Ma Photo
Blog powered by Typepad

Powered by Rollyo

Pratique

« Ingrid Betancourt au Parlement | Accueil | Bilan parlementaire »

10 octobre 2008

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

immobilier

Il est clair que la crise a secoué durement l'économie mondiale.
Aux états unis, résorber le déficit budgétaire sera difficile pour le président Obama.
la confiance a été durement altétré au cours de ces derniers mois et continue de peser sur l'économie

ludus pro patria

Invité récemment à l'émission "Répondez à la question" , Axel Miller déclarait que le montant de ses indemnités de départ était laissé à l'appréciation du CA alors qu'il y a quelques semaines la presse nous annonçait "Miller renonce à son « parachute doré »"
La crise bancaire n'est pas terminée que derrière les discours rassurants les bonnes vieilles pratiques reprennent....

fourmi

pour un peu lieux comprendre la crise :

http://www.wegelin.ch/xfer/print/pub/kom/kom_259fr.pdf

Capcha

alex, rassurez-moi, vous comprenez bien la différence entre recettes et dépenses (puisqu'on en est à parler de fondamentaux) ?

Ps : je ne me sens obligé de poursuivre dans la surenchère de petites pointes d'aigreur ad hominem mais si ça vous fait plaisir de continuer, allez-y. I made Your day. Pas de soucis à vous servir de défouloir. Je suis un peu bon à mes heures.

Capcha

alex, rassurez-moi, vous comprenez bien la différence entre recettes et dépenses (puisqu'on en est à parler de fondamentaux) ?

Ps : je ne me sens obligé de poursuivre dans la surenchère de petites pointes d'aigreur ad hominem mais si ça vous fait plaisir de continuer, allez-y. I made Your day. Pas de soucis à vous servir de défouloir. Je suis un peu bon à mes heures.

Capcha

alex, rassurez-moi, vous comprenez bien la différence entre recettes et dépenses (puisqu'on en est à parler de fondamentaux) ?

Ps : je ne me sens obligé de poursuivre dans la surenchère de petites pointes d'aigreur ad hominem mais si ça vous fait plaisir de continuer, allez-y. I made Your day. Pas de soucis à vous servir de défouloir. Je suis un peu bon à mes heures.

alex

Non, manifestement, vous ne pouvez résister à me lire, et ce depuis des années, ici et sur la libre. Cela dit, l'échange ne me semble pas fort fructueux. Et vous ne semblez pas capable de synthétiser vos points (j'allais dire idées, ah ah...) dans un seul post, ce qui me donne un peu l'impression d'être le facteur poursuivi par un roquet qui aboye, ce n'est pas fort agréable. Quant au dernier blob au sujet du lien entre finances publiques et fiscalité que vous commettez, vous n'y croyez pas vous même. Et si vous y croyez, vous n'êtes pas à niveau. Merci de ne plus me lire et d'arrêter d'aboyer.

Capcha

Et je vous lis parce que vous me causez. Si vous voulez plus me lire, ne me répondez plus et on en sera quitte.

Capcha

1°/ Ils en causent pour la 4000ème fois. Vous le dites vous même. Et ils ne feront rien. Je vous fiche mon billet.
2°/ J'aime bcp la France mais pas pour sa capacité à réformer leurs administrations.
3°/ Je pense que c'est vous qui vous êtes largué tout seul comme un grand garçon que vous êtes. Vous parliez de fiscalité. La fiscalité nourrit évidemment les finances publiques mais une chose est de réformer sa fiscalité (comme la France a pu le faire), autre chose est de réformer ses finances publiques et ses administrations. Effectivement, si vous n'êtes pas capable de comprendre ce genre de nuances, je comprends pourquoi on en est encore là.

alex

1/ Au moins, ils en causent. (Pour la 4000eme fois). De plus, je ne dis pas que vous êtes un thuriféraire de l'administration belge, je dis simplement que comme belge, et avec en plus un tropisme anglais, vous n'êtes pas génétiquement enclin à aimer la France. C'est autre chose. Appliquez-vous.
2/ Soit vous ne lisez pas, soit vous lisez mais vous ne comprenez pas. J'espère pour vous que c'est la première affirmation qui est la bonne.
3/ Non. On palrait de finances publiques, de capacité à l'état de changer les choses, en général. J'ai pris comme exemple pour la france le débat sur le millefeuille, dans un contexte général. Essayez encore. (Partant, si j'étais technique, je pourrais aussi vous dire que vous faites un melting pot entre administration et pouvoir législatif, ou des trucs dans le genre. J'arrête là, je vous sens largué.)
4/ Normal (v. point 2 ci-dessus)
5/ Oui, on va pas entamer une thérapie, si vous n'aimez pas mon ton, ne me lisez pas. Mais vous me lisez tout de même, non? Je vous le dis: vous m'aimez bien. Bonne chance avec votre petit fils. Et grosses bises à votre dame.

