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12 juin 2007

Commentaires

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bebert

emplois public: spitaels et onkelinkx

handicap : Vienne

désole je ne connais les autres
a gastounet le PS francais a 210 sièges (+ 60 )il n'a pas besoin de stage a faire en flandre
pauvre d'esprit
c'est ou blegny ? , un jour que j'y passe je m'y arrête pas ..il ont pas besoin de mon fric (M.Tatcher)

E. G.

Quelques observations de week-end, entre soleil et prochaine pluie?
1) Débat journalistique sur La 5 (chaîne instructive, à diffusion trop restreinte): la sociologie des téléspectateurs (réflexion passive sur canapé) se révèle très contrastée p.r. à celle des visiteurs "forum" sur les BLOGS. Pas surprenant, mais ceci pose un profond problème de société lorsqu'on voit l'utilisation abusive faite par le monde politique de la COMMUNICATION télévisuelle à destination de cette masse molle des canapés plus attirée par le style reality-show!

2) Controverse de P.Vrebos RTL 12h: où en est-on, en post-élections? Avec un bon panel, une présence massive d'interlocuteurs flamands (le politicologue Sinardet + DeGucht, Eyskens, Pascal Smet et même JM DeDecker) face aux politicologue Dewit + Sabine Laruelle, Daras, Demotte et Wathelet. On en retient des propos intéressants, loin des slogans préélectoraux. Ainsi:
- Smet : "la société a changé partout en Europe; la gauche doit s'adapter".
- Demotte : "vote émotionnel" (sic), sans crainte face à une cure d'opposition
(il jouit de propos favorables chez ses collègues flamands, on comprend).
- DeGucht : "percevons que vote pro-flamand ne veut pas dire anti-wallon"!
- Dewit: CdH, résultats wallons mitigés. ? => Milquet: cessez le scotch PS ?
- Eyskens: "un MUST = meilleure gestion de l'Etat", soutenu par DeGucht.
- Laruelle (avec une même perception chez politicologue Sinardet):
"priorité à l'EFFICACITE socio-économique", c'est là l'attente n°1 des gens!
... Travail, accompagnement chômeurs? mais pas avec la manière FOREM (...)
- DeDecker: "agréable colloque singulier avec le Roi". Ouf, pas obtus JMD!

3) Mais simultanément, rumination de ses échecs par un DiRupo (LLB, W-E):
"On va rendre les coups". "On va transformer radicalement, du tout au tout"
Est-ce enfin la reconnaissance implicite d'une inadaptation congénitale du P.S. aux réalités du monde moderne? Avec des propos réchauffés et mensonges tenus envers ses électeurs! Cet homme de scène joue maintenant la "victimisation", ce procédé connu chez nombre de coupables devant les prétoires de justice! Sans le Uyttendael comme défenseur du cas?
Si l'on accepte que "c'est dans les situations extrêmes que se révèlent les vrais chefs", nous avons droit ici à une attitude similaire à celle d'un Fr. Hollande à Paris: l'expression de la rancoeur face au gagnant désigné par le peuple. Esprit de basse vengeance: vendetta! Tiens, si les Ecolos de 2004 s'étaient exprimés de cette manière lorsqu'ils se firent entubés par un EDR, qu'aurait-on dit?

4) Entre-temps, nous assistons déjà aux premiers signes de l'atmosphère d'un P.S. rejeté dans une cure d'opposition: ces jeux sordides de syndicalistes prenant le public en otage. Acte n°1 : les employés du MET jouant la grève aux aéroports Lg-Char, rejetant ainsi le verdict de Justice saisie du cas, puis forçant le ministre CdH Antoine à devoir céder sur les revendications ...afin de ne pas délabrer davantage l'image wallonne.
Expression d'un volonté démocratique que tout ceci? Nenni, coercition de bas étage, à la manière bien connue des doctrinaires de l'internationale rouge.

L'Abbé Résina

Dans le genre photo rigolotte, Aristophane Triboulet en a dégotté une qui vaut également son pesant de cacahuètes (You can't beat the market!):

http://triboulet.hautetfort.com/archive/2007/06/15/you-can-t-beat-the-market.html

paul

Bebert

Tu oublies l'intégration de la personne handicapée: Rovillard

Transports en communs aériens: Spitaels

Logements sociaux hennuyers, ramassage des déchets, compte-rendus de réunions: De Spiegeleer, Cariat, Van Gompel

Gastounet

Un bebert réapparaît ici
avec la même morve qu'il déversait à la veille des élections.
Visiblement un abonné de la carte rouge, façon molenbeekoise.
Rectifions donc...
"le parti le plus /esthétique/ c'est le PS".
Passant en effet par les mains d'esthéticiens de la COMM, il lui est toujours possible d'abuser les bonnasses. Ce qui donna des résultats pendant un temps, avant de voir les propres élus de base et 20% de leurs électeurs exprimer ce qu'il en est vraiment de la socialo-démocratie façon C.F.
Alors -bebert- ayez au moins du respect pour le peuple qui votent, ce qu'affirme d'ailleurs le bourgmestre de Blegny!
Allez donc prendre qq leçons chez Johan, au SP-A, lui au moins en a, des C.......

bebert

merçi
voisin cela pue sur ce blog
le parti le plus ethique c'est le PS
je cite
Ph.Moureaux (raçisme)
R. Lallemand (bioéthique)
Ph Mahoux (coopération)
L.Onckelinckx (armes)
R.Demotte (tabacs)
J.Cornil (Developpement durable)
C.Dupont (diversité)
........

voisin

A Robin des Bois

"Retranscrire" signifie transcrire à nouveau.
Le "copier-coller", vous connaissez? Très efficace!

Robin des bois

à notre cher 'Voisin', tartinant en longueur
"comme l'a fait le bourgmestre PS de Blégny (La Libre 15/06/2007)."

Remarquons qu'il suffirait de pointer vers l'article, plutôt que retranscrire ici. Efficacité doit primer SVP.

