ne me trompe pas.
Aujourd'hui les socialistes tentent d'insérer, pour des motifs purement électoralistes, des aménagements qui perturbent l'équilibre.

E. G.

@ JLLeroy: vous semblez être familier du milieu boursicoteur, OK.

Tenez-nous svp un raisonnement semblable sur ce fait avéré qui s'appelle : FINANCE COMPORTEMENTALE (intégrant dans ces phénomènes techniques la psychologie des acteurs et les "péchés" existentiels que sont la cupidité ou la simple malhonnêteté. Entrelacez-le tout avec les techniques que vous défendez au nom de la "morale". Bilan?

PS: tous les affidés des gauches qui aiment jouer au poker sociétal ne devraient cependant pas nier leur goût pour la vente à cul découvert!

Voulez-vous préciser aux lecteurs du blog que l'acquisition FSA était une décision FRANCAISE?
Merci des précisions, attendues avec impatience.

Jean-Louis Leroy

Tenez, en allant acheter le pain j'ai eu une idée à la Miller: interdire en bourse les ordres d'achat ("bid") à un prix inférieur au cours du moment. Car après tout c'est espérer que le cours va baisser n'est-ce pas? Hou! Hou! Et tant qu'on y est pareil pour les ordres de vente.

C'est très simple à mettre en place, une petite manip' informatique et le tour est joué. Les action ne peuvent plus que monter, ou au moins elles ne peuvent plus baisser. Ça c'est une idée mais qu'elle est bonne! Et les Miller, Votron et cie peuvent nous fabriquer en toute qui'etude des dizaines de nouvelles FSA, Scaldis ou autres, sans être embêtés par ce foutu marché.

Car comme tous les voleurs souhaitent l'abolition de la police, tous les CEO d'entreprises cotées mais mal gérées souhaitent l'interdiction de la vente à découvert.

Jean-Louis Leroy

Pardon: "Interdire la vente à découvert reviendrait à biaiser le marché en faveur d'un sentiment négatif."

Il faut lire POSITIF bien sûr.

Jean-Louis Leroy

Remarquez tout d'abord que la vente à découvert est interdite pour les particuliers en Belgique. Ou en tout cas les courtiers ne peuvent pas la permettre aux particuliers. Certes les particuliers peuvent acheter des options "put" (qui permettent de jouer un sous-jacent à la baisse) mais il s'agit là d'un miroir aux alouettes qui dans une large mesure permet aux professionnels de plumer les amateurs.

Ceci dit, je ne vois pas comment on peut interdire la vente à découvert (short-selling) sans porter atteinte au droit de propriété et à la liberté contractuelle.

Si je possède une action, j'ai le droit de vous la louer. Vous la vendez et vous la rachetez plus tard en faisant une plus-value - ou une perte -, tant que vous me la rendez je ne vois pas au nom de quoi l'état serait fondé à s'interposer et dire "hep! vous ne pouvez pas".

Certains sortent parfois l'argument selon lequel si je vous prête ma voiture et que vous la vendez pour ensuite acheter une autre voiture que vous me rendez (de même marque et dans la même condition), je ne serai pas content. Mais cet argument ne vaut rien. Tout d'abord, si c'est ce que nous avons convenu librement tous les deux, il n'y a aucun problème. Ensuite, une voiture est un objet unique, tandis que les titres - tout comme l'argent - n'ont pas ce caractère. 100 € ici c'est 100 € là. Si je vous prête un billet de 100 €, je ne m'attends évidemment pas à ce que vous me rendiez le même billet plus tard.

Voilà pour le côté moral: non seulement la vente à découvert est morale, mais l'interdire serait immoral.

De plus, on nous explique que le cours de bourse est un indicateur du sentiment du marché sur les perspectives d'une société. Moi j'ai plutôt tendance à le croire. Mais à condition de respecter la symétrie entre les moyens à disposition du marché pour faire prévaloir un sentiment tantôt positif, tantôt négatif.

Si je joue un titre à la hausse, je dispose de certains moyens comme le prêt sur titre pour amplifier mon action. Interdire la vente à découvert reviendrait à biaiser le marché en faveur d'un sentiment négatif.

Alors ça a l'air plus sympathique d'espérer qu'une action va monter mais il est sain que des entreprises mal gérées soient "dénoncées" en bourse par l'évolution du cours de leur action. Sans ça, bonjour la bulle...