Capcha

1°/ Je réitère pour la 8ème fois (au moins mais vous semblez aussi dur de comprendure que moi) ma position de base : la France est aussi arriérée que la Belgique en matière de réforme administrative. Je ne sais pas pourquoi vous vous obstinez à lire que je suis un grand thuréfiraire de l'administration belge.
2°/ J'aime vos ellipses. Mais je vous rappelle que j'ai affiché mes années passées au RU comme une élément assez intangible de ma pratique comme "client" de l'administration anglaise et non comme une preuve de mes contacts de l'administration française 3° / Vous parlez de réforme fiscale, nous étions partis sur la réforme administrative. Evidemment on peut faire des grands potages avec tout ce qui nous passe sous la main, mais c'est vite indigeste. Restons donc à VOTRE point de départ à savoir que la France réforme son administration... .
4°/ Et donc, partons sur du concret parce que pour l'instant, je me répète, j'en ai pas bcp lu.
5°/ Je ne me sens pas insulté et moi aussi je vous aime mais je constate simplement que vous avez vite une propension à insulter un peu tout le monde. Mon petit-fils fait ça aussi au square en balaçant des claques à tout le monde avant de discuter mais j'ai plutôt tendance à lui dire que c'est une mauvaise habitude qui va le poursuivre longtemps. Quand je vous lis, je me dis que je dois persévérer dans cette voie.

alex

Bigre, vous êtes bien vite insulté, votre majesté. Et je remarque avec plaisir que vous me lisez attentivement! Notant que je sévis parfois avec bonheur, merci de ce compliment qui me va droit au coeur! En fait, je crois que vous m'aimez bien! Comme je n'ai pas le plaisir de lire vos âneries (en tout cas pas sous ce nickname), je ne puis vous retourner le compliment. Parce que franchement, nous taper vos 27 ans d'anglitude comme seul argument, et vos contacts avec l'administration française comme un gnon dans le nez force le respect. Vraiment. Vous n'êtes pas mal en blabla. Et puisque l'on compare les capacités respectives des états à se réformer, je vous demande pour la milième fois quand en belgique on a réformé la fiscalité de manière aussi approfondie qu'en France, quant en belgique on abordera la question des strates de pouvoir comme on le fait ici avec les départements. Juste par exemple. Et si toi pas comprendre ça, moi y en a devoir te parler comme ça. L'étape suivante, c'est te faire un dessin. Mais même comme ça, je suis pas sur que toi percuter.

Capcha

Je n'ai pas l'honneur de connaître votre suffisance. Je ne fais que constater que vous sévissez parfois avec bonheur, souvent avec beaucoup de platitudes ici et sur les forums de la libre. Quant à moi, je ne poste qu'ici. Pas que j'aime à ce point Destexhe mais qu'au moins ici pas de censure et d'obligation de s'inscrire...
Soit.
Vous revenez avec l'histoire du comptage. Certes cette démonstration par l'absurde doit vous sembler assez faiblarde (mais pour un grand expert fiscal de votre trempe le calcul, ça devrait percoler jusque loin dans les neurones), mais j'attends toujours de voir (au-delà du flot d'insultes et de considérations ad hominem), le premier début d'argument étayé me permettant de comprendre en quoi ma pratique professionnelle de plusieurs années avec l'administration française est biaisée par mon amour immodéré de la Belgique (je ne fais pour ma part que constater que la France n'est pas plus avancée, c'est tout dire, que la Belgique en matière de réforme administrative mais même ça vous ne semblez pas avoir compris).
Bref, un peu de faits et moins de verbiages, alex.

alex

Tagada, je ne suis plus avocat, ce qui me laisse le temps de causer avec vous. (Et je ne perds pas mon temps! Là, on compte les mandataires en France.) Pour le reste, on parlera de réforme administrative quand la belgique aura pris, par exemple des mesures comme une réforme fiscale drastique comme ici, ou quand causer de la suppression des provinces ne mènera plus tout droit à une fronde de ses ayants-droit.

D'ici là, je vous laisse à vos convictions. (Subjectives ici comme dans votre autre Avis Autorisé que Vous nous permettez de lire, ce pourquoi nous vous remercions.)

Après tout, on ne peut imaginer qu'un Expert Autodésigné alignant les arguments d'autorité partageant son temps précieux entre UK et belgique ait une opinion intéressante sur la France, ce repère de fonctionnaires-à-baguette-sous-le-bras-fonctionnant-au-gros-rouge-et-roulant-en-peugeot-à-phares-jaunes. La référence bidochon n'est d'ailleurs pas un hasard. Je vous laisse donc à vos impératifs catégoriques par essence universels et indiscutables, qui sont le signe, comme le fait de considérer un décompte comme un raisonnement, d'une intelligence supérieure que je vous envie.

(NB: puisqu'il semble que l'on se connait, je vais donc faire comme vous, traînant manifestement sur les même 2 fora depuis des années, je vais alterner les nicknames...)

Capcha

Dante, j'ai vécu 27 ans au RU, ce qui me donne une certaine légitimité à parler de ce pays en tant qu'utilisateur des services publics, un peu plus en tout cas que certains wanna be eurostar.

Le problème est assez simple et loin d'être culturel. Il tient en un mot : définancement. Ce qui en soi n'est pas un mal (en tout cas pour moi) pour autant que ce définancement s'accompagne d'alternatives privées "soutenables". Ce qui n'est pas le cas.

Tout le monde connaît la situation du système de santé, en gros vous avez le choix entre le NHS (version britannique du système de santé roumain sous Ceaucescu) et des cliniques privées avec un très haut niveau de qualité mais avec des prix qui font passer les prestations des médecins de Cavell pour de la charité chrétienne.

Le reste est très aléatoire. Il est évidemment des secteurs où la dérégulation a amené une véritable concurrence qui a pu avoir une incidence sur les prix et la qualité. Mais quand le service public est resté et a tout simplement été mis en concurrence avec des acteurs privés, ça a tourné à la cata.

