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17 septembre 2008

Commentaires

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Simon

donc commentateur Paul, banquier(?), soyons encourageants:
"Vive les paniqueurs et les semeurs de rumeurs"???

La réalité (hors votre référence inappropriée au libéralisme) reste que la campagne électorale américaine pollue un contexte financier déjà fortement dégradé par des raisons qui n'ont guère à voir avec ce qu'en dit la presse, cette "créatrice d'anxiété"!
Les démocrates jouent un jeu consistant à faire paniquer l'électeur USA indécis genre: "Tout ça tient à GW.Bush et aux Républicains", n'est-ce pas, Paul?
Dans leur JT 19h, les journalistes RTL se comportent comme des amplificateurs d'anxiété parmi les belges lambda. Déjà qu'au quotidien cette chaîne est d'un niveau intellectuel grabataire, face aux situations complexes, faisons-leur confiance: ils sont plus nul que le vide!

paul

Les tenants du libéralisme n'approuvent absolument pas l'intervention des pouvoirs publics dans l'économie. Le pouvoir que le texte discuté actuellement au Congrès donne au secrétaire d'état au trésor est absolument exhorbitant:

Section 8 du projet:
"Decisions by the Secretary pursuant to the authority of this Act are non-reviewable and committed to agency discretion, and may not be reviewed by any court of law or any administrative agency." (vie le site Johan Norberg, johannorberg.net).

C'est du jamais vu! C'est même monstrueux dans un état de droit! Où est la séparation des pouvoirs dans une telle règle?

Quant à la chute des cours de Fortis, c'est ce que nous pourrions appeler une bulle négative: comme les rumeurs positives (fondées ou non) accélèrent et amplifient un mouvement haussier, dans un contexte négatif ou simplement morose, les rumeurs négatives sont prises pour argent comptant (si je puis dire), et amplifient le mouvement à la baisse.

Pour l'instant, on pilote sans visibilité, et les communiqués de la direction de Fortis ne sont plus considérés comme crédibles.

Simon

Oublions les commentaires abscons du visiteur P-Y précédent. Je lui conseille de relire son ABC d'économie avant de se hasarder à pondre ses commentaires pleins d'insinuations fielleuses et largement à côté de la plaque. C'est vrai qu'en n'y connaissant guère sinon de beaucoup lire les blogs et presses on finirait par se croire expert en quelquechose.
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Entre-temps, retour aux réalités. Nombre d'institutions sérieuses se sont penchées sur le cas FORTIS. Valeur comptable actuelle dépréciée = 12,50 €/action, ça vous dit?
Faut reconnaître que "nos presses" - prêtes à n'importe quoi pour mieux se vendre - versent dans un sensationalisme répugnant.
On en a droit ce vendredi avec une LaLibre, placardant des photos et titres alarmistes ...pour ne rien calmer de rumeurs généralement infondées. Pas en reste le RTL13h en remet une grosse couche d'imbécilités coutumières.

Chacun un tant soit peu versé en affaires publiques sait que le procédé des rumeurs est destructif. En ce cas "destructif de valeur financière", sous les redoutables effets de ce qui s'appelle "Finance comportementale". What for? Ben oui, au-delà des réalités et des chiffres, la psychologie du récepteur humain joue à plein pour engendrer soit la panique, soit l'exubérance, en une incessante alternance!

Depuis un an, les bourses et acteurs financiers encaissent durement l'exagération passée de spéculateurs (1/5e des investisseurs, actifs en day-trading, qui font basculer l'ententement sur ce qui nous est nécessaire pour avancer vraiment l'économie au travers des mécanismes de la finance.
Ce 1/3 sont des gens "à profil greedy", sans foi ni lois, hors le fait de s'enrichir dans l'instantanéité. Ils sont le déshonneur des entreprises qui en souffrent les conséquences. Des banques centrales aux politiques, un faisceau d'actions correctrices sont lancées. N'en déplaise aux incompétents qui s'expriment anonymement sur blogs et journaux, ces actions correctrices font pleinement sens. Mais leurs effets ne se marqueront qu'avec retard, avec inertie; ça les peu formés ne peuvent le comprendre...