Quand une société est mal gérée, c'est BIEN qu'elle aille en faillite. Pour la Sabena ça n'a que trop traîné. La société faillie laisse alors la place à des sociétés mieux gérées qui rencontrent la demande à un meilleur coût - car bien sûr une entreprise peut disparaître mais les clients sont toujours là. Il faut bien les servir. Et c'est ainsi que la plupart des pilotes de la Sabena ont retrouvé du travail et que les ex-clients - et les contribuables - ont enfin cessé de subventionner les gabegies.

paul

Je suis assez stupéfait des opinions de Mr Miller.

Des petites banques opérant à l'échelle du pays? Une des fonctions du secteur bancaire est de favoriser la croissance des entreprises. Les banques opérant uniquement à l'échelle nationale seront rapidement dépassées, et les entreprises se tourneront alors vers des banques de pays plus importants pour assurer leurs besoins, ce qui mettra le banques des petits pays dans une situation intenable.

Ne plus coter les banques en bourse? Je ne vois pas l'utilité d'une telle mesure. La bourse n'est pas la responsable de la crise financière. Elle n'en a été que le théâtre. Selon ce système là, il faudrait interdire les plaines, pour éviter qu'elles ne deviennent champs de bataille pour les armées.

Changer les normes comptables? Mais elles ont été convenues suite à la fraude chez Enron! Comme aveu d'échec d'une règlementation, ça peut compter. Et puis, quand vous devez vendre un actif, quelle est la valeur la plus significative: la valeur en les livres, ou ce que le marché (un acheteur, en fait) pourrait en offrir.

Il n'y a que l'interdiction des ventes à découvert qui serait à étudier de plus près, encore que spéculer à la baisse n'est pas une technique récente, et qu'elle n'est même pas immorale, en fait.

Somme toute, des propositions foncièrement démagogiques, et absolument ridicules.

Ôh , rabat-joie

1) au Pierre-Yves qu'accepte de reconnaître que le regard à 360° n'est pas son job:
Parle-nous donc de la banque wallonne?
Et de ce que disaient Laurette c/o Elio dans le Kern où se discutèrent ces choses hautement sensibles pour l'économie belge, toi qui est si bien renseigné par tes petits camarades cabinettards?

2) à Dante : salutations à Ignacio R. il ne change pas avec les ans. Tjs aussi dogmatique. ;o)

Dante

bien je n'ai pas grand-chose à ajouter. je lis avec intérêt que sur un blog libéral, on peut aussi réfléchir à un modèle qui a montré des signes de faiblesses.
je constate aussi qu'un sénateur libéral a le courage de mettre le sujet sur son blog. Bravo Alain. Excusez la familiarité, je suis fier de mon pote -))
.
je recommande simplement la lecture du monde diplomatique du mois dernier: la crise vue d'un paradis fiscal (en l'occurence: jersey).

op

Pour rebondir sur la banque d'investissement Wallonne,machine à copains ps.
et grâce aux excellentes interventions de ce post.
https://www.lecho.be/actualite/entreprises_energie/La_Wallonie_cree_sa__banque__d%27investissement.8112037-583.art

j'aime beaucoup les commentaires dont un :
"Un pays grand comme un mouchoir de poche dont les bêtises politiques ont la dimension de l'Afrique."

Stephan Pire

Je suis liberal, et parce que je suis liberal je souhaiterais qu'on laisse les banques imploser et couler.

La crise actuelle montre qu'elles sont en surnombre vis-a-vis de leur rentabilite.

Pierre-Yves

Petite question à toutes les personnes plus intelligentes que moi:
1) Mardi Reynders lance qu'il faut adopter un 2ème plan d'urgence
2) Le conseil des Ministres demande un rapport sur la question (ce qui semble de bonne gestion)
3) Reynders estime qu'il doit pouvoir agir d'urgence
4) Nous sommes vendredi et les banques semblent tjs fonctionner, ce qui démontre que l'urgence n'existe pas vraiment et qu'une réflexion plus approfondie, telle que demandée par le Gouvernement, était bien pertiente...
Il voulait quoi Reynders à part attirer les médias pour son ambition???
Certains me diront la KBC, mais là aussi je suis troublé. J'entends partout Reynders remercier la Flandre d'avoir sauver la KBC, sous-entendant que le Fédéral a fait de l'obtruction mais...le problème, c'est que la KBC avait fait une demande initiale à la Flandre, pas au Fédéral...
C'est limite prendre les gens pour des cons, non???