Seul satisfecit, pour moi, c'est la culture du PPP. C'est un succès dans les secteurs où ils ont été implémenté(la rénovation de certaines infrastructures scolaires, dans le logement ou encore dans la rénovation urbaine et la redynamisation des zones commerciales).
Mais bon, ça cache à peine le marasme du reste.
Soit, c'est éminement subjectif. Je n'aime pas la société anglaise comme elle a pu évoluer ces 15/20 dernières années, en dehors de sa gestion de la multiculturalité. C'est mon point de vue et je ne demande à personne de le partager.

Capcha

Je visais alex dans mon précédent message (mais la précision est sans doute superfétatoire).

Capcha

Vous c'est pas la goodwin que vous atteignez en 10 secondes mais le point bidochon (je traite de con mon interlocuteur toutes les 10 lignes).

Pour le surplus, citez un peu quelques sources sur l'allègement administratif au lieu de nous livrer votre petite méthode coué qui est franchement pas très convaincante. Mon raisonnement n'est sans doute que mathématique mais il a le mérite, lui, d'exister (je cherche vainement le vôtre entre vos insultes et vos complaintes de petit avocaillon un peu désoeuvré qui remplissent les commentaires de la plupart des blogs politiques de ce pays depuis des années)

Fragrance de rose?

@ fourmi sur votre 5e "surendettement"

+- 70.000 cas s'assistés en Belgique. Qui exigent une incroyable mobilisation d'acteurs du secteur public: CPAS, assistantes sociales, des avocats-conciliateurs, huissiers, jusqu'aux fonctionnaires régionaux et fédéraux. Dont quels coûts de fonctionnement pour la communauté?
Sans compter le tointoin qu'ont fait au parlement des députés (dont je laisse deviner l'appartenance). Le tout pour ficeler des lois et règles qui exemptent ces "pauvres victimes du réflexe compulsif d'achat" de toute responsabilité qui est pourtant clairement la leur!

Mon petit garagiste me décrivait la situation de ses impayés d'une douzaine de clients-types.
- détenteurs d'un véhicule pas tous bas de gamme.
- demandeurs d'un délai de paiement de qq jours (prétexte pour se barrer)
- ardoise totale de +- 12.000 € de factures impayées.
- en suite à quoi obligation pour ce petit indépendant de requérir un avocat (€€) et finalement d'être bloqué avec des CPAS qui demandent une "compréhension" et reportent leurs paiements déjà échelonnés.

Tout ça et bien d'autres, c'est de l'IRRESPONSABILITE POLITIQUEMENT ENTRETENUE.
Qu'on ne vienne pas parler de crise sur ces exemples répétés: le mot est abus!

fourmi

@Dante :

oui on peut tapisser le mur de thèses de doctorats sur ces sujets ,je préfère laisser la liberté de réfléchir à chacun ...
j'ai oublié de citer en
5 : le surendettement ,mais il fait partie du manque de responsabilité amha.
Donc comme épargnant j'ai préféré faire confiance à ceux qui semblaient honorer ces principes et leurs sous-jacent :probité ET efficacité..etc
par ex aux USA : Warren Buffet et son fond BRK
et chez nous le groupe Sofina (toujours par exemple)
Ils ont en commun l'allergie aux dettes ET des produits dérivés et n'investissent qu'à long terme en se souciant des personnes réelles qui travaillent dans leurs entreprises.

Dante

@fourmi intéressant ce que vous dites (mais un peu court, je préfère parfois les tartines). Vous faites référence à Hayeck, un libéral. Ces valeurs sont-elles les vôtres? Ou sont-elles des valeurs "communes" du libéralisme?

fourmi

Je pense que les causes du marasme se trouvent dans le non respect des principes de
1 : Propriété
2 : responsabilité individuelle.
3 : liberté
4 :transparence réelle(et information )

ex pour le 1 :Votre banque devrait nous demander l'autorisation de disposer à sa guise de nos titres ou créances en dépôts chez elle afin d'éviter qu'ils soient titrisés et mis en produit dérivés etc...à notre insu et sans que l'on soit rétribué(mais je pense que la grande majorié répondrait par la négative )
encore une fois, Hayeck insiste sur ces nécessités...j'en oublie peut être ?

Dante

@ Bon Belge
pourriez-vous quantifier une intervention "courte" et qualifier une intervention "relevante"?

Bon belge

à tous ?
Après 6 pleines pages de ce fil et 157+ commentaires que plus personne ne doit sérieusement lire,
pourrait-on suggérer des interventions "courtes et relevantes" plutôt que le bêtisier de certains abonnés?

Le tout afin de laisser à chacun une chance de lire les autres sans devoir y passer des nuits ou trop se distraire d'un travail productif qui reste la seule chance de nous tirer de cette Nième CRISE dans l'histoire mouvementée des peuples ??? :-D

Ah oui, coloration des pages Vif-Express (sur fond noir)
N° 10-16 oct: "Les belges dindons de la farce?"
N° 17-23 oct: "10 raisons de garder le moral"

La paranoïa suscitée par des titres de presse accrocheurs et nos TV imbéciles semble se calmer. Dans les deux cas, l'audimat a crevé les plafonds, au fur et à mesure ou notre épargne en bourse fondait. ;-)
Bon, j'ai racheté des Fortis hier à moins d'1 € ; avis aux amateurs désargentés!