Quand les manoeuvriers de la politique nous claironnent "il faut donner du temps au temps", pourquoi les mêmes doivent-ils rugir sur le fait que les institutions - ici monétaires+politiques - ne peuvent agir qu'avec des instruments indirects et actions temporaires?
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Revenant au contexte socio-économique belge: après 4 décennies d'abus de gestion absconne en Wallonie (et FGTB qui perpétue leurs dogmes via ses instruments de grèves et d'intimidations comme hier encore), le gourou DiRupo a-t-il redressé la Wallonie d'une qcq façon et en un coup d'emporte-pièce? Que non pour redresser, via Marshall ou leur nième plan, faudrait changer les MENTALITES et les COMPORTEMENTS de la "base". Ici, avant qu'on y parvienne d'un coup de baguette magique, faudra encore attendre longtemps.
Idem pour le monde des acteurs financiers, Messieurs les dits compétents.

Pierre-Yves

Ceci étant, je me pose quand même une question (qui pour une fois n'a rien de polique belge): comment les tenants du libéralisme peuvent-ils justifier une intervention de l'Etat (comme aux USA actuellement)?
D'autant qu'à appliquer les (vraies) théories libérales, l'Etat "libéral" serait tellement rikiki qu'il n'aurait pas les moyens d'intervenir.
Cela prouve quand même les limites du libéralisme, non???

Célestin

Ah mais ! Zébulon ! lui, c'est pas pareil : il a la responsabilité de défendre les travailleurs et les travailleuses, les pauvres, les zhandicapés, et ceux qui souffrent. Il mérite ce qu'il gagne. D'ailleurs, quel est le socialaud qui avait rappelé la nécessité pour lui d'avoir une Mercedes avec chauffeur pour être plus rapidement à Bruxelles afin de défendre les travailleurs et les travailleuses, les chômeurs et les allocataires sociaux ? Il était pas du même parti que Di Rupo ? Vous et moi, par contre, le peu que nous avons, c'est de l'argent obtenu au détriment des susdites catégories. Donc, c'est pas pareil, c'est sûr, et mettons-nous bien ça dans la tête, salaud de riches que nous sommes. (allez oui, c'est facile, je sais, mais face à la c... di rupéenne, cela fait du bien de se défouler parfois).

Zébulon

@ Célestin
> les propos de di Rupo sur le montant qu'on doit gagner pour être considéré comme riche

Tiens, à propos, il gagne combien l'ardant défenseur des travailleuses et des travailleurs que l'on exploite et que l'on spolie ? Et ses congénères parvenus de tous poils, ils sont pauvres, selon sa définition ?

Fourmi

d'accord avec Célestin :
avec une épargne de 40 ans investie principalement dans des parts d'entreprises provenant de mon salaire taxé à 50 % et +: il serait injuste de me retaxer à nouveau et/ou de devoir rendre des comptes :
Que les pertes soient déductibles ou non: je prendrais le maquis et avec moi des milliers de retraités prévoyants;
Trop d'impôt tue l'impôt.

Célestin

Taxer les plus-values sur actions ? Et pourquoi uniquement les plus-values sur actions ? Pourquoi pas les plus-values sur la maison que vous avez acquise durant votre vie - avec de l'argent déjà taxé à 50 % au moins - et qui reste votre richesse la plus importante ? Et les objets d'art, et votre cave à vin ? Pourquoi ne pas taxer la plus-value sur le tableau que vous avez reçu de votre grand-mère, hein ? Cela vaut de l'argent, non ? Pourquoi faire une différence avec les actions ? "Mais" me direz-vous, "cela n'a rien rapporté durant toutes ces années". Mes sicavs, payées avec de l'argent taxé à 50 % au moins (je le rappelle), n'ont rien rapporté non plus, si ce n'est une protection contre l'inflation. "Ah mais non, ce n'est pas le petit épargnant que l'on vise, mais le gros". Et parce que vous pensez réellement que le "gros épargnant" ne s'est pas déjà "mis en société", en Belgique ou ailleurs ? Bien sûr que c'est le petit épargnant que l'on vise (et à nouveau, la taxe sur les sicavs en est une illustration). Si l'on veut s'en convaincre, faut-il encore mentionner les propos de di Rupo sur le montant qu'on doit gagner pour être considéré comme riche ?