Outre cet article d'Opinion venu d'un mandataire de base (rural courageux et honnêtement bottom-up), il faut noter dans cette LLB p.2-3 l'enquêtes d'une équipe de journalistes de qualité {M.Bu.,V.R.,F.vdW.}.
'Plongée au coeur d'un parti qui est rongé par le doute et les rancoeurs'
Tous les avis y passent, les langues commencent à se délier. C'est la curée envers le 'système DiRupo' et les apparatchiks technocrates sans mandats dont il a fait sa garde rapprochée, jouant le dédain à l'égard de ringards qui vivent dans les tranchées de la base. On avait déjà vu ça en 14-18 avec des états-majors sabrant le champagne pendant que les troupiers et leurs officiers étaient bons pour la chair à canon et la boue des tranchées.
Je ne donne plus guère de chances à DiRupo. Il pourra toujours se replier sur Mons et faire la fête avec les Arena. Gens de même acabit.

voisin

Il semble que la "tête" du PS ait quelques difficultés à interpréter la déroute du 10 juin. Plutôt que d'en rendre responsable "les affaires" à Charleroi et l'agressivité(!) du MR, Elio Di Rupo et Philippe Moureaux devraient se livrer à une réflexion approfondie comme l'a fait le bourgmestre PS de Blégny(La Libre 15/06/2007).

Défaite du PS : il n'y a pas que Charleroi !
MARC BOLLAND BOURGMESTRE PS DE BLEGNY

Mis en ligne le 15/06/2007
- - - - - - - - - - -

Il y a d'autres questions à se poser, sans tabou, sans agressivité, dans le respect des uns et des autres. C'est aujourd'hui le moment ou jamais de se les poser, pour repartir du bon pied.


Affilié au parti socialiste depuis l'âge de 16 ans, mandataire communal depuis plus de 15 ans, je ressens, comme beaucoup d'autres, la défaite du PS aux élections du 10 juin avec beaucoup de douleur. En tant que démocrate, le moindre respect que l'on puisse avoir pour les électeurs, c'est d'accepter le résultat. Accepter, mais pas se résigner. Nous n'avons pas le droit de décevoir les progressistes qui nous regardent : nous devons comprendre le message qui nous a été donné. Cela aussi, c'est respecter l'électeur.

Or, je constate avec tristesse que la seule explication donnée pour l'instant consiste à trouver un bouc émissaire facile, médiatiquement acceptable et politiquement correct : "la défaite du PS, c'est la faute de Charleroi !"C'est un peu court. Il est clair que des erreurs inacceptables ont été commises par quelques-uns. Il est évident que le tapage médiatique des dernières semaines n'a rien arrangé. Mais il y a d'autres questions à se poser, à se poser franchement, sans tabou, sans agressivité, dans le respect des uns et des autres. C'est aujourd'hui le moment ou jamais de se poser les bonnes questions, pour repartir du bon pied.

Il est facile de critiquer pour le plaisir, de tirer sur le pianiste tout en restant au balcon. Ce n'est pas mon but ici et je ne veux pas donner l'impression de balayer d'un revers de la main tout ce qui a été fait dans le cadre de la rénovation du parti, par des camarades que je crois de bonne volonté et de bonne foi. Mais il convient tout de même de préciser que les orientations prises par le PS posent des questions essentielles. En voici quelques-unes

Le PS est-il encore un grand parti populaire ?

Historiquement, contrairement à ce qui se passe en France par exemple, les structures de la gauche belge sont des structures de masse, des structures populaires, tant sur le plan politique que sur le plan syndical. C'est une donnée historique. Dans le souci de moderniser son image, le PS a donné (trop) souvent l'impression de vouloir se détacher de cette image populaire, tant sur la forme que sur le fond.

Sur la forme, en privilégiant notamment un marketing de courte vue, articulé sur l'image d'un jeunisme parfois ridicule. Sur le fond, en imposant à la base militante des débats concernant des minorités, au détriment des problèmes de vie quotidienne. À de trop nombreuses reprises, dans les cercles les plus proches de la direction du parti, on ressent ce mépris pour le populaire : "tu as encore été dans la kermesse aux boudins ?" est le genre de réflexion qu'il n'est pas rare d'entendre lorsqu'on vient de la province et que l'on franchit la porte du boulevard de l'Empereur.

Au-delà de l'anecdote, malheureusement significative d'un certain état d'esprit, cela pose problème, non seulement sur le respect que l'on doit avoir les uns vis-à-vis des autres. Mais cela pose surtout problème du point de vue politique : la gauche est là pour aider ceux qui sont incapables de peser sur les débats de société à se grouper et ainsi, à créer des rapports de force collectifs. Sans rapports de force collectifs, les plus faibles sont démunis et impuissants. Renier ou oublier cela pose problème. En adoptant une nouvelle culture politique en rupture avec cette grande tradition populaire, le PS a pris un risque considérable.

Le PS se méfie-t-il du PS ?

"Aujourd'hui, pour être sur la liste du PS, il faut surtout ne pas être affilié !" Voilà la réflexion entendue des centaines de fois dans les sections locales, émise par des militants de longue date, souvent découragés, complètement perdus devant une stratégie d'ouverture dont ils ne comprennent pas la raison profonde, et qui s'impose à eux sans qu'ils ne soient réellement consultés. Ouverture, oui, bien entendu. Dilution, non.

Le PS doit-il renier le militantisme de base, en privilégiant le recrutement basé sur des critères identitaires, dont certains montrent déjà à quel point ils sont dangereux (notamment le critère ethnique, porte ouverte directement sur le communautarisme) ? Le PS ne risque-t-il pas ainsi de se faire hara-kiri dans ce qui fait son assise de base : ses structures locales, sa force vive de pénétration au sein de la société ?

Ajoutons à ce malaise le manque de respect évident vis-à-vis des mandataires locaux, pressentis avant tout comme suspects : un des critères pour la désignation du secrétaire à la rénovation du Parti n'était-il pas qu'il n'ait encore jamais exercé de mandat électif ? Terriblement significatif. Par ailleurs, la rédaction de volets entiers des nouvelles "règles de gouvernance" ne prouve-t-elle pas à suffisance la suspicion dans laquelle sont maintenus les mandataires locaux : règles de cumuls conduisant à l'inefficacité; règles de déclaration de patrimoine et de revenus alimentant un voyeurisme télévisuel malsain; cadenassage des modalités de désignation des bourgmestres dont on se mord aujourd'hui les doigts; création d'une commission de vigilance et d'éthique; haut tribunal moral, avec tout ce que cela implique de troublant.