Dante

vous avez raison finalement... je me lance dans la spéculation. je prévois un Dow Jones stable samedi et dimanche. Il ne faut donc ni vendre ni acheter.
Bon we à tous.

alex

chacha, le fait que vous soyez né en UK vous donne certainement une très grande expérience des maternités britonnes, et donc je m'incline devant votre savoir.

Il me semble pour le reste que vous ne comprenez pas bien ce que je me raconte. Cela dit, vous devez reconnaître ma préscience, puisque j'avais correctement deviné que vous alliez commencer à compter sur vos petits doigts boudinés le nombre de mandataires en France. Et vous semblez considérer cela comme un raisonnement, c'est encore mieux. Vous êtes indubitablement très intelligent et avez une immense capacité de raisonnement (unnn, deuuu, troiiii,... quat'millle neuf cennnnn...)

Pour le reste, quand vous aurez enfin compris ce que je dis, soit, je l'écris encore une fois et vous demande de le lire attentivement: existe-t-il la moindre velléhité d'allègement administratif en Belgique? - ce qui existe en France, c'est tout mon propos, et que vous ne nous abreuverez plus de vos considérations noiseuses sur le reste, on pourra considérer que vous avez arrêté de causer de ce que vous ne connaissez pas, et que vous aurez arrêté de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour passer pour un con obtu. (Ce que vous faites avec brio.)

Dante

écapcha,
curieux ce que vous dites sur le RU. J'y ai fait entre 25 et 30 voyages en 26 ans, moitié vacances, moitié pro. j'ai forcément peu fréquenté l'admin mais ce que j'en ai vu m'avait pourtant laissé une impression plutôt positive. Mais bon, mon expérience est de toute façon insuffisante pour juger.

Dante

bonsoir à tous.
merci pour les nom sde pays et diverses expériences.
Pour ceux que à intéresse. 4 pages sur la crise éco et 3 ou 4 autres sur les US dans le monde diplomatique (oui je sais ce n'est pas le Wall Street Journal -) )

Zébulon

@ Capcha.

Valhalla. Ou à la rigueur Walhalla.

Quant au statut des fonctionnaires en Suède, c'est simple : il n'y en a pas. Leur statut est identique à celui d'un employé du privé. Ils sont recrutés selon les mêmes circuits. Payés selon les mêmes barêmes. Evalués selon les mêmes critères. Virés sans droits ou avantages particuliers.

E. G.

En écho aux propos de alex 10:15 et commentaire de Christian SPF Finance,
j'atteste avoir rencontré les mêmes harcèlements sélectifs (dans les '90s).
Etant alors indépendant (à titre complémentaire), j'avais joui d'une écoute préalable par un contrôleur (changé entretemps), puis été l'objet d'attaques 2 ans plus tard par un jeune inspecteur fort juridico-douteux. Mon dossier escaladé jusqu'en réclamation, avec défense par un avocat. Ecoute nulle dans le minsitère d'alors, appuyé par une argumentation fallacieuse mais soutenue par la "hiérarchie". Un coûteux échec qui me découragea de persévérer dans cette voie. Il m'en coûta des honoraires, 18mois perdus en procédures, plus d'importants investissements personnels en vain.
Tâchez donc de prendre des risques, de jouer l'entrepreneuriat. L'esprit y est, mais la compréhension qui est autre que des textes politiciens. Beaucoup seront ainsi stoppés dans l'élan. Sauf le chômeur s'établissant patron de fritkot-pitta comme on les voit tant pulluler?
Oui le Marco Van Hees a certains émules dans les structures!
***
à propos de CRISE, c'est LeVIF qui publie, relayant LaTribune (FR):
[17/10/2008. L'assureur Ethias veut renforcer ses moyens financiers et recherche 1,5 milliard d'euros. Un porte-parole d'Ethias a confirmé l'information publiée vendredi par le journal La Tribune.
Ethias doit trouver cette somme pour mardi à la demande de la CBFA. L'assureur a demandé des engagements à ses partenaires historiques, les autorités locales et régionales. "C'est positif.]

Serait-ce une preuve de plus que la banque, l'assurance, le capitalisme, le libéralisme font l'objet d'un amalgame où ceux qui se prononcent de manière péremptoire devraient se forcer parfois à la modestie? Heureusement qu'il y a un gendarme prudentiel, agissant ici avec retard. Mieux vaut tard que jamais.

Pierre-Yves

Cervantes, je ne dénigre personne, c'est juste un constat que d'autres que moi font également sur ce blog: le MR ("en campagne pour les régionales") est en train de se faire passer pour plus socialiste que le PS, c'est quand même risible!!!!
Non???

Christian Bossuroy

Bonjour Alex.
Je ne vais pas nier le problème que vous citez. Ce que je ne saurais dire, c'est dans quelles proportions il existe.

Difficile aussi de nier que certains fassent de la "chasse" à l'impôt un combat idéologique : il suffit de lire les bouquins de mon (pourtant..) collègue Marco Van Hees.

C'est oublier que nous ne détenons pas un pouvoir propre et/ou arbitraire mais simplement que nous exerçons une fonction qui nous est temporairement déléguée et qui doit bien sûr être exercée dans le strict respect de la loi.