Bric-à-brac

=> Laurent :
Investir actuellement dans l'immob en un moment où les prix se sont exagérément envolés depuis 2004 et les taux hypothécaires ont grimpé de +2% en 4 mois, faut être Agent immobilier ou Notaire avec un stock de biens invendus pour le vouloir.
J'attends le moment propice pour réinvestir en actions "Value". :o)

Bob Diamond

"Investissez malin, investissez dans l'immobilier, des briques valent mieux que des sicavs.
Ok c'est pas donné à tous, c'est aussi bien taxé mais c'est sûr."

C' est un gag?
De l' humour noir? Décalé peut-être??

Laurent

Au tour d'AIG, 1er assureur américain.
Vient aujourd'hui, le tour HBOS, en négociation avec Lloyds TDS pour être rachetée en urgence. Ce n'est pas fini, et on risque d'envoir encore chuter.

Les banques et assureurs ont bcp de messages forts et tapageurs pour attirer le client (avec leur produit à la mode; le compte épargne en ligne)
Mais qui va encore croire une banque qui a perdu 20% il y a 2 mois et aujourd'hui 10%?

Investissez malin, investissez dans l'immobilier, des briques valent mieux que des sicavs.
Ok c'est pas donné à tous, c'est aussi bien taxé mais c'est sûr.

Bon belge

On s'étonne à peine de lire que le RWF (rattachistes à la France...qui ne va guère mieux)
usent de ce blog pour insérer leur PUB préélectorale. Déontologie à l'envers?

Qu'il soit dit ceci: la Belgique n'est pas encore passée chez le boucher du coin!
Compris Paul-Henry G. qui ne nous veut que du bien?

PHG

Leterme ultime : l’année de l’immobilité - 17 septembre 2008

Alors que l’inflation touche davantage la Belgique que ses voisins et que la récession menace dans le monde, le Premier ministre Yves Leterme a promis hier soir, lors de la rencontre annuelle entre les autorités politiques et la FEB (Fédération des Entreprises de Belgique), de ne pas imposer de nouvelles taxes aux entreprises.

Il s’agit de propos cocasses dans la mesure où le CD&V-NVA a promis monts et merveilles au patronat flamand en la matière, notamment une réduction substantielle de l’impôt des sociétés via la régionalisation de cette fiscalité, une des plus élevées au monde soit dit en passant.

Yves Leterme a également prédit un budget difficile (on s’en serait douté !).

Enfin, pour confectionner celui-ci, le gouvernement s’interdira d’utiliser des « astuces » qui pourraient subir les foudres de l'Europe. Voilà Didier Reynders prévenu, lui qui est considéré en Flandre, à tort ou à raison, comme le plus mauvais Ministre des Finances de tous les temps !

En conclusion, le Premier ministre a affirmé que le budget ne déraillait pas, en dépit des 400 millions d’euros que le Premier Flamand, son coreligionnaire, refuse de verser au fédéral. Donc, tout va très bien, Madame la Marquise.

Gageons que ce beau monde est resté sur sa faim puisque le Premier ministre n’a pas évoqué une seule mesure concrète.

Le gouvernement Leterme « ultime » est occupé à remporter le Prix de l’immobilité dans un monde qui, malheureusement pour la population, change à grande vitesse

http://www.rwf.be/pages/Archives/Annee_2008/semaine38/la_une/Feb.html

CQFD

Monsieur Destexhe:
en choissant ce thème hautement émotionnel et plein d'iirationnel, vous ouvrez toute grande la porte aux avis de gens bavards, généralement peu informés mais d'opinion fort arrêtée pour ne pas dire dogmatique.
Parions que ça fera beaucoup de commentaires creux de ces mêmes qui jurent vivre sans le sou et considèrent être les seuls à suer à la tâche? Enfin, suer reste à prouver.

alex

"Bof déduire les pertes... Celui qui spécule doit assumer certains risques, non?"