Fred

Le danger, actuellement pour notre pays, c'est l'idéologie "toxique" répandue par Elio et ses amis ( pas tous car au PS il y a une autre tendance de celle pseudo-marxiste de Flupke Moustache).
La "pensée" socialiste est sous tendue par la dépendance "il faut prendre l'argent des riches".
La pensée libérale c'est le contraire. Basée sur la responsabilité. Etonnement l'administration Obama est plus proche du programme du MR que de celui du MR et CDH. Et ce sont ses derniers qui s'en revendiquent le plus.
Le MR doit prendre en compte cette problématique et expliquer que l'économie libérale nous assure plus de bien être que les autres élucubrations Dirupienne.

olivier

@ fred, voilà un communiqué qui disculpe totalement D. Reynders d'avoir éventuellement forcé la main du CEO pour établir une évaluation de la situation financière de la Banque

Toutefois, le même communiqué fait état de 'rumeurs' dans la presse, rumeurs justifiant la publication d'une évaluation qu'il précise achevée AVANT l'arrêt Fortis.

J'avoue y perdre mon latin...

El bankier

Fred : l'analogie de critiques vaut maintenant avec KBC dont on lisait dans toutes les presses qu'elle était à l'abri. Elle faisait les gorges chaudes des recommandations d'analystes... jusqu'à ce que la propagation du phénomène n'apparaisse là comme chez Dexia, Ethias, Kaupthing, et partout ailleurs.
Le premier à vivre un problème singulier sert toujours de tête de turc, avant que les gens (et les journalistes) ne se ravisent dans leur aveuglement ou leur ignorance crasse!

Faudra que ce projet fumeux d'une banque d'invest wallonne soit dépiauté avec attention dans ses tenants et aboutissants avant que nos dirigeants wallo-éclairés n'en fassent la prochaine Klopinette vers 2013.

Fred

A propos de Fortis Banque qui illustre parfaitement le sujet ici débattu je conseille à celui qui souhaite s'informer correctement de lire
le communiqué de presse de Fortis
https://www.fortis.be/fr/presse/FR_FBBE_financial_update_220109.pdf
et ensuite lire la presse.

C'est vrai dans ce cas comme dans d'autres. Par exemple, lisons d'abord le communiqué de presse du sénateur et ensuite lisons les gazettes.

olivier

@ E.G., votre analyse est intéressante, selon vous au sujet de la bulle géante qui éclate et oblige les pouvoirs publics à intervenir massivement pour protéger déposants et personnel, comment résoudre une prise de risque qui indubitablement sera couverte par la collectivité dans son ensemble ?

E. G.

@ pourlebonsens 12:57
Beaucoup d'appréciation de fond dans ce que vous dites et qu'affirme Axel M. Toutefois quand il parle de "banque", le résumé du sénateur exigerait de nuancer. Une suite?

1. Dexia opère dans un créneau singulier: banque prédominante des "pouvoirs publics", d'abord et avant tout. avant crise, ces derniers en tiraient de "gros dividendes" pour arrondir leur budget ordinaire. Aïe!
Le client particulier fut un ajout...au départ d'un potentiel de clientèle fonctionnarisée, en concurrence avec l'ex-CGER? Puis la volonté d'universaliser (sous Fr.Narmont) et de fournir des produits de + en + "gestion de patrimoine" a conduit Dexia aux mêmes travers que les autres grandes banques!
Mais les gens (politiques compris) devraient différencier les banques, svp.

L'avis "retour à des petites banques" fait penser au leitmotiv wallon de 1980: "small is beautiful". Un accent que je conteste résolument dans le monde ouvert actuel.
Small = niches de dépendance, absence de masse critique et risques, portefeuille d'activités assez limité.. Evidemment - comme tâchait de vendre LaLibreEconomie WE à ses lecteurs - s'il s'agit pour 6 "petites" de capter une clientèle dépitée? c'est déjà en cours. Le "risque" ne disparaît pas avec le taille! PME et banque des PME, c'est pas la même chose. J'imagine que nous sommes d'accord?
NB: Kaupthing aussi était petite: bilan /-\?

2. et 3. D'accord, besoins en capitaux frais pour assurer leur croissance, donc notamment appels à la bourse. Alternative offerte = devenir des banques d'Etat? et progressivement soviétiques, d'économie dirigée, comme ça plairait tant à nos gauches idéologiques?!