C'est sans doute lénifiant (et pas léninifiant) ce que j'écris là. Mais c'est l'ABC de notre boulot.

Evidemment, il n'est jamais facile ni agréable des payer des impôts ou des taxes. Il peut se produire à ces occasions un "transfert de haine", l'agent contrôleur ou taxateur étant haï en substitution de l'impôt qu'il symbolise.

Ne pas perdre de vue non plus que certains ont fait de la "non chasse à l'impôt" un combat idéologique également. Ainsi avait-on entendu l'ancien président du MR parler de négligence d'artiste à propos du non-paiement de lourds impôts par un célébre mandataire MR.

Voilà qui avait dû faire grand plaisir au monde des artistes ;-)

Capcha

Pour autant que je sache (je tire des conclusions de ce que j'ai vu, pas de ce que j'ai vaguement lu), je peux vous dire que l'administration suédoise est d'une assez belle efficacité. De même que l'administration fédérale canadienne. Ce sont des administrations où une réelle culture de l'efficacité du service et de la qualité s'est instaurée. Et puis les tabous sur le statut de fonctionnaires sont moins forts qu'ailleurs.

Sinon, je dois dire que l'éfficacité allemande dans certains domaines administratifs est stupéfiante.

Par contre, la Belgique fait sans doute mieux que se défendre si on la compare au RU ou à l'Italie dans ce domaine.

L'administration française a de grosses ressources techniques mais c'est un usine à gaz incompréhensible pour le commun des mortels.

Notez qu'en Belgique certaines "boites" tournent bien. Mais elles sont vite masquées par l'incurie globale qui règne à tous les échelons administratifs de ce pays.

Capcha

Alex, il m'étonnerait que vous eussiez plus vécu que moi au Royaume-Uni (j'y suis né pour être on ne peut plus précis) mais je vous laisse à vos conclusions sur le sujet.

Pour votre règle de 6 (pour info la France est 6x plus peuplée que la Belgique et pas 9 fois), il y'a 4900 conseillers généraux en France et un bon millier de conseillers régionaux. Rien que ce nombre est plus élevé que l'addition de tous les députés, sénateurs, conseillers provinciaux, et autres institutions à la con typique de ce pays (mutliplié par votre règle de 6). Et je n'ai pas encore commencé à comptabiliser les députés et sénateurs.

Ca me fait pas mal au Q de considérer que la France fait mieux que la Belgique dans de nombreux domaines. Mais ça me fait doucement marrer quand vous racontez qu'en matière de simplification administrative, elle réforme. Toute personne qui a été un jour en contact avec l'appareil administratif français vous dira qu'il est de loin le plus complexe d'Europe.
Et personne ne parle sérieusement de réformer cet appareil qui est sans doute encore plus inréformable que la FGTB métallo.

Mais si vous voulez continuez à considérer Sarko comme un grand réformateur et son pays, comme le Walala des réformateurs libéraux, grand bien vous fasse, en fait.

Ceci dit, vous seriez avisé d'utiliser un peu plus votre capacité à utiliser internet. Ca permettrait d'un peu masquer les lacunes de vos raisonnements.

alex

"la perception de l'impôt livrée à la tête du client..ou plutôt à la couleur du contrôleur."
Alors là, Christian, je ne sais pas à quel niveau vous opérez ni qui sont vos « clients », et je loue votre objectivité, mais je dois vous faire part d’expériences, personnelles et proches, un peu différentes. J’ai été la cible d’un contrôleur irascible qui n’aimait pas du tout, mais alors là pas du tout, les indépendants, ce que j’étais à l’époque. J’ai tout eu, les allusions nauséeuses, « l’humour » douteux, la nullité en droit, et le redressement carabiné. Vous me direz c’est le complexe de persécution des indépendants etc. Je ne sais pas, ça me semblait tout de même fort limite (y compris en droit, et y compris à l’échelon supérieur de recours administratif). Un membre de ma famille a eu une petite société à un moment s’est retrouvé contrôlé et dans le bureau d’un type qui avait un grand drapeau rouge et le dessin courant à une époque, vous voyez, le petit Karl Marx qui haussait les épaules en disant « hey, it was just an idea ». Pas moyen de discuter, redressement carabiné. Tout cela se passait à Namur. Dans ma famille, il y a un type qui est entré au fisc. Je vous jure, ce type a changé, il est devenu complètement zinzin. Il assène aux membres de la famille qui sont indépendants (il y en a quelques uns) qu’ils fraudent, aux autres que « si on paye beaucoup d’impôts, c’est qu’on gagne trop d’argent », vous imaginez l’ambiance des dîners de famille. Je vous assure, parfois, je me demande si le fisc n’est pas une secte. Et vous connaissez la meilleure ? Ce type est entré à l’ISI. Les fiscalistes que je connais m’ont souvent dit que les types de l’ISI étaient de drôles de cocos (dans tous les sens du terme), je suis enclin à le croire. Donc, l’absence de penchant idéologique et l’objectivité, encore une fois, je ne remets pas en question la vôtre ou celle de votre service, mais de là à en faire une généralité, je doute.
C’est aussi pour cela que j’ai lu avec amusement les complaintes des agents du fisc dans un hebdo télé qui se la joue intello au sujet de l’affaire KBLux et autres. Entre la réalité juridique de l’ISI et la réalité juridique tout court, je pense qu’il y a un monde…

olivier baum

Denis Ducarme en séance plénière de la chambre hier :

'Le libéralisme social est régulateur'

Se réjouissant des pouvoirs accrus de la CREG et de la création d'un observatoire des prix. Précisant au préalable que le capitalisme n'est pas au centre du projet libéral mais bien la défense et l'élevation du bien être des citoyens.