Mais non, il faut être juste: quelque soit la position idéologique prise, il est patent que l'état à intérêt à ce qu'existe une activité économique, et que celle-ci est corrélée à la prise de risque. Il serait injuste (et décourageant pour les acteurs économiques) que l'état pique une partie du profit, tout en refusant une déductibilité des pertes. Faut réfléchir un peu dans la vie.

Andfon

Pour rebondir sur le besoin d'investir en Europe et le poids excessif de l'Etat et des taxes, voir ce lien intéressant, "très libéral" mais belge:
http://workforall.net/ModeleSocialFr.html

Pierre-Yves

Certes, les gouvernements sont fautifs d'avoir répondu aux demandes des acteurs économiques de lever les "entraves". Mais bon, c'est un peu le serpent qui se mord la queue, non?
Bof déduire les pertes... Celui qui spécule doit assumer certains risques, non? Ce n'est pas cela le libéralisme???

Vincent

"OK pour taxer les gains en bourse. A la condition de pouvoir déduire ses pertes. Et que ces pertes puissent être reportées 10 ans."

Of course! Comme cela ce fait ailleurs.

echocynique

"que c'est l'Etat (et donc le contribuable) qui doit intervenir pour maintenir l'édifice en place..."


Comme si les "méchants capitalistes" n'avaient pas souffert eux aussi de cette crise.

Quand tout va bien, on veut taxer au maximum ceux qui font du profit.

OK pour taxer les gains en bourse. A la condition de pouvoir déduire ses pertes. Et que ces pertes puissent être reportées 10 ans.

Alors oui

alex

Il n'y a pas de "gouvernance" et a fortiori de "bonne gouvernance" dans les rapports capitalistiques. Il est donc vain de les comparer à la gouvernance politique. Utiliser ça comme point positif pour justifier la malgouvernance PS est hallucinant, cela procède des amalgames dont le PSCDH sont friands.

D'un autre côté, pour en revenir à cette crise, on peut considérer que l'état n'a pas fait preuve de bonne gouvernance lui-même (le seul qui en soit capable) puisqu'il a laissé les acteurs économiques se mettre en de telles position qu'il doit les sauver. Rappellons que tous les mécanismes de sécurité légaux contre ce genre de situtation, résultant de la crise de 29, ont tous été levés les uns après les autres. On en arrive là, de qui est-ce la faute?

Pierre-Yves

Je précise: utiliser la crise boursière, purement capitalistique, pour critiquer la gauche comme certains le font, je trouve qu'il faut franchement oser le faire.
Mais bon, en même temps, liberté de parole, liberté de pensée, pour peu que le respect demeure!!! Donc j'enlève ma demande de "profil modeste dans les commentaires"! Sorry...

Pierre-Yves

Vous pouvez multiplier les comentaires acerbes sur la gauche et glorifier le capitalisme, il n'en reste pas moins que:
1) cette crise montre que la bonne gouvernance est encore plus absent dans le capitalisme que dans le PS ;o)
2) que c'est l'Etat (et donc le contribuable) qui doit intervenir pour maintenir l'édifice en place...
Faudrait donc peut-être envisager un profil plus "modeste" dans les commentaires...

alex

D'accord avec vincent: il est temps de rééquilibrer les ponctions fiscales du travail sur le capital. Le capital et son revenu sont fiscalement protégés en Belgique, il y sont moins taxé qu'aux USA. Pas un pays d'investisseurs, les US?

Simon

Bien shooté, Célestin.
Quand il y a du pognon à rafler dans la poche d'autrui, la gauche accourt au galop.
Lorsque les projets de développement comporteraient des risques, ces "sales capitalistes" de droite n'ont qu'à les prendre! Exemples mainte fois répétés. L'astuce politicienne présente étant de susciter des projets mixtes "public-privé" là où les pouvoirs publics en place n'ont plus le sou ni les compétences malgré leurs incessantes ponctions fiscales.