Les agences de notation sont pas assez staffées, ni armées pour tout analyser dans ce monde qui comprend des '00.000s d'institutions et pire encore de leurs millions de produits! Ne disait-on pas que la KBC "leader en SICAV" en avait pondu 700 différentes, à capital garanti?? Soit un melting-pot au contenu sous-jacent ingérable! Ils ont compris, un peu trop tard.. Le VL Regering ets là pour jeter la bouée.

4. IFRS etc. d'accord, c'était voulu pour "aider" les analystes financiers à émettre des avis fiables (à court terme). Mais les traders à gros volumes ont tout saccagé avec leur manie de singer leurs comportements selon les "règles" des férus d'A.T.! Un mimétisme idiot. Comme dit le baron Frère: "j'investis ma galette pour le long terme". Avis avisé!

Fondamentalement aussi, c'est depuis les années '80s et l'expansion inconsidérée des produits dérivés gérés par informatique et modèles/algorithmes douteux qu'on a pu observer l'embellie et les artifices de l'irrépressible.

5. Interdire les ventes à découvert: OUI, ce fut fait temporairement en 4Q08, aux USA et Europe, avec une réduction très marquée de volatilité. Donc moins de singeries à courtes vues.

Axel M. aurait-il dû citer de réduire les systèmes de bonus des traders et cadres bancaires et ceux des H-F? Touchy de l'affirmer publiquement.

Axel M. aurait-il dénoncer les excès des médias qui se mêlent de donner des avis discutables sur tout ce qu'ils ne savent pas? Lisez la presse économique pour comprendre (sic) ce phénomène.

Pour simple rappel, tout investissement comporte un RISQUE, pris par celui qui le consent (y compris un dépôt d'épargne ordinaire: les taux variables). De plus en plus, dans un monde post-WWII qui se voulait ultra-sécuritaire, l'illusion fut qu'on pouvait investir (gros), plus exiger de (grosses) rentabilités, le tout sans risquer? Absurde!

Opinion d'un simple petit investisseur.

alex

"la Bulgarie risque fort de leur passer par dessus la tête."

C'est demotte qui sera content.

многотърпелив

Simple diversion d'un instant, ça se lie à l'INNOVATION et au PROGRES. Un vocabulaire à ne pas confondre avec celui emprunté par des dits *progressistes* (dont le fumeux Imperatore se sert pour noircir ses gênants adversaires).
On parle ici du vrai PROGRES, mesuré par l'UE dans son dernier courrier économique:

"" Switzerland, Sweden, Finland, Germany, Denmark and the UK are Innovation LEADERS, with innovation performance well above the EU average. Of these countries, Switzerland and Germany are improving their performance fastest.

Austria, Ireland, Luxembourg, BELGIUM (*), France and the Netherlands are Innovation FOLLOWERS, with performance above the EU average. Ireland's performance has been increasing fastest within this group, followed by Austria.

Cyprus, Iceland, Estonia, Slovenia, Czech Republic, Norway, Spain, Portugal, Greece and Italy are the MODERATE innovators, with innovation performance below the EU average. The trend in Cyprus' innovation performance is well above the average for this group, followed by Portugal.

Malta, Hungary, Slovakia, Poland, Lithuania, Croatia, Romania, Latvia, Bulgaria and Turkey are the Catching-up countries with innovation performance well below the EU average. Most of these countries have been catching up. Bulgaria and Romania have been improving their performance the fastest.

(*) à propos de BELGIUM, l'UE ne situe pas s'il s'agit d'une impulsion donnée à notre économie par de redoutables avancées du Plan Marshall version rouge PS ou d'une avancée réelle due essentiellement à tous ces travailleurs courageux qui bossent à innover et progresser afin de nourrir la clientèle assistée par un PS mercantile. A la place de DiRupo ou de Moureaux, je me méfierais car si cela dure un peu, la Bulgarie risque fort de leur passer par dessus la tête. Envoyons-les donc faire un stage d'intégration là-bas?

Fred

Aujourd'hui dans la Dh Di Rupo tire à boulets rouges sur le MR. Il n'épargne pas le Sénateur : "Et je ne parle même pas du prefesseur Destexhe et des couillonnades qu'il débite à longueur de semaine"

En réalité le Montois se comporte exactement pire que ce qu'il reproche aux autres.