Ce n'est pas moi qui le dit mais un MR.

Je trouve cette approche intéressante, le mot est donc laché 'libéralisme social et donc régulateur'auquel je faisais allusion dans une de mes interventions précédentes stricto sensu.

Laurent

@Dante
Zébulon a l'expérience positive de l'administration en scandinavie, j'ai moi-même travaillé au Luxembourg et en Allemagne et je dois avouer, sans parler de perfection, que les administrations auxquelles j'ai eu à faire étaient bien plus efficaces et rapides que les mêmes en Belgique.

Jean-Louis Leroy

Après "le MR est un parti centriste", il faudrait maintenant mettre l'accent sur le côté "réformateur" et ne plus trop parler de libéralisme?

Le MR est décidément un mollusque idéologique.

Christian Bossuroy

A Cervantes,
Le "Dom qui chatte" que je suis ne se plaint pas en effet d'être là où il est.

Je me dois quand même de préciser que l'absence de piston au niveau où je sévis n'est pas dû à la personnalité de tel ou tel Ministre des Finances mais bien à un réglement organique des Finances où le politique a tout de même eu le souci de ne point voir la perception de l'impôt livrée à la tête du client..ou plutôt à la couleur du contrôleur.

Mais comme il se fêtard, je m'en retourne à mes moutons ;-)

Cervantes

à Christian Bossuroy:
ne dit-on pas qu'en moyenne les serviteurs de l'Etat au SPF Finance et ceux du Min A.E. sont parmi les plus compétents du niveau fédéral? A quoi est-ce dû? Typologie des ministres en charge : PSC et libéraux. Depuis le dernier Viseur, notre Jojo Milquet CdH est passée à... l'Emploi: la cage où le clientélisme est rentable à chaque élection, en juste rivalité avec les affidés du PS (Pensions, Social, Santé pour affaiblis, Enseignement des post-Aréniens). Réjouissez-vous donc d'être dans un structure où on cultive l'intelligence plutôt que la couleur d'affiliation?

=> sempiternel Pierre-Yves (127e édition)
"propos agressifs illustent à suffisance la nervosité libérale actuelle, que dire d'autre?"

Quand donc -rouge caméléon- comprendrez-vous que vos fadaises n'ont de prise que sur un public crédule dont ne sont guère les visiteurs de ce genre de blog? Ici on n'est pas dans le profil des affidés-clients à rouge camisolle. Clair, non? Alors si vous vous complaisez dans le persifflage, nous qui sommes habitués à des interlocuteurs d'un niveau moins basique, on en éprouve comme un sentiment de trop plein imbécile. ça se comprend t'il chez vous ou bien les émoluments qui vous sont octroyés pour bêtement dénigrer l'autre sont-ils d'une telle hauteur que ça vous pousse à tartiner quoi qu'en soit le niveau de bêtise tartinée?

Zébulon

@ Dante

Pour avoir vécu en Scandinavie longtemps, je peux vous dire que l'efficacité des administrations y est incomparablement plus grande que celle que je subis (c'est le mot) en Belgique.

Dante

remarquez que mon dernier message fait 2 lignes seulement. je fais un effort! -) Bonne soirée à tous

Dante

@capcha,
toujours sans aucune polémique, je précise tout de suite, avez-vous en tête un pays "idéal" en termes d'efficacité administrative?

Christian Bossuroy

Et pourtant l'impôt sur le revenu (sur le travail?) reste fort élevé en Belgique comparativement à nos voisins. Mais il faut rendre hommage à Reynders de s'être attaqué sérieusement à cette montagne.

Il est incontestable que l'univers politique et administratif de la Belgique est bien trop compliqué et sans doute aussi que le rapport coût/efficacité est à revoir. On va peut-être me dire que c'est le prix de la complexité du pays et de notre sens (hum..) du compromis.

Cela me paraît cependant être un mauvais prétexte pour ne rien changer.

Il faudra aussi cesser de créer des "ministères-gadgets". Pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai lu que Charles Picqué voulait créer un Ministère du Tourisme de la Région bruxelloise.

Chaque ministère = un cabinet ou un "conseil stratégique" (cabinet en termes coperniciens). Car bien sûr, on vous expliquera qu'il FAUT un cabinet vu que le Ministre ne saurait travailler avec une administration politisée par...le Ministre d'avant.

Je suis toujours étonné (naïvement sans doute) que le système adopté depuis des années dans le SPF Finances (où je travaille)ne soit pas généralisé. Je n'ai JAMAIS dû avoir recours au moindre piston ni politique ni syndical. Mon entrée en service et mes promotions ont TOUJOURS résulté d'examens ou de "tests de compétence" (autre terme copernicien. Certes, dans les plus hautes sphères du SPF, le piston retrouve hélas ses droits avec son cortège de nominations attaquées, annulées et parfois hélas couronnant de réelles incompétents.