Le PS est un parti politique. Comme tout parti politique, il a vocation à participer au pouvoir. On ne peut pas obtenir le pouvoir et le garder durablement sans machine de guerre.

Et on ne peut construire une machine de guerre en se méfiant en permanence de ses soldats. La rénovation du PS passe d'abord par la reconnaissance du rôle des sections locales et l'immense mérite des mandataires locaux. Je crains que ce ne soit pas la voie prise.

Le PS respecte-t-il les règles démocratiques ?

En démocratie, les deux règles essentielles sont simples : il n'y a pas de vérité en dehors de l'élection; on ne change pas en permanence les règles du jeu. Une élection peut être injuste. La Deuxième Guerre mondiale n'était pas encore complètement terminée que Churchill, qui avait sauvé l'Angleterre, a été battu aux élections. Mais l'élection reste la méthode la plus démocratique qui soit.

L'élection sanctionne des politiques; l'élection sanctionne des hommes et des femmes. C'est la règle du jeu.

Lors des élections communales, des personnalités du PS ont perdu, et parfois de façon cinglante, les combats qu'ils menaient. Pour certains, ce n'était pas la première fois. En a-t-on tiré les conséquences ? Non, en rien. L'incapacité de certains hauts responsables à mener leur liste à la victoire électorale n'a pas ému la direction du parti. Doit-on s'étonner que ces mêmes personnes, dès lors, alors qu'elles bénéficient d'une visibilité très large, soient celles qui ont été le plus durement sanctionnées, contribuant ainsi largement à l'ampleur de la défaite collective ?

Johan Vande Lanotte a montré l'exemple : à ceux qui parlent de morale ou d'éthique à tout instant, il convient de rappeler, en toute modestie, la valeur de l'exemple et le sens de l'honneur. Ce n'est pas une question de personnes. C'est une question de principes. Ceux qui gagnent les élections doivent assumer des responsabilités, ne fût-ce que pour rendre compte ensuite devant les électeurs qui les ont désignés. Ceux qui perdent les élections doivent se ressourcer, pour revenir plus forts et plus sereins.

Par ailleurs, comment faire comprendre que chaque fois que l'on a un problème, on n'hésite pas à tordre le cou à des règles que l'on a soi-même imposées : changer les statuts en catimini est devenu une habitude, une habitude malsaine. Le pouvoir est-il confisqué au sein du PS ? Je crains que ces règles, difficiles, ne soient pas du goût de tous.

Le PS est-il un parti politique ou un groupement de technocrates ?

Ici aussi, c'est la question du respect du principe de l'élection : ceux qui n'osent pas passer sous les fourches caudines de l'élection n'ont pas à exercer de responsabilités politiques. Les conseillers conseillent. Les élus choisissent et décident. C'est comme cela qu'il faut faire. Tout simplement parce que les mandataires sont des gens responsables : eux au moins doivent se présenter à la sanction des électeurs. Les conseillers, eux, sont des irresponsables, sur le plan politique.

Il est vrai que les matières sont devenues de plus en plus complexes. Il est donc important pour les responsables de s'entourer de gens de qualité. Mais il faut s'interroger au sein du PS sur le rapport de force réel existant entre mandataires élus et conseillers de l'ombre. Ce rapport de forces pose actuellement problème.

Le PS est-il là pour faire la morale ou pour changer le monde ?

Pendant des mois et des années, le PS a articulé son message politique sur les problèmes éthiques : vote des étrangers, mariage des homosexuels, bioéthique, euthanasie, etc. Ces enjeux sont importants. Mais ce n'est pas sur cette base que l'on articule un message politique de changement de la société. Le fond du message socialiste doit être un message économique et social. C'est là qu'est notre différence, notre essence. Non pas en s'enfermant dans des discours stéréotypés qui ne sont plus adaptés à l'évolution de notre société. Mais en identifiant les inégalités nouvelles, les problèmes sociaux profonds, l'inégalité culturelle, en cherchant sans faiblesse en permanence la ligne de rupture permettant de trouver de nouvelles alliances, de nouveaux rapports de force favorables.

Le PS a toute sa place aujourd'hui. Il a un rôle majeur à jouer. Il doit néanmoins repartir sur des bases fortes, sans être honteux de lui-même : respecter les militants tout en ne se fermant pas sur lui-même; renforcer le travail au niveau local, proche des gens, ce qui implique de considérer davantage l'importance du travail effectué par les élus locaux; oser un message politique, porteur d'espérance sans être illusoire, sans être prisonnier des courtes vues technocratiques; accepter la première loi de la démocratie, qui est la loi de l'élection, et en tirer les conséquences; faire vivre avec vigueur les structures du parti, en évitant la concentration excessive du pouvoir.

Sarkozy a inventé le concept de "droite décomplexée".

Les socialistes n'ont pas de complexes à avoir. Même ceux de Charleroi. À condition qu'ils soient ou qu'ils redeviennent eux-mêmes. Parce que, en tant que socialistes, nous ne pouvons pas accepter la détresse, la misère matérielle et intellectuelle. Parce que nous avons le devoir de nous lever contre l'injustice.

Nous n'avons pas le monopole du coeur : il y a des libéraux, des chrétiens, des écolos, des personnes d'autres horizons qui sont aussi des gens de progrès. Mais une gauche sans un PS fort est une gauche qui perd. Nous devons la faire gagner.

© La Libre Belgique 2007

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=11&subid=118&art_id=354254

Gastounet

"Des vertus du vieillissement", un aimable paradoxe que celui-ci: patronyme ONKELINX.

GASTON, papa de notre Lolo: 35.274 voix sur le Sénat.
Brave retraité politique de 74 ans, non-élu. Mais ça fait bon filet de pêche aux voix du souvenir chez toute cette population de vieux électeurs PS qui votent par habitude à Seraing-Liège et alentours.
LAURETTE, fifille de notre Gaston: 33.549 (pénétration à 3,3%), dans BHV s'entend.

Voici ce que l'on qualifierait volontiers de synergie patronymique. Et de prospective politicienne avec un rétroviseur comme instrument de vision?