Sur la crise bancaire il se trompe. Il essaye de singer Attali sans avoir lu le livre. Très populiste.

Mais il ne parle pas qu'il est simple invité dans la majorité ( sous la pression de Missneen ) et qu'il n'est pas obligé d'y rester.

pourlebonsens

1. Retour à des petites banques opérant à l'échelle nationale;

à de plus petite taille : OUI c'est l'effet balancier ... trop grand pour etre bien gérées .. Par ailleurs, déjà en 2004, un expert d'une grande société de conseil, connaissant très très bien Fortis me disait que les systèmes informatiques de contrôle de risques étaient mauvais, que le board n'avait pas une vision intégrée des risques, que c'était un Enron potentiel ... on a vu la suite ..!

2. Ne plus côter les banques à la bourse - NON, ce sont des entreprises comme les autres

3. Abolition des agences de notation; NON mais un contrôle car ce sont les VRAIS ESCROCS de la crise - ils ont donné des labels de qualité à des produits de qualité douteuse !

Mais .. cover my ass policy = il y a toujours les petites clauses en italique en bas de page qui font qu'il est difficile de les poursuivre


4. Changer les normes comptables (imposées par les Etats-Unis qui fixent les valeurs au prix du marché et non à la valeur bilantaire) - OUI car cela a introduit trop de volatilité

5. Interdire en bourse la spéculation à la baisse au court terme (short selling). - OUI car cela n'a fait que le jeu de certains hedge funds ... et cela n'apporte pas grand chose à l'efficience des marchés!

Finalement, il ne faut pas cracher sur les banquiers, la course au profit est tout compte fait générée par le marché = consommateurs qui en veulent toujours plus pour toujours moins ... Il ne faut pas blamer les banquiers pour ce qui s'est passé .. c'est un blame collectif ... on veut toujours plus pour son épargne, (tout comme on veut toujours des aliments moins chers (et puis on s'etonne de la qualité), on veut toujours tout tout de suite et pour le moins cher au magasin (puis on s'etonne que les stocks sont sur les routes/camions) etc ..

olivier baum

En gros Mr Miller fait l'apologie de ce qui aurait pu sauver le derrière des spéculateurs bancaires.

Les points 2 et 3 sont intimement liés, en effet qui dit bourse dit cotation et agence de notation.

Contester les normes comptables en ce qui concerne la valorisation des actifs sur la valeur de marché pour opter sur la valeur bilantaire, signifie que subprimes, produits structurés et tout le toutim qui ne valent plus un rond seraient toujours valorisés traduisant un bilan ne correspondant pas à la réalité.

Sur le fond, le premier problème rencontré par les banques, s'était un manque de confiance entre elles, grippant le processus des prêts interbancaires et précipitant la dévaluation boursière des concernées.

On peut tourner autout du pot comme on veut, la véritable cause de cette crise c'est le gonflement d'une bulle spéculative complètement virtuelle qui s'est greffée à des actifs bidons et dilués dans des tas de produits intraçables.

Les banques on investit sans savoir ce qu'ils achetaient réellement et ca aucun règlement au monde ne pourra changer.

De plus l'Etat et au sens large la collectivité a été pris en otage, dans la mesure ou les déposants, épargnants et personnels de ces entreprises auraient été victimes collatérales du fiasco prévisible sans l'intervention à coups de milliards des collectivités.

Ces interventions forcées finalement ne correspondent qu'à l'addition présentée aux citoyens afin de régler la note des dividendes et bénéfices virtuels attribués durant plusieurs années et garanti sur des actifs tout aussi bidons...


Alexis

Hum...pas très réaliste tout ça. Politiquement vendeur, certes. Mr Miller se reconvertirait-il en politique?

Fred

Assurément un peu pompier pyromane.
Pendant 178 ans pour notre pays le métier de banquier consistait principalement à receuillir des depôts et à consentir du crédit. La différence c'était le bénéfice.
Depuis une dizaine d'années son metier consistait à distribuer des produits tout azimut et d'encaisser des commissions afin d'augmenter les bonus des dirigeants.
Mais il y a un second aspect, pas le moins négligeable, ce sont les déposants qui sont à la recherche du dernier kopek et voilà aussi pourquoi les banque ont inventé des produits pour lui donner satisfaction. Et la boucle est bouclée.
Revenons à l'idée de départ et ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain.

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