Et cependant, le SPF Finances n'a jamais depuis que j'y suis été dirigé par un ministre socialiste. Comme quoi, on peut très bien jouer du piston et ne pas être socialiste ;-)

alex

Chapsa. Non, c'est vrai. Je pratique juste ces administrations chaque jour que Dieu fait, et par rapport à la walolo, je puis dire qu'en termes de couverture de service et d'efficacité, y a pas de comparaison. Mais bon, ça doit être un coup de pot, juste ma commune et mon département.

En fait, vous avez raison, il y a beaucoup de conseillers et de trucs comme ça en France. Depuis les années 90, la France est en train de décentraliser. Et, comme je vous l’ai dit, ils discutent maintenant de la rationalisation de tous ces layers de compétences. Ce que je m’évertue à essayer de vous expliquer, c’est ce que l’on appelle ici le « millefeuille ». Et puis comme je vis ici, je suis tout de même un peu l'actualité, et je dois simplement constater que les choses bougent, lentement, certes, à la vitesse de l’administration simplement. Mais ça bouge.

Donc, je vous explique lentement et je vous demande de lire à votre aise, et autant de fois que cela sera nécessaire à la parfaite compréhension de mon propos : il s’agit d’un processus, et d’une manière générale je doute vraiment, mais vraiment, si nombreux que soient les mandataires français, que le total soit plus nombreux, proportionnellement, que les multiples assemblées, communautaire, régionales, annexes (bruxelloises, cocof, cocom et autres parlement bxlois), provinces et autres, sans même comter le sénat et la chambre, pour un pays de 4 moi d’habitants.

Et en plus, c’est mon propos, ici, on ose parler de la diminution de mandataires, voire même de la suppression des départements. Vous entendez parler d’efficacité et de rationalisation, voir les provinces, en walolo ou à BXL ? Tout ce que l’on fait c’est créer des assemblées et des commissions supplémentaires. C’est cela l’idée que je répète : il n’y a pas de tabou. Et les choses ont déjà pas mal bougé. Mais c’est lent, on est d’accord.

Cela dit, je reconnais que cela fait mal au Q de pas mal de belges de reconnaître que la France fait parfois les choses moins connement que nous. Bon, c’est comme ça, c’est dur après toutes les blagues belges et tout le reste, je sais. Vous vous en remettrez.

Donc, avant de remettre en route vos petits doigts vers wikipedia comme autant de laborieux petits ânes bâtés pour recenser le nombre de mandataires à tous les niveaux en France, faire une règle de 9 et m’asséner qu’ils-sont-plus-et-que-je-ne-connais-pas-le-pays-dans-lequel-je-vis, laissez-moi vous donner un autre exemple que j’espère à votre portée. Savez-vous qu’il y a quelques années, on a complètement réformé l’IPP en France ? On est passé de 5 ou 6 barêmes cumulant à 48 et une rawette, à 4 et 40 % max.

Comparez avec le terrorisme intellectuel existant en Belgique vis-à-vis de l’idée même de diminuer l’impôt. Reynders, et c’est sans doute un des rares points à son crédit, à juste réussi à supprimer les tranches les plus iniques, et même cela c’est sans arrêt discuté. Pas conservateurs les belges ?

Et puis si vous voulez, on parlera de l’UK, un autre pays dans lequel j’ai habité, à 1000 lieues des images que l’on s’en fait sur le continent, mais vous allez surement m’apprendre des tas de trucs intéressants depuis votre petit fauteuil grâce à internet. C’est fou ce qu’on est malin et renseigné, grâce à internet, hein ?

Capcha

Alex, ce que je dis sur les département français est rigoureusement exact. Chacun est doté (en plus de la préfecture) d'un Conseil Général (sorte de bidule pseudo législatif d' une quarantaine de membres). Il y'a en a 96 pour être précis. Dans le genre simpliciation administrative (ça vient s'ajouter aux 22 conseils régionaux, à la chambre et au sénat), on fait mieux je crois et notre pays est assez largement battu.

Ce que vous dites sur le financement des sécus belges et français est assez confus. Le refinancement français de la sécu est constant depuis 20 ans. Z'ont même instauré une cotisation sociale spécialement dédiée au remboursement de la dette de la sécu (ça a le mérite d'être honnête vous me direz). Et malgré cela, elle cumule les déficits, comme le PS de Charleroi les inculaptions.

Bref, vous connaissez pas grand chose au sujet de la France. Avant de se lancer dans des comparaisons lyrique des capacités respectives de certains pays à réformer, potassez donc un peu le fond. Ca aide.

Pierre-Yves

Zébulon, Cervantes,
Vos propos agressifs illustent à suffisance la nervosité libérale actuelle, que dire d'autre??

Zébulon

Le pire effet de cette crise, c'est qu'une horde de crétins vont s'en emparer pour dénoncer tout et son contraire en matière de libéralisme, et qu'en conséquence - pour ce qui concerne la Belgique du moins - il va falloir se farcir le collectivisme pourri, vicié, malhonnête, dangereux, criminel même ... de la gauche caviar qui trône rue de l'Empereur ou à la rue des deux Eglises (chou vert, vert chou).

C'est là, en fait, qu'est la catastrophe pour la Wallonie, plus que dans l'effondrement des cours de la bourse.