Simon

Les élus PS qui voudraient encore se revendiquer d'agir en toute DEMOCRATIE et dans le respect de la LEGALITE (cherchons-les bien) ne peuvent qu'accepter de nouvelles ELECTIONS à Charleroi.
Ces pseudo-prolétaires sont placés devant un dilemme, en obligés du parti:
* Respecter les LOIS et concéder à d'autres la volonté exprimée par le peuple,
* Sinon jouer les procéduriers et retors, comme le passé les y a aguerri.

Outre les hennuyers, c'est assurément du côté des liégeois que ça s'agite. Notre Anne-Marie joue au super-comptable de voix afin de se préserver une place sous un ciel obscurci. Interview ce jour de notre hutoise (pas la bière, l'autre) par V.Rocour dans LaLibre. Une belle prose, comme suit:
""Il manque, pour l'heure, un grand projet à la social-démocratie. Mais il n'est pas propre à la Wallonie. Ceci concerne toute l'Europe. On ne peut nier l'évolution de l'individualisme dans nos sociétés européennes, riches et vieillissantes. On ne peut répondre de façon COLLECTIVE aux gens. ...etc... Mon rêve, c'est un vrai séminaire, qui n'implique pas que des analystes, mais aussi des décideurs.""

Il aura fallu du temps pour reconnaître cette évidence sociologique: surdité et aveuglement des élus PS, idéologie de profonds penseurs à l'Institut Emile V., illusions de militants trop naïfs!
Voici donc que certains au PS francophone se mettent à dire ce que le MR clame depuis des lustres? Les camarades flamands VandeLanotte et Vandenbroeck avaient eux compris de longue date. Même constat singulier au PS dans une France placée face à nouveaux espoirs, un peu moins creux que ceux de 25 ans passés depuis Mitterand?
Comme établissait l'article du "Standard" sous la plume de Pieter Lesaffer (commentaire de "voisin" hier à 23:14), seuls 15% des électeurs PS ont voté librement, selon leur conscience, en désavouant le parti. Restent ceux - nombreux - qui se sentent encore tenus par l'idéologie à faire "comme toujours par le passé", voire pire ceux dont l'esprit mafieux s'est décalqué à partir de celui des élus que nous savons... Soyons sûrs qu'envers tous ceux-là les bons rouges-élus vont encore manoeuvrer "a contrario" des propos de la vaniteuse hutoise.

demosthene

Le spectacle de l'actuelle déchéance du ps me réjouit au plus haut point.
Puisse di rupo continuer dans la même voie et ne rien changer à l'équipe perdante actuelle!
J'attends ce moment plus de 25 ans.
Vae victis!

Aristophane

@ Vincent

Je détecte en vous toutes les qualités de l'homme de goût.
;-)

alex

"Suis-je le seul à m'étonner que la gestion d'une ville puisse être mise sous la tutelle d'un parti politique? Ce ne serait pas plutôt au gouvernement régional d'intervenir?"

Si j'ai bien compris, il ne s'agit pas de la mise en oeuvre de la tutelle légale, celle, ponctuelle, de la région sur les décisions (et non la composition et l'action générale) des communes (si je me souviens bien de mon cours de Delpi...)

Il s'agit ici d'un deus ex machina ps dont on reconnaîtra l'arbre aux fruits. J'imagine que l'on s'achemine vers une solution comme d'habitude mitigée, à la façon de la gerbante décision du parti au sujet de Rovillard.

Au moins a-t-on échappé à l'habituel commissaire spécial Raphaël Pollet, sorti à grand coups de lattes de belgacom pour erreurs niveau 1ere candi, et dont l'aciton récente dans le redressement de la gestion des logements sociaux a commencé et s'est arrêtée à trois décisions, certes de première importance: choisir une bagnole de fonction à 75.000 € (ça a pris du temps, 'parait qu'ils ont traîné pour l'envoi de catalogues chez mercedes), trouver un chauffeur (qui a toujours son permis et qui ne boit pas trop, pas facile), et se voter un salaire ministériel.

Ce qui fut fait efficacement et sans coup férir, comme quoi un socialiste peut être efficace, quoi qu'on en dise.

Lombard

Traduction de Pieter Lesaffer avec Systran:

Dans quel parti y-a-t-il une fraude ? '

Le PS a perdu 15 pour-cent de ses voix dans le canton Charleroi. Mais de trente pour-cent qui reste, le parti mesure toujours 7 pour-cent que M. libéral.

« Nous Carolo's n'est pas fou. Nous devons remercier beaucoup Van Cau, et pour cette raison continuons nous socialiste à voter. P reste à Charleroi le plus grand parti. » Le fonctionnaire urbain ne veut pas son nom dans le journal, mais son message de d'autant plus plus. PS-zwaargewicht Jean-Claude Van Cauwenberghe obtient local encore beaucoup de crédit de lui.

P a perdu 15 pour-cent de ses voix dans le canton Charleroi. Mais de trente pour-cent qui reste, le parti mesure toujours 7 pour-cent que M. libéral.

C'est le jour un après que Charleroi avec ses scandales traînants aura contaminé aussi bien P que SP.A. « Mais ces affaires sont la dette de quelques pommes pourries. Van Cau et Jacques Van gompel gommerde (cette a suivi Van Cau en 2000 si le maire et l'année précédente ont dû prendre le licenciement, le red.) est innocent. Et je peux le savoir, car j'ai travaillé pour tous les deux. » La femme est assise boire Maison dans le volkshuis « tiroir 8 de Heures » une pinte. Elle est aussi toujours dans le service de l'administration d'une ville, et pour cette raison veut eux anonyme rester.

