Ma Photo
Blog powered by Typepad

Powered by Rollyo

Pratique

« Michel Daerden : "je faisais semblant". | Accueil | 4,7 milliards d'euros pour Fortis »

27 septembre 2008

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

El Salvatore

Extrait 9/10 du magazine Courrier International (...) reprenant El Mundo
............
RÉFLEXIONS
Henry Kamen au sujet de l'enthousiasme des européens pour Obama
L'historien britannique Henry Kamen s'étonne dans les pages du quotidien espagnol El Mundo, qu'en Europe, de nombreuses personnes critiques vis-à-vis des Etats-Unis s'enthousiasment soudain pour Barack Obama, le candidat démocrate à la Maison-Blanche: "A moins d'un mois des élections présidentielles aux Etats-Unis, on devrait se demander pourquoi il existe dans certains pans de la presse européenne, une tendance à présenter le sénateur de l'Illinois, Barack Obama, comme le nouveau sauveur de l'Occident. Le président du gouvernement espagnol a déclaré qu'il souhaite la victoire de celui-ci. Mais il serait intéressant de savoir pourquoi, en tant qu'anti-américain convaincu, il s'intéresse tout d'un coup aux candidats qui se présentent face au peuple américain. Pourquoi un si grand nombre d'Européens qui jusqu'à présent étaient hostiles au Etats-Unis, placent-ils maintenant leurs espoirs dans Obama ? ? Obama ne compte aucune réalisation importante à son actif au cours de sa très courte carrière politique et c'est peut-être la raison de l'attractivité qu'il exerce. ? Cet article ? écrit dans un Etat dans lequel les préférences électorales pour l'un et l'autre des principaux candidats sont quasiment égales ? laisse entendre qu'Obama n'est probablement pas le sauveur que présente la presse européenne (et naturellement aussi la presse espagnole). Dans la pratique, Obama ne se distingue pratiquement pas [du candidat républicain John] McCain." El Mundo (Espagne)
..................

Anne O. Nimouz

https://norvig.com/election-faq.html

Julien

@ Sébastien qui dit ((Une leçon qu'on m'appriT est que dénigrer l'adversaire ne devrait pas payer face à un public mûr.))

à bien y regarder, la méthode est systématiquement utilisée par Obama. Plutôt que de débattre entre Démocrates et Républicains, l'orateur et ses conseillers tentent de mettre un schéma McCain=Bush dans la tête d'une masse d'américains dont la culture politique est aussi médiocre que l'intérêt du belge moyen pour cette chose peu compréhensible.
Un vrai (futur) leader de la Nation la plus nantie s'abaisse à mes yeux par cette pratique de bas étage. Mais bon, nourriture avec flonflons pour les peu avertis. J'ajoute à la bande des conseillers Obama les Michael More et hollywoodiens, un Stiglitz (qui visite Zapatero).

Obama défend son égo "Be the first Black President",
McCain défend lui une cause.
Là réside l'écart entre deux hommes. Pour les féministes, pleurez, exit Mme Clinton, tir à feux croisés sur Mme Palin. Médiocrité télévisée.

plouf

Il est dommage de ne jamais voir ce genre de débat chez nous...

piet

Bravo àn Sébastien et à Big mac pour leurs commentaires sur le duel Obama MCain.
Au moins, vous nous faites réfléchir.Je suis sûr que vous regrettez le manque de formation politique , économique, sociale, ,philosophique de trop de votants.

L'éducation civique à l'Ecole, dès le jeune âge, ne devrait-elle pas être enseignée?
Piet

piet

Bravo àn Sébastien et à Big mac pour leurs commentaires sur le duel Obama MCain.
Au moins, vous nous faites réfléchir.Je suis sûr que vous regrettez le manque de formation politique , économique, sociale, ,philosophique de trop de votants.

L'éducation civique à l'Ecole, dès le jeune âge, ne devrait-elle pas être enseignée?
Piet

Sébastien

Zappant sur CNN entre 22h et 22h40, on pouvait suivre la retransmission du débat en différé.
Intéressante à scruter.....

John Mc Cain connait sans aucun doute la géopolitique, les grands enjeux et les comportements dont les "amis et ennemis" de l'Occident sont coutumiers.

Barak Obama en parle, inspiré par son bref showcase touristique des derniers mois pisté par la meute journalistique qui suivait. Il avait appris sa leçon. Pas toujours assez bien toutefois que pour s'appuyer sur ses notes. Bon élèves au verbe facile. Une leçon qu'on m'appris est que dénigrer l'adversaire ne devrait pas payer face à un public mûr.

Les US représentent 25% de la puissance mondiale à tous égards par leurs chiffres. Il importe que le futur président sache maîtriser les questions relatives au 75% restant, autrement que par des y-a-ka et "en tant que président je le ferai".
Problème? l'affirmer sans connaître le résultat des choix d'électeurs, ça paraît présomptueux. Grande gueule sûr de lui certainement. Avec un jugement pertinent, ça je m'autorise à en douter. Là est mon droit citoyen. 18.000.000 de tvistes sur 200.000.000 d'électeurs? ça démontre que beaucoup de votants préférèrent leur film du soir avec beers, snacks, coke, peanuts à l'aridité d'un débat.
L'avenir du monde se joue en partie comme ça. Beurk.

Big Mc by Mc D

Deux manières de jauger ces deux candidats.
1 # par une observation attentive des attitudes et de la forme (écrans TV aidant). Elle bâtit une crédibilité ou son contraire. Subjectivité à l'oeuvre. Appui essentiel sur le langage des gestes: pour conclure à quoi?
2 # analyse sur le fond et la vision à long terme, deux choses d'importance vitale combinées à la faisabilité réelle des idées défendues. Aïe, ici compréhensio pas à la portée des lambda.
Le débat d'hier mêle les deux aspects: un show-Business fort policé.

Caricaturons, ce n'est pas une première: le Roquet aboyeur face à ce qu'on désignerait sous le vocable d'Analytical driver. L'impétueux qui écrasa Hillary avec le sourire Colgate veut surtout jouer d'effets sur son public, contre l'homme d'idées et de convictions. Comparons: Bush versus Poutine, pour ceux qui n'aiment aucun des deux? Ou un Bouvard contre DeGaulle pour user d'un exemple irréel?
B.O. = Bel Orateur ! McC = Maître Courage ? Avenir et réalités diront.

Exemple "Changeons, avec moi ça fonctionnera, je vous le garantis" (Obama).
Sorry de dire que partout dans le monde tous les candidats à une élection chantent ce refrain. Reste ensuite à changer les comportements chez des dizaines de millions de gens de la rue, aux USA autant qu'à l'étranger, la mondialisation ouverte y oblige.
Là se manifeste l'inertie humaine: voyons l'exemple de la France des gauches face aux réformes accélérées de Sarkozy: Holà pas touche à mes droits acquis, fussent-ils obsolètes!
Sur ces rochers-là de la résistance aux changements, toutes les vagues de bonnes intentions s'écrasent, de la gauche à la droite. Jeux d'opposition. Soyons conciliants! Vu et vérifié ailleurs? Restent la dictature à la Chavez ou l'instauration des Soviets nord-américains?

Les américains moyens et nous vivons un monde de cocooning, genre Etat-providentiel, où personne n'est prêt à s'auto-sacrifier: syndrome "NIMBY" du haut en bas de la pyramide des richesses ou des iédologies en présence!

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Entrez votre adresse email :

Delivered by FeedBurner

Rejoignez moi sur Facebook ou Twitter

Facebook Twitter

Devenir Fan