Dans le cas présent, Sénateur, ce sont TOUS les investisseurs de la terre - grands et petits - qui ont bu le bouillon d'onze heure! A côté de Fortis, faudrait peut-être citer Dexia "la super-banque des pouvoirs publics" belgo-français et ...américaine, tout autant dans la dêche que ses concurrents! Et KBC ou ING (moins) et et et sur la scène mondiale...

Il est peu utile de revenir sur les causes, à peine plus américaines qu'ici. Les journalistes s'en sont délectés jusqu'à la nausée. Cessons de taper sur ce qu'on ne saisi pas pleinement? Si la médecine est un "art", l'économie en est un autre, relevant des sciences humaines, donc aussi des comportements...

De manière plus constructive, au milieu de cette tourmente beaucoup consacrent du temps non plus à ce qui causa le problème mais à une analyse approfondie sur des moyens de s'en sortir. Fortis et tous les gestionnaires d'épargen/fortune tentent leur méthode; à nous d'y réfléchir?

Toutes les valeurs boursières sont dévalorisées. Exagérément. En finance comportementale, ça s'appelle l'AVERSION AU RISQUE, mais pas uniquement. C'est comme en politique de certains pleutres que nous savons. Le temps est déjà à penser au redressement progressif. Retour à la logique économique, avec elle ses conséquences en + et en - sur la croissance et l'emploi! Ce ne sont pas les gauches qui vont hurler si on leur donne de l'argument pour affirmer après-coup que "ça se redresse grâce à nous et aux abonnés-grévistes".

L'épargne (les liquidités) sont abondantes en BE comme dans le monde. L'Europe va mal. Les USA et la Chine resterons les locos économiques dans les 5 ans à venir. L'inflation commence à ralentir, les bulles financière et du pétrole se dégonflent, l'€/$ reprend des couleurs sympa. D'autres bulles vont suivre (construction...), cycliquement. Il est illusoire de penser comme le tente commercialement la D.B. de Mr Delacollette (...) que les taux d'épargne à 4,5% tiendront longtemps. C'est un attrape-clientèle qui crée de nouveaux risques à terme; puis il faudra revenir à la normale, donc investir dans une perspective future , à moyen-long terme (2010-2012). Là joue le rôle des banques (je suis client, pas banquier!). On pourrait blâmer ces day-traders, ces spéculateurs en tout genre,... Mais ici n'est pas un lieu approprié. Car je vois déjà poindre des détracteurs habituels des gauches PS et PTB qui doivent surfer sur la vague des mécontents.

Investissons à nouveau, ne serait-ce que pour redéployer l'Union Européenne qui rame sans cesse avec son taux de croissance de +- 1% là où il faut du 3% l'an si l'on veut une politique socio-économique décente? Investir avec intelligence ramènerait notre taux de ...chômage... à un mieux p.r. à ces 8 à 25% que des politiciens exploitent pour s'acheter une clientèle à coup de subsides et allocations...

Vincent

Célestin, bien que de droite, je suis un partisant d' un impôt sur la plusa value boursière (CGT).
Celle-ci existe dans quasi tous les pays (y compris US et UK) mais ... pas en Belgique, ce qui étonne.
Non, nous, nous préférrons taxer le travail (IPP et Charges soc les + élevés) ainsi que la consomation!

Ce sont ces taxes qui bien entendu empêchent tout entrepreneur d' entreprendre.

Je ne serais donc pas défavorable à une CGT, mais à une condition une seule: affecter ses revenus uniquement à la diminutions des charges sociales...

Célestin

Nous vivons une crise boursière importante. Et comme d'habitude, à chaque fois qu'il y a crise boursière, on n'entend plus les "zélus du peup' de gôche" et le troupeau bêlant parler de la fiscalisation des profits boursiers. Ces personnages n'en parlent que s'il y a des plus-values boursières à voler aux investisseurs qui, eux, prennent des risques. Et qu'on ne vienne pas me parler de capitalistes en Rolls avec un gros cigare : l'idée des "partageux de gôche", c'est bien de taxer les quelques plus-values réalisées par monsieur-tout-le-monde (il suffit de voir la taxe sur certaines sicavs). Bref, on ne les entend plus pour le moment, ces socialauds.

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