Presque tous autres invités de tronc dans le volkshuis ringard sur le Place Charles 2 ne veulent pas leur commentaire perdu. Un Cathérine Anacleto déçu (48) dit uniquement à haute voix son opinion. Après qu'elle a voté uniquement trente ans sur P, eux un bolletje pour le CDH christendemocratische a coloré le dimanche. Mais cela n'a un rapport rien avec l'ambiance de scandale. « Le parti n'a pas respecté trop de promesses. Ainsi elle ont promis m'une habitation sociale, mais là me rien de n'ai vu toujours. Il est typique : deux semaines pour les élections ils viennent distribuer ici les dépliants avec les jolies promesses, mais après les élections ils ne mentionnent avec un plus mot. »

Et alors il a été fait avec l'interview dans le volkshuis. Il ne peut pas du patron. Ceux-ci souligne que son café n'est pas exploité par le syndicat socialiste, le parti. « Nous sommes gauche, et ici venons beaucoup de PS-mensen. Mais ce n'est pas un local de parti de P. Depuis les scandales, nous avons éclaté ne voulons pas être mis en relation. »

À d'autres endroits aussi, dans le centre de Charleroi les réactions n'ont pas été adressées contre P et ses problèmes juridiques. Tout comme la plupart des autres passants, ne pas fait le chirurgien de 57 Richard Pieret ans de distinction entre les partis. « Dans quel parti y-a-t-il une fraude ? C'est pourtant aussi en Flandre le cas ? »

Que les scandales ont joué un rôle dans la défaite socialiste, pense aussi Pieret. « Mais nous ne laissons pas exaggérer. En tout premier lieu dans l'Europe entière il y a un verrechtsing occupé, attitude mais vers la victoire d'élection de Sarkozy en France. Cela le bénéfice a causé de M. et la perte de P. »

Dans la partie urbaine Ville Basse le teneur de la même chose est, populaire, déjà il sonne ici quelque chose plus crue. C'est un voisinage dans lequel un petit groupe jeunes ne fait pas même de peine cacher leur marché de drogue. Dans les rues, avec le Samber on se trouve parallèlement plus délabré que les maisons retapées.

Sur leur seuil, Marie-Claude Mairiaux (50) et Jean Vervekken (48) est assis, deux marginalen. Ils ont partagé leurs voix entre M. et P. Les libéraux remercient leur voix au job qui ils ont un jour réglé pour Vervekken via le dienstbetoon.

Les socialistes les tiennent responsables du wanbeleid qui les a la semaine passée encore dans la rue font atterrir. Pourtant ils votent P. « Di Rupo me a la semaine passée encore écrit une lettre que nous obtiendrions plus d'argent », dit Mairiaux. « En outre nous de deux sommes lors des Mutualiteiten socialistes. »

paul

Suis-je le seul à m'étonner que la gestion d'une ville puisse être mise sous la tutelle d'un parti politique? Ce ne serait pas plutôt au gouvernement régional d'intervenir?

On ne saurait dire plus clairement que le PS est le parti unique du coin, et que c'est lui contrôle les structures officielles.

Gaston la goffe

Trois réflexions pour Wallagonie et amis lecteurs de ce blog?
- D'accord avec votre avis sur le fait que les enseignants/chercheurs ULB n'ont guère à faire dans ce vaste panier à CRABES du P.S. wallon. Entre 'savoir et dire' et 'percevoir plus savoir comment agir', il y a un gouffre de compétences méthodologiques, inexistantes dans nos universités. Dilemme ULB: c'est une source de contrats rémunérés, opportuns à glaner pour les activités des pontifiants du milieux. Et ceci confirme qu'en arrière-plan l'I.E.V. va pouvoir continuer à tirer les ficelles sans paraître se mêler des affaires de gestion concrète de la Ville.

- Un 2e aspect dans les non-dits du P.S. : le poste de président P.S. rapporte (à EDR) 200.000 €/an, largement dé-fiscalisés. Il va devoir découper son gâteau de cumulard et perdre son aura d'homme providentiel, pour devoir s'attaquer à ce gros morceau d'esbroufe 'Plan Marshall'. Plan pour lequel il requérait DIX années d'accomplissements avant d'apercevoir la lumière au bout du tunnel wallon obscurci par 40 ans de règne gauchisant. En ajoutant que ce n'est pas à lui qu'incombe la réalisation mais bien à des 'acteurs de terrain' (desquels il n'est à l'évidence pas plus membre que ses ministres d'opérette). De surcroît, EDR sera ravalé au simple rôle de 'metteur en place' de son discours creux, en étant entièrement subordonné aux instances du Bureau de l'Empereur qui vont le superviser...et le griller.

- La diva Onkelinx doit se chercher des revenus de substitution à ceux qu'elle perd en tant que ministre de la Justice. D'où son avidité à prendre le poste de président à 200.000 €/an pour mieux jouer les mécènes de la vie sociale, sous le regard admiratif de son juriste ULB. La boucle se boucle une seconde fois!

wallagonie

@voisin : Une traduction, dans les très grandes lignes, si c'est possible. Dank u.

voisin

Il n'y a pas si longtemps, Elio Di Rupo encourageait les Wallons à lire(comme lui) la presse flamande... Ci-dessous un article du Standaard paru ce jour qui laissera penser qu'il est bien plus commode pour un président d'utiliser les scandales de Charleroi pour expliquer la déroute de son parti que de mettre en cause des pratiques qui consistent en fait à profiter de la crédulité des plus démunis pour leur faire croire que seul le PS se préoccupe de leur sort. Et ceci n'est pas uniquement l'apanage d'élus carolos! Le salut de la Wallonie passe par le démantèlement du "système" organisé par le PS qui plombe le ciel wallon. Des pratiques qu'Elio Di Rupo feint de vouloir combattre. Qui peut en effet raisonnablement penser qu'il ignorait ce qui se passait à Charleroi? Et ce qui se passe sans doute ailleurs...Faut-il dès lors vraiment s'étonner que le Nord du pays ait une vision aussi négative de la Wallonie? Un collège "démissionné"? La Wallonie est en attente de bien autre chose : une véritable révolution des mentalités... Oui mais voilà, le Président du PS, contrairement à d'autres de ses collègues, est manifestement incapable de SE remettre en cause...

dinsdag 12 juni 2007
'In welke partij is er geen fraude?'

De PS heeft in het kanton Charleroi 15 procent van haar stemmen verloren. Maar met de dertig procent die overblijft, is de partij nog steeds 7 procent groter dan de liberale MR.

'Wij Carolo's zijn niet gek. Wij hebben veel aan Van Cau te danken, en daarom blijven we socialistisch stemmen. De PS blijft in Charleroi de grootste partij.' De stadsambtenaar wil zijn naam niet in de krant, maar zijn boodschap des te meer. Het lokale PS-zwaargewicht Jean-Claude Van Cauwenberghe krijgt van hem nog veel krediet.