Cervantes

à Olivier B.
Autre version d'une conclusion, fondée sur des réalités. Il n'y a PAS de libre marché. Car chacun d'eux fonctionne sous un fatras de règles et organisations imparfaites.
D'autant que « les règles sont faites pour être contournées » (meurent ceux parmi nous qui n'ont pas contourné un jour?).
La «perfection» n'est donc pas de ce monde, sauf chez les théoriciens et les théologiens.
............................
@ Pierre-Yves qui joue le mimétisme tel le caméléon plaquant sa langue gluante sur l'insecte-cible:

Sarkozy vient de s'exprimer clairement: «La crise de trop».
Propos public signifiant là que la manière dont les multiples crises qui ont précédé n'avaient pas donné lieu à des réponses ad-hoc. Passage du discours aux actes. Intervante correctrice d'Etats agissant pour un temps limité mais non CONventionné. J'apprécie Sarkozy pour ce trait fort. L'image de la France remonte au Panthéon; l'U.E. quitte ses discours pour des actes de cohérence, sous une présidence du Conseil ...libérale!

Libéralisme? Même une pure anguille socialiste telle Delanoë le disait en début 2008, lui qui partage des points de vues fort communs avec DiRupo: «Nous sommes tous des libéraux».
Extrait de la LLB Ducarme, Hein PYL? :o)

Notez aussi, cher persiffleur, que «collectif» (au sens d'agir ensemble) dans les propos d'Olivier B. n'a pas la connotation de «collectivisation» que vous affectionnez à tout bout de champ au PS ou -pire- au PTB (126e édition).

Pierre-Yves

Je partage l'avis d'Olivier: j'ai beau retourner la question, je ne parviens pas à voir en quoi l'expression concrète du libéralisme contemporain n'est pas le capitalisme?
On a clairement une idéologie politique et son application.
Et je ne dis pas cela pour le plaisir de critiquer: comme le dit aussi justement quelqu'un, des crises existent aussi dans les économies étatisées.
Et je trouve vraiment pathétique la façon dont les libéraux francophones (le MR) tentent à présent d'expliquer que "la crise ce n'est pas nous" (voir encore Ducarme dans LLB du jour)...
Voilà le retour du Libéralisme social, ce concept creu inventé par Miller pour gagner des voix au centre???

Olivier Baum

Bonjour, voiçi ma conclusion très personnelle.

Le libéralisme et par extension les partis se revendiquant libéraux ne me paraissent pas devoir endosser le poids de la crise financière actuelle.

Toutefois, je crois que les moyens utilisés pour rencontrer les fondamentaux libéraux, pour ne pas le citer le 'capitalisme' nous démontre la pleine et entière limite de sa prétendue perfection.

Il est quand même paradoxal pour le libéralisme de devoir recourir à l'intervention étatique pour soutenir un marché qui devrait d'après les préceptes véhiculés se suffire à lui-même (auto-régulation, loi de l'offre et de la demande, libre-échangisme,...)

Le fait est que le caractère éminement globalisé et mondial de l'économie de marché empêcherait toutes mesures individuelles de contrer les dérapages du système, ce dernier étant dilué dans un nombre d'engrenages et de responsabilités qui rend l'identification, la prévention et l'information des dérapages impossibles.

Preuve en est, l'extrême rapidité de la détérioration de situations financières, qui quelques jours ou heures au préalable, s'annoncaient correctes.

La dogmatique libérale consiste à uiliser le marché économique comme moyen et régulateur de croissance, ce faisant la création de richesses et la création d'emploi, dont les retombées profiteraient à tous et aux états. (la marée fait monter tous les bateaux)

On ne peut malgré tout que constater que lors d'épisode de 'crise' et l'histoire passée et récente en compte plusieurs, a un effet redistributif des cartes, à savoir que des sommes effarantes disparaissent au gré de la chute des valeurs boursières durant lesquelles les plus exposés (épargnant, petits actionnaires, etc) payent l'addition de la bulle spéculative engendrée par le système lui-même.

A la sortie, un autre effet pervers se traduit par le rapprochement, l'absorption et la création de groupes financiers de tailles de plus en plus importantes, ceci constituant souvent des situations monopolistiques qui dérégulent largement le concept de la libre-concurrence à terme. ''Ce qui rend plus grand, rend plus fort, mais gare à la chute.''

Un élément curieux, sur un plan strictement économique, les marchés reposent essentiellement sur un équilibre de moyens, d'offres et de demandes, hors dans les cas extrême tout déséquilibre entraîne la chute de l'un ou de plusieurs de ces éléments.

Notons que justement les américains, après la crise 'bulle internet' de 2000, a opté pour un soutien de l'immobilier cumulant une offre de crédit très peu regardante et un taux d'intérêt excessivement bas. Ce processus converti en 'subprime' et titrisé, avec l'aide d'une hausse très forte du taux d'intérêt américain (de 1% à 5%), on abouti d'une part à l'impossibilité d'un nombre croissant de ménage de rembourser et faisant chuter, par l'effet des saisies, les valeurs immobilières.

Cette gigantesque bulle doit être vidée et donc payée aujourd'hui.

Il y a dans tous les cas une évidence, à chaque crise, la facture est présentée et payée par la collectivité, les états et au final les citoyens.

Il semble donc judicieux d'encadrer au minimum un système dont les défaillance sont socialisées et aboutissent souvent à des récessions plus ou moins longues (la revalidation).

Le défi dépassant de loin les clivages politiques et nécessitant des réponses collectives au sens le plus large du terme.


Olivier Baum


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Entrez votre adresse email :

Delivered by FeedBurner

Rejoignez moi sur Facebook ou Twitter

Facebook Twitter

Devenir Fan