De PS heeft in het kanton Charleroi 15 procent van haar stemmen verloren. Maar met de dertig procent die overblijft, is de partij nog steeds 7 procent groter dan de liberale MR.

Het is dag één nadat Charleroi met haar aanslepende schandalen zowel PS als SP.A zou hebben besmet. 'Maar die affaires zijn de schuld van enkele rotte appels. Van Cau en Jacques Van Gompel (die Van Cau in 2000 opvolgde als burgemeester en vorig jaar ontslag moest nemen, red.) zijn onschuldig. En ik kan het weten, want ik heb voor beiden gewerkt.' De vrouw zit in het volkshuis 'La Maison des 8 Heures' een pint te drinken. Ze is nog steeds in dienst van het stadsbestuur, en daarom wil ook zij anoniem blijven.

Bijna alle andere stamgasten in het oubollige volkshuis op het Place Charles 2 willen hun commentaar niet kwijt. Alleen een ontgoochelde Cathérine Anacleto (48) zegt luidop haar mening. Nadat ze dertig jaar uitsluitend op de PS had gestemd, kleurde ze zondag een bolletje voor de christendemocratische CDH. Maar dat heeft niets met de schandaalsfeer te maken. 'De partij is te veel beloftes niet nagekomen. Zo hadden ze me een sociale woning beloofd, maar daar heb ik nog steeds niets van gezien. Het is typisch: twee weken voor de verkiezingen komen ze hier folders met mooie beloftes uitdelen, maar na de verkiezingen reppen ze er met geen woord meer over.'

En dan is het gedaan met interviews in het volkshuis. Het mag niet van de patron. Die benadrukt dat zijn café door de socialistische vakbond wordt uitgebaat, niet de partij. 'Wij zijn links, en hier komen veel PS-mensen. Maar dit is geen partijlokaal van de PS. Sinds de schandalen zijn losgebarsten, willen we daarmee niet in verband gebracht worden.'

Ook op andere plaatsen in het centrum van Charleroi zijn de reacties niet tegen de PS en haar juridische problemen gericht. Net als de meeste andere voorbijgangers maakt de 57-jarige chirurg Richard Pieret geen onderscheid tussen de partijen. 'In welke partij is er geen fraude? Dat is in Vlaanderen toch ook het geval?'

Dat de schandalen een rol hebben gespeeld in de socialistische nederlaag, denkt ook Pieret. 'Maar laten we niet overdrijven. In de eerste plaats is er in heel Europa een verrechtsing bezig, kijk maar naar de verkiezingsoverwinning van Sarkozy in Frankrijk. Dat heeft de winst van MR en het verlies van PS veroorzaakt.'

In het volkse stadsgedeelte Ville Basse is de teneur hetzelfde, al klinkt het hier iets rauwer. Het is een buurt waarin een groepje jongeren zelfs geen moeite doet om hun drugsdeal te verbergen. In de straten evenwijdig met de Samber staan meer verkrotte dan opgeknapte huizen.

Op hun dorpel zitten Marie-Claude Mairiaux (50) en Jean Vervekken (48), twee marginalen. Ze hebben hun stemmen verdeeld tussen MR en PS. De liberalen danken hun stem aan de job die ze ooit voor Vervekken via dienstbetoon hebben geregeld.

De socialisten houden ze verantwoordelijk voor het wanbeleid dat hen vorige week nog op straat heeft doen belanden. Toch stemmen ze PS. 'Di Rupo heeft me vorige week nog een brief geschreven dat we meer geld zouden krijgen', zegt Mairiaux. 'Bovendien zijn we beiden bij de Socialistische Mutualiteiten.'

Pieter Lesaffer

wallagonie

Charleroi mérite et exige un top manager grassement payé et intéressé aux résultats et non un professeur de l'ULB.
Quand à EDR, s'il aime vraiment la Wallonie, c'est une cure dans l'opposition qu'il doit choisir le plus vite possible, sans ambigüités !

Vincent

Saluons le grand retour d' Aristophane Triboulet!
Feu votre 1er blog était une petite merveille.
Je conseille vivement à tous d' aller lire ses archives!

Aristophane

C'est pas pour dire, mais, personnellement, le renouveau du PS, je suis pas pour...

E. G.  Simon

à Vincent de 12h13
"Le problème d' EDR est bien simple en réalité: il ne peut rien faire!
Les fédérations ont TOUS les droits et le Bld de l'Empereur ne peut rien leur dire."

1) Si vous lisez à partir des statuts papier du P.S., peut-être. Car il est vraisemblable que ces statuts n'aient pas inclus d'article relatifs à des abus mafieux et/ou illégaux! Donc, conclusion trop simple?
2) Par contraste, si vous suivez les agissements des uns et des autres (ceux-ci, circonstanciels), il reste une large marge d'interprétation. Ainsi, le BUREAU du même Empereur (sic), vient de décider endéans les 12 heures écoulées, par une réunion de crise ce qu'ils n'avaient osé décider dans les six mois antérieurs: "une mise sous tutelle" de Ville de Charleroi.
C-à-d une institution juridiquement subordonnée à l'observance de la LOI COMMUNALE, pas à la loi interne des "camora-des socialistes" et de leurs présumés rédempteurs!
L'opposition réclame de nouvelles élections à Charleroi. Le P.S. va tâcher de lui faire perdre deux ans en circonvolutions, dans l'espoir d'un oubli rapide de ces typiques électeurs lambda ... Puis d'une formation d'obédience de remplacement... en perspective des élections régionales à venir dès 2009.

Pensez-vous vraiment qu'en désignant (entre autres) un théoricien prof. Magnette ex-ULB et qq. affiliés comme "experts en rénovation" d'une grande métropole régionale telle Charleroi, on va enfin voir se profiler le renouveau auquel aspirent tant de gens du cru et la Belgique entière???

melodius

Alain, à Bruxelles tu pourrais déjà t'intéresser aux agissements scandaleux de Charles Picqué : http://chacun-pour-soi.blogspot.com/2007/06/le-ps-ennemi-des-petites-gens.html

A noter d'ailleurs que le blog de Mehmet Koksal, http://allochtone.blogspot.com , le meilleur journaliste d'investigation bruxellois ne figure pas dans tes liens. C'est une faute...

Sauveur

Une excellente blague de circonstance: Trois amis se retrouvent.
Le premier dit :

- Moi, mes parents sont morts et m'ont laissé leur petite épicerie !

Alors, je me suis décarcassé, j'ai tout agrandi, j'ai repeint, j'ai modernisé, j'ai embauché 3 vendeuses bien mignonnes qui plaisent aux clients, bref, les affaires vont bien et c'est vraiment en pleine expansion. C'est pas encore Carrefour, mais je suis confiant pour l'avenir.

Le second dit :

- Moi aussi, mes parents sont morts, ce qui fait que j'ai récupéré leur petite quincaillerie. C'était vraiment la pagaille, on ne savait plus où trouver les outils, les clous, mais j'ai tout bien classé, tout est rangé par catégorie et j'ai même récemment mis en place un libre service et mon chiffre d'affaires monte en flèche ! C'est pas encore "Castorama", mais ça va bien.

Le troisième dit :

- Moi aussi, j'ai hérité : mes parents tenaient une petite maison close qui vivotait : les filles étaient plutôt vieilles et moches et n'attiraient plus grand monde.

J'ai refait des chambres gaies et pleines de miroirs, j'ai viré les vieilles entraîneuses et j'ai embauché des jolies filles très jolies et de beaux petits gars qui attirent la clientèle et dont les habitués raffolent. Bref, c'est pas encore le Parti Socialiste mais c'est déjà un joli bordel.

liegeoisd'origine

mais quelle extraoridiiiinaire photo !


Le PS lance l'introspection, c'est bien. Ce qui me faire peur, c'est qu'il prend à peine 1h30 de réunion pour décider les modalités de son changement de cap ; et qu'il prétend tout résoudre en deux ans, puisque ce n'est bien sûr QUE centré sur Charleroi !

C'est peut-être le moment de remuer des trucs à Liège, histoire que les gens comprennent l'ampleur des dégâts en Wallonie. Tous les liégeois non PS savent, comme tout le monde savait à Charleroi, que des affaires, il y en a à Liège !!! LE PS à Liège c'est... la dérive des monarchies héréditaires Mathot de Seraing et Darden de Ans et d'Herstal ; le gaspillage des fonds européens ; les dépenses mégalomanes dans des projets somptuaires sans perspective de rentabilité : gare, bierset, country hall ; un taux de chômage de 30 % mais absence de plan de reconversion; politique de subsides pour arroser la ville dans tout ce qui est visible pour être réélu ( on rénove, on rénove ... on envisage même des projets touristiques à ...Seraing) ; extrême politisation de l'enseignement et de l'administration provinciale ; abandon de la piscine municipale ; ...

On gratterait un peu à Liège que les affaires de notes de frais ; mauvaise gestion et co sortitaient comme des champignons ....Allo les journalistes d'investigattion, où êtes vous ??? va-t-il falloir encore que ce soit le sénateur Destexhe qui s'y colle ???

katti

ai entendu que le prof Paul Magnette, politologue, spécialiste de l'intégration européenne, était charger d'aider le PS à se rénover à Charleroi, c'est une blague ? c'est quoi ce show ? pour ceux qui doutaient encore que les prof à l'ULB ont la plupart des cartes rouges dans leur portefeuille ...
et il fait quoi, plein temps à Charleroi, plein temps comme directeur de l'IEE + professeur et plein temps à la TV pour expliquer ce qu'il fait ?

Robin Sambre et Meuse

@ Lombard : avec EDR, on ne sait si c'est du nombre absolu de voix qu'il préfère parler (ça impressionnera ses 138.000 crédules). Ou plutôt de 'pénétration': 15,4% [ses propres allusions -narquoises- au présentateur RTLTVi au JT 13h, lundi 11]. Comme quoi, là où il y a de la gêne y a pas de plaisir. Grâce à dame gominée, les processus de dialogue sont facilités. A preuve, y a qu'à suivre le style plus ampoulé que jamais de 'mes chers CONcitoyens' et un sourire à pâte dentifrice ultra blanche du sbire montois!

@ AdT : [éthylisme "sympathique"]? Est-ce le phénomène découvert en Fac de chimie ULg où ils démontraient qu'à court terme, l'éthyle machin accentue les facultés intellectuelles de tous les moins futés, avant de les voir sombrer ensuite dans une décrépitude mentale? Là vous avez raison: le tribun des hauteurs ansoises reproduit le prédicat des recherches wallonnes!

SCOOP du jour: Bd de l'Empereur, on repeint la façade rouge en VERT !
En fait, on passe du mode 'rénovation' à celui 'recyclage' des éminences.

[Quitter le Boulevard de l'Empereur? Pas d'angélisme: Di Rupo s'y prépare...]
Bien vu, Roger. A preuve, en mal de postes rémunérateurs, l'ex-Justicière LO a déjà été invitée par le cheik rouge à remplacer PhiMou en tant que V.P. Impérial. Un tremplin pour exercices futurs!
Mais le big-bang théorisé par feu le Chanoine Lemaître ne va se produire en nos terres rouges qu'après l'épuisement de scénarios gouvernementaux. Ici au moins, on reconnaît la différence de statures entre un Johann pragmatique et l'anguille sudiste!

@ Vincent: il serait pertinent de conduire une enquête SOCIO-LOGIQUE (ou socio-mentale) des hiérarchies P.S., plus les jeux de leurs réseaux basiques, avant de croire à la possibilité d'une RENOVATION de FOND.
Toute chose étant peut-être différente Outre-Quiévrain, observez attentivement l'incapacité qui est là-bas la leur pour actualiser empreintes et valeurs à des faits et réalités du 21 e siècle?

Sauveur

Décidément à Charleroi..., mon épouse a été à son cours de gym habituel organisé par la Ville, il y déjà des pétitions pour le fils Van Cau ( ex-échevin des Sports ), est-ce bien légal, les moniteurs sont ennuyés de demander aux gens de signer.

Vincent

"Tout ce dont il a été capable c'est de montrer son incompétence à éviter, puis à gérér, une crise qui couvait à Charleroi depuis 30 ans."

Le problème d' EDP est bien simple en réalité: il ne peut rien faire! Les fédérations ont TOUS les droits et le Bld de l' Empereur ne peut rien leur dire.

La seule solution est une refonte des statuts du parti avec un président fort , sinon, Liège, Karelkoning etc, pourront continuer de faire ce que bon leur semble dans leur fief et ce, en toute impunité.

Jean-Philippe

Le problème du PS ne sera pas tant de virer les pommes pourries que d'en retrouver des pas trop blettes à mettre en place.

L'électeur Wallon (et même Flamabd) a eu (enfin) un susrsaut salutaire en virant les "affairistes" à grands coups de pompe au postérieur.

Malheureusement pour lui et pour le PS, EDR pense être LA solution, l'homme qui tombe à pic, le seul capable. Tout ce dont il a été capable c'est de montrer son incompétence à éviter, puis à gérér, une crise qui couvait à Charleroi depuis 30 ans. Tout le monde le savait, mais il a cru que les électeurs le suivrait car "il n'y a pas d'autre solution". Aussi, il s'est attaqué au "nantis" (faire payer la crise aux riches), lorsque l'on sait que beaucoup d'ouvriers grâce au courage de leur labeur dispose d'une voiture, d'une maison, d'un téléviseur, etc... et leurs enfants ont l'opportunité de faire des études supérieures, on se demande où sont les nantis. Naturellement, mieux valait parler des nantis que de parler des magouilleurs, de ceux qui ont détourné l'argent des honnêtes citoyens pour leur profit et ceux d'une nomemklatura aux accents d'un clientélisme exacerbé.

A force de se voir contraint de voter socialo, les électeurs ont profité d'un moment de faiblesse de leur bourreau pour se faire la belle. Le PS reviendra sans doute aux affaires un jour, mais il ferait bien de s'octroyer une cure de jouvence dans l'opposition. Mesdames Onkelinx, Lizin et Arena, le pays fonctionnera mieux sans vous. Messieurs Di Rupo, Daerden, Demotte, Courard, Marcourt, Flahaut, Happart (frères), Moureaux, Busquin, Mahaoux, Martou, Coeme,... votre présence n'est plus souhaitée. Ayez au moins l'intelligence de le comprendre. D'autres femmes et hommes peuvent faire mieux que vous.

melodius

Ne crions pas victoire trop tôt: les suffrages que le PS a perdus se sont reportés sur ECOLO. Dès qu'il y aura ne serait-ce qu'une apparence de réforme au PS, tous ces cons-là n'auront rien de plus pressé de que de revenir à leurs anciennes amours. Ditché a beau pavoiser, l'ours n'est pas encore tué.

Ce qu'il faut maintenant, c'est faire toute la lumière sur la gestion du PS à Bruxelles, Liège et dans le Brabant Wallon (Flahaut...) Il y a encore beaucoup à faire avant que le cancer socialîsse ne soit excisé.

Roger

Edito du Soir:
La mauvaise sortie d'elio di rupo


"Elio Di Rupo a décidément la décantation très lente. Si lente !
Cette ankylose politique, lorsqu'il s'agit de régler les conflits socialo-socialistes - ou d'ego -, ne laisse pas d'étonner, venant d'un homme qui fait preuve d'une énergie et d'une lucidité peu communes dans la gestion de « sa » Région.
Prenez Charleroi, le clou de son cercueil : il aura fallu six mois (et l'on est bon prince...) et un Waterloo électoral pour que le président du PS se décide à prendre la mesure d'autorité que ses seconds (Onkelinx, Dupont...) réclamaient depuis Noël. Et la presse, il n'est pas inutile de le rappeler, depuis l'automne 2005.
Le Montois, aujourd'hui défait, a fait preuve du même aveuglement ou de la même obstination coupable(s) en cumulant les mandats de chef d'un parti dominant, d'une région en capilotade et d'une ville qui se cherchait un avenir.
On ne s'étonnera dès lors qu'à moitié si « l'effet retard » à Charleroi et dans la gestion de ses gigamandats se triple désormais d'un retard à l'allumage face à l'échec électoral du PS.
Quitter le Boulevard de l'Empereur ? Pas d'angélisme : Di Rupo s'y prépare... lentement. Mais on est prêt à parier une dédicace de Van Cau posant en Mr Propre contre un camion de pompiers qu'elle n'interviendra pas avant lanlaire. Di Rupo s'y accrochera tant que son ego - toujours lui - lui dictera que nul plus que lui-même n'est en mesure de négocier le devenir francophone face aux appétits autonomistes flamands.
Si peu de lucidité est-il admissible venant du chef de l'ex-plus grand parti francophone ? Non.
Cette attitude, orgueilleuse, à la limite de l'aveuglement, contraste violemment avec le comportement d'un Verhofstadt ou d'un Vande Lanotte qui, en tirant leur révérence en temps, en heure et en dignité, génèrent déjà de la nostalgie et créent... les conditions de leur retour .
Elio Di Rupo, lui, est en train de rater sa sortie. Et un double rendez-vous historique. En passant illico la main à la présidence, il pourrait se consacrer à temps plein au redressement wallon,
et permettre à son parti de terminer, sans atermoiements, sa modernisation. Enfin."

Alexis de Tocqueville

De même, pourquoi Demotte perd 17% à Flobecq, alors qu'il n'y a eu aucune "affaire"? Hypothèse : les électeurs sacntionnent préventivement le PS, pensant (sans doute à raison parfois) que leur commune est gérée de la même façon qu'à Charleroi ou à Chapelle. Notons toutefois que, à Mons, Di Rupo a nettoyé les écuries avant de s'y installer.
Pour Daerden, comme prévu son éthylisme "sympathique" commence à jouer contre lui.

Lombard

Moi je vois bien Daerden comme Directeur ( avec Van Cau ? ) à Immo-Congo à Kinshasa, la bière de banane y est à un prix démocratique ! Di Rupo se vante d'avoir récolté le plus de voix chez les Ministres, oui mais le Hainaut fait 1.3 M d'habitants et Liège 1 million seulement, décidément dans les chiffres ils ont l'art de trafiquer quand cela les arrange ! http://gargamelo.canalblog.com/archives/2007/06/11/5266190.html

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